Nova Clean Diogène, spécialiste du nettoyage syndrome de Diogène en Côte-d’Or 21
Le syndrome de Diogène n’est pas un simple manque de rangement. Sur le terrain, on voit surtout un mélange de facteurs humains et matériels qui s’enchevêtrent : isolement, anxiété, deuil, troubles psychiques, douleurs chroniques, fatigue, peur de jeter, parfois une accumulation progressive sur des années. En Côte-d’Or, on intervient aussi bien dans des appartements en centre-ville de Dijon que dans des maisons à Beaune, des logements sociaux à Chenôve ou Talant, des pavillons à Quetigny, des situations plus rurales autour d’Auxonne, Montbard, Semur-en-Auxois, Nuits-Saint-Georges, Genlis ou Châtillon-sur-Seine. Les configurations changent, mais l’objectif reste le même : remettre le logement en état, en sécurité, et permettre un retour à une vie quotidienne tenable, sans jugement.
Nova Clean Diogène intervient dans tout le département 21 pour le débarras, le nettoyage extrême, la désinfection, la remise en état après accumulation, et l’accompagnement des proches et des acteurs médico-sociaux. Cette page est pensée pour être utile : repères concrets, étapes, budget réaliste, démarches locales, contacts et aides mobilisables, et une étude de cas détaillée dans une ville de Côte-d’Or.
Ce qu’on appelle syndrome de Diogène sur le terrain
Dans la vraie vie, on ne trouve pas un logement simplement encombré. On trouve un habitat qui a perdu ses fonctions de base : circulation impossible, cuisine inutilisable, literie souillée, sanitaires inaccessibles, présence d’odeurs fortes, parfois insectes, rongeurs, moisissures, risque électrique, risque incendie. Le plus dur, ce n’est pas la quantité d’objets, c’est l’accumulation qui finit par casser les repères : on ne sait plus par où commencer, tout paraît utile, tout a une histoire, et jeter devient une agression.
Il existe des formes très différentes :
Accumulation d’objets et papiers, avec chemins étroits.
Accumulation de déchets ménagers, avec putréfaction.
Logement envahi de textiles et cartons, très inflammable.
Situation avec animaux, parfois en nombre, avec déjections.
Logement dégradé par l’humidité, les fuites, les moisissures, parce que l’entretien a été interrompu.
En Côte-d’Or, les interventions varient beaucoup selon le type de bâti : immeubles anciens du centre de Dijon, copropriétés, maisons vigneronnes autour de Beaune et Nuits-Saint-Georges, logements sociaux, pavillons des communes périurbaines. Les contraintes d’accès (étage sans ascenseur, ruelles, stationnement, horaires de copropriété) jouent autant que l’état intérieur.
Les signaux d’alerte à ne pas banaliser
Les proches et voisins sentent souvent que quelque chose ne va pas avant de voir l’intérieur. Les signes qui doivent faire réagir :
Odeurs persistantes dans le palier ou la cage d’escalier.
Sacs qui s’accumulent, boîtes aux lettres qui débordent, volets toujours fermés.
Traces d’insectes, rongeurs, moucherons, blattes.
Risques visibles : multiprises surchargées, bougies, chauffages d’appoint au milieu de cartons.
Isolement soudain, refus des visites, irritabilité quand on parle de rangement.
Plaintes de voisinage, tensions en copropriété, menaces de procédure.
Quand l’habitat devient dangereux, il ne s’agit plus seulement de confort. Il y a un enjeu de sécurité incendie, de salubrité, de santé, et parfois de maintien dans le logement.
Ce qu’il faut faire dès les premières 48 heures
Sécuriser sans brusquer
La tentation la plus fréquente est de vouloir tout vider vite. C’est souvent contre-productif. Une personne en souffrance peut vivre le tri comme un vol, une humiliation, une trahison. Sur le terrain, l’approche la plus efficace est progressive : sécuriser, remettre une pièce en fonction, restaurer un minimum de contrôle.
Priorité à la sécurité et à l’hygiène vitale
Dans l’ordre, on traite généralement :
Accès et circulation (éviter chute, dégager issues).
Cuisine minimale (un plan propre, un point d’eau).
Toilettes et salle d’eau (désinfection, remise en service).
Couchage propre (même provisoire).
Gestion des déchets et des nuisibles (désinsectisation/dératisation si nécessaire).
Prendre des repères avant d’agir
Avant tout débarras, il faut documenter :
Photos globales (utile pour devis, assurances, bailleur).
Repérage des zones à risques (aiguilles, verre cassé, moisissures, excréments).
Mise à l’écart des papiers importants (identité, banque, mutuelle, courrier, assurances).
Repérage des objets à valeur affective ou administrative.
