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Comprendre, Agir, Nettoyer après Diogène
Vous êtes face à un logement devenu insalubre, Vous voulez aider une personne qui garde tout et ne jette rien ?

Nova Clean Diogène intervient partout en France pour remettre en état les lieux les plus dégradés, pour le nettoyage de syndrome de Diogène, d'appartement insalubre ou suite à l’accumulation extrême. Service humain, discret et professionnel, pour redonner vie aux lieux et soulager les proches.

Nova Clean Diogene, nettoyage syndrome Diogène dans l’Yonne 89

Dans l’Yonne, le syndrome de Diogène n’est pas un sujet marginal. Le département compte un peu plus de 333 000 habitants (recensement 2022) avec une part importante de seniors (les 60-74 ans y pèsent autour d’un cinquième de la population), et beaucoup de logements individuels, parfois anciens, parfois isolés. Ce contexte favorise des situations où l’accumulation, la perte d’hygiène, l’isolement social et la honte s’installent lentement, puis explosent d’un coup à la suite d’un événement déclencheur : hospitalisation, deuil, chute, séparation, conflit familial, procédure locative, signalement du voisinage.

Nova Clean Diogene intervient dans tout le département 89 pour le nettoyage spécialisé en cas de syndrome de Diogène : débarras, tri, évacuation, désinfection, désodorisation, remise en état, traitement des nuisibles si nécessaire, et accompagnement humain pour que le logement redevienne vivable sans ajouter de violence à une situation déjà fragile. Nous intervenons à Auxerre, Sens, Joigny, Migennes, Avallon, Tonnerre, Saint-Florentin, Villeneuve-sur-Yonne, Monéteau, Appoigny, Saint-Georges-sur-Baulche, Paron, Pont-sur-Yonne, Brienon-sur-Armançon, Toucy, Charny Orée de Puisaye, et dans les communes rurales de Puisaye-Forterre, du Tonnerrois et de l’Avallonnais.

À quoi ressemble un vrai nettoyage Diogène sur le terrain

Un nettoyage Diogène n’a rien à voir avec un ménage classique, ni même avec un grand ménage de printemps. Il s’agit d’une remise à niveau complète de l’habitat, avec une logique de sécurité et de santé publique.

Sur place, on retrouve souvent un mélange de problématiques :

  • Des volumes d’objets très importants : sacs, cartons, journaux, vêtements, vaisselle, emballages, appareils hors d’usage.

  • Des déchets ménagers accumulés : restes alimentaires, bouteilles, canettes, couches, litières, parfois déchets putrescibles.

  • Des zones inaccessibles : cuisine impraticable, salle de bain inutilisable, lit enfoui, couloirs obstrués.

  • Des risques biologiques : moisissures, fluides, excréments d’animaux, seringues, parfois présence de parasites.

  • Des odeurs ancrées dans les matériaux : textiles, plâtres, bois, joints, VMC, conduits.

  • Des dégâts collatéraux : fuites non traitées, prises arrachées, électroménager dégradé, sols collants ou gonflés, peinture saturée d’odeurs.

Le travail se déroule en séquences, avec des méthodes adaptées, du matériel de protection et une organisation au cordeau. Dans l’Yonne, nous intervenons aussi bien dans un studio au centre d’Auxerre que dans une maison de bourg à Toucy ou dans une longère isolée près d’Avallon : la logique reste la même, seule l’ampleur change.

Les signaux d’alerte qui doivent faire agir tôt

Plus on attend, plus la remise en état coûte cher, plus la santé se dégrade, et plus la relation familiale se tend. Les signaux les plus fréquents, rapportés par les proches, les voisins ou les professionnels à domicile, sont très concrets :

  • Refus d’ouvrir la porte, volets fermés en permanence, courrier qui déborde.

  • Odeurs dans la cage d’escalier, mouches, cafards, rongeurs, bruit d’animaux.

  • Chutes répétées, hospitalisations, pertes de repères, propos incohérents sur le logement.

  • Invasion progressive des pièces par des objets, puis impossibilité de circuler.

  • Salle de bain et cuisine condamnées, utilisation de solutions de fortune.

  • Agressivité ou honte quand le sujet est abordé, discours de minimisation.

Dans le 89, beaucoup de situations se déclenchent à la suite d’un retour d’hospitalisation : la personne rentre, retrouve un logement devenu impraticable, et l’échec la replonge dans l’isolement. Agir tôt, même modestement (réouvrir une pièce, sécuriser l’accès, traiter les odeurs), change la suite.

Ce que Nova Clean Diogene fait exactement dans l’Yonne

Notre objectif est simple : rendre le logement sain, sûr, et utilisable. Le service n’est pas une formule vague ; il s’appuie sur des actions très précises.