La méthode Nova Clean Diogène pour une remise en état durable
Étape 1 : visite et diagnostic
On évalue le volume à évacuer, le niveau de salubrité, l’accessibilité, la présence d’objets dangereux, la nécessité d’équipements de protection, et le besoin éventuel de traitement nuisibles. On clarifie aussi le cadre : logement occupé ou non, urgence locative, vente, succession, conflit familial, procédure en cours, intervention à la demande d’un proche, d’un tuteur, d’un bailleur.
Étape 2 : tri et débarras avec logique simple
On travaille par zones, avec une règle claire :
Papiers et documents à conserver : regroupés, mis en caisse, étiquetés.
Objets personnels importants : mis à part et protégés.
Dons ou réemploi quand c’est réaliste.
Déchets et encombrants vers filières adaptées.
Dans Dijon Métropole, l’accès aux déchetteries pour particuliers est organisé sur plusieurs sites (Dijon, Quetigny, Chenôve, Marsannay-la-Côte, Longvic) avec des règles d’accès (hauteur véhicule, PTAC, territoire) qui comptent beaucoup en logistique.
Étape 3 : nettoyage extrême
Après évacuation, on passe au nettoyage en profondeur :
Dégraissage cuisine, électroménager, hottes, murs.
Détartrage et remise à niveau sanitaires.
Lavage sols, plinthes, portes, interrupteurs.
Traitement des odeurs selon cause (matière organique, tabac, moisissures).
Étape 4 : désinfection et assainissement
Selon le niveau, on applique des protocoles renforcés : désinfection surfaces, traitement fongique, neutralisation bactérienne, gestion des déchets potentiellement contaminés. En cas d’animaux ou de souillures importantes, la désinfection devient une étape centrale.
Étape 5 : options de remise en habitabilité
Selon les cas : dépose de revêtements abîmés, lessivage murs, remise en peinture, nettoyage de vitres, remise en état du mobilier conservé, et recommandations pour éviter la rechute (organisation minimale, collecte déchets, suivi social/psy).
Budget réaliste en Côte-d’Or 21 : fourchettes et facteurs qui font grimper la facture
Parler budget aide à sortir du flou. Les prix varient fortement, mais on peut donner des repères sérieux.
Les facteurs qui pèsent le plus
Volume à évacuer (m³) et densité (papiers, textiles, déchets).
Étages, absence d’ascenseur, distance de stationnement, contraintes copropriété.
Niveau de salubrité (souillures, excréments, putréfaction).
Nuisibles (blattes, punaises, rongeurs) et nécessité de traitements.
Délai demandé (urgence avant expulsion, vente, état des lieux).
Tri documentaire (temps important, mais souvent indispensable).
Remise en état complémentaire (peinture, sols, petite réparation).
Fourchettes courantes observées
Débarras simple et tri limité : souvent à partir de 25 à 60 € / m² selon volume et accès.
Nettoyage intensif après débarras : fréquemment 60 à 120 € / m² selon l’état.
Désinfection/assainissement renforcé : 120 à 250 € / m² dans les cas sévères.
Interventions lourdes (accumulation extrême + souillures + nuisibles + accès difficile) : on peut atteindre plusieurs milliers d’euros, parfois entre 3 000 et 15 000 € et au-delà pour de grands logements.
Ces repères servent à se situer. Le devis précis dépend toujours d’une visite ou, à défaut, de photos et d’informations fiables.
Comment éviter de payer deux fois
Ne pas faire évacuer au hasard avant le devis : on perd des documents et on crée du travail en double.
Regrouper les décisions en amont (qui garde quoi, qui valide le tri).
Vérifier le cadre de sortie des déchets : une logistique claire évite les allers-retours.
Si un traitement nuisibles est nécessaire, le planifier au bon moment (souvent après débarras, avant nettoyage final).
Cadre administratif et règles à connaître en Côte-d’Or
Salubrité, insalubrité, péril : ce que cela change concrètement
Dans certaines situations, la question n’est plus seulement privée. Un logement très dégradé peut déclencher des démarches administratives, surtout si l’immeuble est impacté (odeurs, nuisibles, risques incendie). Dans les grandes villes, des services municipaux peuvent être sollicités quand il y a un enjeu sanitaire. À Dijon, la Direction Santé et Hygiène est un point d’entrée municipal utile quand un logement pose un problème de salubrité ou de nuisances.
Selon le cas, différents acteurs peuvent intervenir : mairie, services de l’État, bailleur social, syndic, assurance, médecin, travailleurs sociaux. En pratique, plus le dossier est documenté (photos, constats, échanges écrits), plus on limite les malentendus.
Déchets, encombrants, déchetteries : l’angle pratique
En Côte-d’Or, la gestion des déchets dépend des territoires (Dijon Métropole, communautés de communes, syndicats). Les règles d’accès aux déchetteries, les volumes, les horaires, les conditions véhicules comptent énormément quand on doit évacuer vite et proprement. À Dijon Métropole, les déchetteries pour particuliers sont localisées sur plusieurs communes et l’accès est encadré.
Quand le volume est massif, il faut souvent une logistique professionnelle (tri, bennes, rotation, filières), sinon l’évacuation devient interminable, épuisante, et source de conflit de voisinage.
Aides financières et dispositifs mobilisables en Côte-d’Or 21
Il n’existe pas une aide syndrome de Diogène unique, mais plusieurs leviers peuvent se cumuler selon la situation.
Fonds de solidarité pour le logement (FSL)
Le FSL peut aider pour l’accès ou le maintien dans le logement, et il passe souvent par une évaluation sociale. En Côte-d’Or, le Département indique que la demande se fait via un rendez-vous auprès des Accueils Solidarités Côte-d’Or près de chez vous ou au CCAS de votre commune.
Dans les cas Diogène, le FSL peut être pertinent quand la remise en état conditionne le maintien dans le logement, surtout si des impayés ou une fragilité sociale existent.
CCAS et travailleurs sociaux
Le Centre communal d’action sociale de la commune (Dijon, Beaune, Chenôve, Talant, Quetigny, etc.) est souvent le bon point de départ : ouverture de droits, accompagnement, aide alimentaire ponctuelle, soutien administratif, orientation vers structures adaptées, médiation avec bailleur.
MDPH Côte-d’Or
Quand la situation est liée à un handicap (psy, cognitif, troubles sévères), la MDPH peut intervenir sur le volet droits, prestations, orientation. La MDPH de Côte-d’Or est à Dijon et dispose d’un numéro vert.
Même si le syndrome de Diogène n’est pas un handicap en soi, les troubles associés peuvent ouvrir des droits ou des accompagnements.
Aides au logement, dettes, maintien dans les lieux
Selon le cas, CAF/MSA, mesures de prévention des expulsions, accompagnement social lié au logement peuvent entrer en jeu. Le point clé est d’éviter de rester seul face au propriétaire ou au bailleur : une démarche encadrée, avec un travailleur social, change souvent la dynamique.
Soutien psychologique et santé mentale : les bons appuis locaux
Un nettoyage, même parfait, ne règle pas tout. La rechute est fréquente si la souffrance de fond n’est pas prise en charge ou si l’isolement reste intact. Le plus utile est souvent un duo : remise en état matérielle + accompagnement humain.
Familles et proches : ne pas rester seuls
En Côte-d’Or, des associations d’entraide existent pour les proches confrontés aux troubles psychiques. L’UNAFAM Côte-d’Or propose un accueil téléphonique et des temps d’échange.
Dans un contexte Diogène, c’est précieux : apprendre à poser un cadre, éviter l’escalade, comprendre les mécanismes de honte, gérer la culpabilité des proches, préparer une reprise de contact durable.
Accès aux soins
Pour une démarche de santé mentale, les CMP et structures psychiatriques locales peuvent être des portes d’entrée (consultations, suivi, orientation). Sur Dijon, il existe des structures de psychiatrie adulte, et les prises de contact peuvent se faire via les circuits du territoire de santé.
Conseils concrets pour les proches : ce qui marche, ce qui casse tout
Ce qui aide vraiment
Parler d’objectif concret : rendre la salle de bain utilisable, sécuriser l’électricité, ouvrir un passage.
Proposer un choix limité : on garde ces papiers, on évacue ces déchets, on revient demain.
Fixer un cadre clair : dates, étapes, qui décide de quoi, et ce qui est non négociable (sécurité).
Accepter que l’avancée soit progressive, parfois irrégulière.
Préparer des contenants simples : caisses pour papiers, sacs pour textiles, un bac à trier plus tard.
Ce qui provoque souvent une rupture
Arriver à plusieurs et tout vider en une journée sans accord.
Menacer ou ridiculiser, même pour le bien.
Tout mettre en déchetterie en vrac, en perdant documents et souvenirs.
Faire intervenir des voisins ou la copropriété comme levier de pression directe.
Mélanger héritage, argent, et nettoyage sans règles écrites.
Étude de cas détaillée à Chenôve : remise en état d’un appartement après accumulation progressive
Cette étude de cas est représentative de ce qu’on rencontre souvent dans le secteur Dijon,Chenôve,Talant, avec des contraintes d’immeuble et des enjeux de voisinage.