Diagnostic sur place et plan d’action réaliste

Avant de tout vider, on évalue : circulation, points d’eau, électricité, ventilation, présence de nuisibles, zones à risque, état des sols et murs, volume estimé, accès camion, étage, ascenseur, stationnement, règles de copropriété, délais (vente, sortie d’hôpital, fin de bail, intervention sociale).

On définit ensuite un plan : ce qu’on vide, ce qu’on conserve, ce qu’on désinfecte, ce qu’on remet en service en priorité (souvent la salle de bain et le couchage), et jusqu’où on va dans la remise en état (nettoyage, décontamination, petite remise en état, ou préparation à des travaux).

Tri, débarras, évacuation

Le tri est le point le plus sensible humainement. Un bon débarras Diogène ne se résume pas à tout jeter. Dans la mesure du possible, on établit une méthode :

  • une zone de conservation clairement définie,

  • une zone de doute (qu’on revalide avec la famille ou un référent),

  • une zone d’évacuation.

Quand la personne concernée est présente, on avance plus lentement et on sécurise la relation : on cherche le oui plutôt que le rapport de force. Quand la situation impose une action rapide (insalubrité, bail, succession), on travaille avec le cadre légal et les mandats nécessaires.

Nettoyage intensif, désinfection, désodorisation

Une fois les volumes retirés, le vrai nettoyage commence. Il comprend généralement :

  • dégraissage et décapage des surfaces,

  • traitement des sols, plinthes, sanitaires, cuisine,

  • désinfection ciblée (selon les zones),

  • traitement des odeurs (neutralisation, techniques adaptées aux matériaux),

  • remise en état de l’usage : douche fonctionnelle, évier utilisable, zones de passage dégagées.

Nuisibles, risques sanitaires, sécurisation

Dans certains cas, il faut coordonner un traitement nuisibles (cafards, punaises, puces, rongeurs). On ne cache pas le problème sous du parfum : on traite la source, on nettoie, puis on neutralise les odeurs résiduelles.

On met aussi l’accent sur la sécurité : issues dégagées, accès pompiers, absence d’obstacles, limitation des risques de chute, rétablissement d’un espace de sommeil correct.

Budget d’un nettoyage syndrome Diogène dans l’Yonne 89

Parler budget aide tout de suite à sortir du flou et à décider. Les prix varient fortement selon le volume, l’état sanitaire, l’accessibilité, la présence de nuisibles et le niveau de remise en état attendu. Voici des ordres de grandeur réalistes observés sur des chantiers de l’Yonne, à ajuster après visite.

Fourchettes fréquentes

  • Intervention légère (pièce encombrée, hygiène dégradée mais logement encore utilisable)
    Environ 800 à 1 800 € selon surface et volume.

  • Intervention nettoyage Diogène (plusieurs pièces encombrées, cuisine ou salle de bain à reprendre, odeurs installées)
    Souvent 1 800 à 4 500 €.

  • Intervention lourde (logement très encombré, déchets, fluides, nuisibles, odeurs très fortes, nettoyage en profondeur)
    Souvent 4 500 à 12 000 €, parfois plus si le logement est grand ou si la remise en état est poussée.

Ce qui fait vraiment varier le prix

  • Le volume à évacuer (et les allers-retours) pèse souvent plus que la surface.

  • Le niveau de contamination (urines, excréments, putréfaction, moisissures) change complètement le temps de travail.

  • L’accès (étage sans ascenseur, stationnement compliqué en centre-ville d’Auxerre ou de Sens, couloirs étroits) ajoute des contraintes.

  • La demande de remise en état (simple nettoyage vs préparation avant peinture, remise en état des sanitaires, etc.).

  • La nécessité de coordonner d’autres corps de métier (désinsectisation, plomberie, électricité, petite rénovation).

Comment éviter les mauvaises surprises

  • Exiger une visite avant chiffrage, ou a minima un échange très documenté (photos, surface, étage, objectifs).

  • Demander un devis détaillé par étapes (débarras, nettoyage, désinfection, odeurs, options).

  • Se mettre d’accord sur le niveau de résultat attendu : habitable immédiatement n’a pas le même sens que propre pour état des lieux ou prêt pour travaux.

Cadre légal et règles locales : ce qui s’applique dans l’Yonne

Dans l’Yonne, comme partout en France, le syndrome de Diogène croise souvent trois mondes : le droit du logement, la santé publique, et l’action sociale. Mieux vaut connaître les règles pour éviter de se retrouver bloqué au pire moment (sortie d’hôpital, mise en demeure, procédure locative).

Locataire, propriétaire, bailleur : qui doit faire quoi

  • Le locataire doit user paisiblement du logement et l’entretenir. Quand l’encombrement et l’hygiène créent des dégradations, des nuisances ou un danger, le bailleur peut engager des démarches.