Situation de départ
Appartement T3 en immeuble, à Chenôve, occupé par une personne seule d’environ 60 ans. Accumulation sur 8 à 10 ans, aggravée après un décès familial. Les voisins se plaignent d’odeurs et d’insectes dans la cage d’escalier. Le bailleur demande une remise en état et une désinsectisation, faute de quoi une procédure est envisagée.
À l’intérieur :
Salon et couloir encombrés à hauteur de hanches, chemin étroit.
Cuisine inutilisable, déchets alimentaires, vaisselle moisie.
Salle d’eau accessible mais très sale, tartre, moisissures.
Chambre avec literie souillée, textiles au sol.
Présence de blattes signalée.
Objectifs fixés dès le départ
Sécuriser circulation et points à risque (électricité, sorties).
Réactiver cuisine et sanitaires.
Évacuer les déchets et encombrants vers filières adaptées.
Nettoyer et désinfecter pour arrêter les nuisances.
Remettre un minimum de rangement simple pour éviter une rechute immédiate.
Organisation humaine
Accord écrit de la personne pour l’intervention, avec une proche comme référente.
Contact du CCAS pour appui social et suivi.
Préparation d’un tri documentaire : papiers d’identité, banque, santé, bail, courriers.
Information au syndic sur le planning (respect des parties communes, horaires).
Jour 1 : tri, sécurisation, mise à l’écart des documents
On commence par dégager l’entrée et le couloir, puis on crée une zone propre dans une pièce. Tout ce qui ressemble à document est mis en caisse, sans jugement, puis trié ensuite au calme. On isole aussi les objets à forte valeur affective identifiés par la personne.
On traite immédiatement les risques : dégager radiateurs, éloigner textiles des prises, retirer les multiprises dangereuses, ouvrir une fenêtre de ventilation contrôlée.
Jour 2 : débarras massif et évacuation
Le gros du volume part en évacuation. Le point critique en immeuble, c’est la vitesse de rotation et la propreté des communs. On protège les sols, on utilise des contenants fermés pour éviter les écoulements, et on planifie les rotations de déchetterie/évacuation.
Sur le territoire Dijon Métropole, les déchetteries et règles d’accès guident la logistique : véhicule adapté, respect des conditions, et tri par flux.
Jour 3 : nettoyage extrême
Une fois l’appartement vidé, on voit les dégâts réels : graisse ancienne en cuisine, sols collants, traces au niveau des plinthes, sanitaires entartrés. Nettoyage complet : dégraissage, détachage, lavage, remise en état des surfaces. On retire ce qui est irrécupérable (certains textiles, éléments trop imbibés).
Jour 4 : désinfection et nuisibles
Après nettoyage, désinfection renforcée. En parallèle, mise en place d’un traitement nuisibles par une entreprise spécialisée si nécessaire, car le nettoyage seul ne suffit pas quand l’infestation est installée.
Résultat obtenu
Odeurs fortement réduites, parties communes apaisées.
Cuisine fonctionnelle et sanitaires assainis.
Circulation normale, couchage remis en état.
Dossier documentaire regroupé, ce qui facilite les démarches sociales.
Plan de prévention : collecte déchets hebdomadaire, passage d’un proche, point CCAS, consignes simples affichées.
Budget de ce cas
Pour un T3 avec accumulation significative + nettoyage intensif + désinfection, le budget s’est situé dans une fourchette de plusieurs milliers d’euros. Les éléments qui ont pesé : l’accès en immeuble, le volume, l’état de la cuisine, la nécessité de désinfection et la coordination avec les contraintes de copropriété. L’accompagnement social a permis de stabiliser la situation et d’éviter un enchaînement vers la perte du logement.
Ce que Nova Clean Diogène peut prendre en charge en Côte-d’Or
Débarras complet ou partiel (appartement, maison, dépendances, caves, greniers).
Tri encadré, avec mise à part des documents et objets importants.
Nettoyage extrême, dégraissage, remise en propreté.
Désinfection, assainissement, traitement odeurs.
Remise en état légère (selon besoin) : lessivage, vitrerie, préparation avant peinture.
Intervention discrète, respect du voisinage, protection des parties communes.
Coordination possible avec proches, tuteur, bailleur, travailleurs sociaux, syndic.
Les grandes villes et secteurs d’intervention en Côte-d’Or 21
Nos interventions couvrent tout le département, avec une forte demande sur le bassin dijonnais (Dijon, Chenôve, Talant, Quetigny, Longvic, Marsannay-la-Côte, Fontaine-lès-Dijon), le secteur Beaune et la côte viticole (Beaune, Nuits-Saint-Georges), ainsi que Auxonne, Genlis, Montbard, Semur-en-Auxois, Châtillon-sur-Seine et les communes rurales où l’isolement rend la situation plus invisible, donc souvent plus avancée au moment de l’appel.
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