  • Le propriétaire bailleur doit fournir un logement décent. Si le logement est rendu indécent par l’usage ou l’encombrement, la question devient mixte : entretien, réparations, salubrité, voisinage.

  • La copropriété peut intervenir si les parties communes sont impactées (odeurs, nuisibles, obstruction, risques incendie).

Dans les cas les plus lourds, les mairies peuvent intervenir au titre de la salubrité et de la sécurité, et des procédures peuvent exister en cas de péril, d’insalubrité ou de risque incendie. Sur le terrain, ce qui compte, c’est d’agir avant que tout se rigidifie en lettres recommandées.

Ce qui déclenche le plus souvent l’intervention des autorités

  • Plainte de voisinage (odeurs, insectes, rongeurs).

  • Risque incendie (encombrement, appareils branchés, bougies, accumulation de papier).

  • Personne vulnérable signalée (isolement, refus de soins, chutes).

  • Logement inaccessible aux aides à domicile.

  • Situation de danger pour des enfants ou des tiers.

Une règle simple qui évite des drames

Même quand la personne refuse toute aide, il est souvent possible de sécuriser sans tout retourner : dégager l’entrée, créer un chemin stable, rendre l’accès à l’eau et aux toilettes possible, réduire les risques immédiats. Cette approche est souvent mieux acceptée et évite l’escalade.

Aides locales et contacts utiles dans l’Yonne 89

Quand on est au pied du mur, on pense d’abord au débarras et au nettoyage. Mais beaucoup de familles ont aussi besoin d’un relais administratif et social, et parfois d’un appui psychologique. Voici les repères utiles dans l’Yonne, avec des contacts concrets à garder sous la main.

Conseil départemental de l’Yonne et Unités territoriales de solidarité

Le Conseil départemental peut orienter vers les services sociaux, l’évaluation de la situation, l’aide aux personnes âgées, l’accompagnement des aidants, et des solutions de coordination.

  • Standard Conseil départemental de l’Yonne : 03 86 72 89 89

  • Unité territoriale de solidarité Auxerrois : 03 86 49 58 00

  • Unité territoriale de solidarité Avallonnais : 03 86 34 95 30

  • Unité territoriale de solidarité Jovinien : 03 86 92 08 30

  • Unité territoriale de solidarité Migennois : 03 86 92 08 00

  • Unité territoriale de solidarité Sénonais : 03 86 83 67 00

  • Unité territoriale de solidarité Puisaye-Forterre : 03 86 44 42 00

  • Unité territoriale de solidarité Tonnerrois : 03 86 54 85 00

Selon le contexte, ces services peuvent aider à remettre du cadre, à protéger la personne, à mobiliser des aides, et à sortir d’un face-à-face familial épuisant.

MDPH de l’Yonne

Quand une situation de handicap (physique, psychique, cognitif) est en jeu, ou quand l’autonomie est très altérée, la MDPH est un point de passage important.

  • MDPH Yonne : 03 86 72 89 72

Coordination santé et parcours complexes

Dans les situations où tout se mélange (santé, social, isolement, rupture de soins), la coordination est souvent la clé.

  • DAC 89 (Dispositif d’appui à la coordination) : 03 86 72 85 00

Logement, droits, travaux : un appui utile quand le dossier se complique

Quand il y a bail, insalubrité, conflit propriétaire/locataire, ou question de remise en état, un conseil logement permet souvent d’éviter des erreurs.

  • ADIL de l’Yonne : 03 86 72 16 16

Soutien psychologique et psychiatrie publique : des portes d’entrée concrètes

Le syndrome de Diogène est rarement juste du désordre. Il s’adosse souvent à une souffrance psychique, parfois ancienne, parfois masquée. Un nettoyage seul, sans suivi, expose au risque de rechute. Les Centres médico-psychologiques (CMP) sont des portes d’entrée du soin ambulatoire.

  • CMP adultes Auxerre (secteur Denfert-Rochereau) : 03 86 72 12 45

  • CMP adultes Sens : 03 86 83 78 80

En urgence vitale, on passe par le 15. En cas de danger immédiat (incendie, malaise), 18 ou 112.

Pour les situations de logement social ou de voisinage tendu

Dans l’Yonne, le bailleur social peut être un acteur important quand le logement dépend de son parc, ou quand la situation crée une tension collective.

  • Domanys (bailleur social) : 03 86 18 09 50

Les aides locales de proximité à ne pas oublier

  • CCAS / CIAS : chaque mairie (Auxerre, Sens, Joigny, Migennes, Avallon, Tonnerre…) a un CCAS ou un relais social. C’est souvent le contact le plus accessible pour enclencher un accompagnement, surtout quand la personne est isolée.

  • Services d’aide et de soins à domicile : quand ils ne peuvent plus entrer, c’est un signal fort. Après remise en état, ils peuvent redevenir un pilier (toilette, repas, entretien, surveillance).

  • Médecin traitant : c’est parfois lui qui peut déclencher une évaluation, un suivi, ou mobiliser des acteurs.

Méthode concrète pour les familles : agir sans braquer

Beaucoup de proches se retrouvent dans la même impasse : d’un côté l’urgence sanitaire, de l’autre une personne qui refuse, nie, ou s’effondre dès qu’on parle du logement. Dans l’Yonne, on voit souvent des familles qui ont tenté un grand coup un week-end, puis plus rien pendant un an parce que la relation a explosé. Il existe une méthode plus durable.

1) Se mettre d’accord sur un objectif minimal, pas sur un idéal

Objectif minimal, réaliste, mesurable : rétablir l’accès aux toilettes, créer un passage sécurisé, libérer un couchage propre, rendre la cuisine utilisable même partiellement. Le reste viendra parfois plus tard.

2) Choisir un référent unique pour parler du sujet

Trop d’interlocuteurs = pression = refus. Un seul référent (enfant, neveu, voisin de confiance, travailleur social) permet une communication plus stable.

3) Éviter le vocabulaire humiliant

On parle d’un logement à remettre en état, d’un chantier, d’un tri, d’une remise en sécurité. Pas de jugement moral. Le but est de préserver la dignité pour garder une chance d’avancer.

4) Préparer la logistique avant d’ouvrir les cartons

Gants, masques, sacs, zone de stockage, accès camion, clés, autorisations, présence d’un tiers si nécessaire. Un chantier improvisé se termine souvent en conflit.

5) Penser à l’après, dès le départ

Une fois le logement propre, la question n’est pas seulement de ne plus accumuler. Il faut souvent un appui : aide à domicile, suivi psy, visite régulière, repères simples (un sac de sortie par semaine, une tournée de collecte, un rendez-vous fixe). Sans filet, la rechute est fréquente.

Étude de cas détaillée à Sens (89) : du signalement à un logement à nouveau habitable

Cette étude de cas est représentative de ce que vivent beaucoup de familles dans l’Yonne. Les éléments sont anonymisés, mais le déroulé est fidèle à la réalité d’un chantier et aux décisions à prendre.

Le point de départ

À Sens, dans un immeuble ancien proche du centre, une femme de 62 ans vit seule. Elle a travaillé longtemps, puis a connu une période de dépression après un deuil. Progressivement, elle ne sort plus, commande des livraisons, garde tout, ne jette plus. Les voisins signalent des odeurs et des insectes. Sa sœur habite à Villeneuve-sur-Yonne, voit la situation une fois par trimestre, mais n’ose plus mettre les pieds dedans.

Déclencheur : chute dans l’appartement, hospitalisation. La sortie est conditionnée par un logement praticable. La sœur appelle en urgence, partagée entre la panique et la culpabilité.

Les contraintes

  • Délai très court : sortie envisagée sous 10 jours.

  • Accès : 2e étage sans ascenseur, escalier étroit.

  • Risques : cuisine inutilisable, salle de bain impraticable, déchets alimentaires, odeurs fortes, suspicion de cafards.

  • Dimension émotionnelle : la personne refuse qu’on jette ses affaires, pleure au téléphone, menace de ne plus jamais revoir sa sœur si on vide tout.

La stratégie retenue

Plutôt qu’un nettoyage total immédiat (qui aurait déclenché un refus massif), la famille, l’hôpital et l’équipe chantier se mettent d’accord sur une approche en deux temps.

Temps 1 : rendre l’appartement habitable et sécurisé

  • dégager l’entrée et un couloir de circulation,

  • rétablir un couchage propre,

  • remettre en service toilettes et douche,

  • traiter la cuisine au minimum pour éviter le risque sanitaire,

  • supprimer les déchets putrescibles et les sources d’odeurs,

  • lancer un traitement nuisibles coordonné.

Temps 2 : reprise du reste avec accompagnement

  • tri plus fin sur les objets,

  • débarras des pièces secondaires,

  • nettoyage approfondi et désodorisation globale,

  • mise en place d’un suivi (visites, aide à domicile, rendez-vous CMP si accepté).

Le chantier, concrètement

Jour 1 : repérage, sécurisation, organisation des zones
L’équipe arrive avec protections, matériel de tri et de nettoyage intensif. Une zone conservation immédiate est définie pour la personne (quelques affaires personnelles, papiers, objets symboliques), et une zone doute est organisée avec la sœur.

Jour 2 : évacuation ciblée + remise en circulation
Le volume est important dans le salon et la chambre. On retire en priorité les déchets et tout ce qui bloque l’accès aux points d’eau. Une quantité significative de sacs est évacuée. L’objectif du jour est atteint quand on peut marcher sans danger, ouvrir les fenêtres, accéder aux sanitaires.

Jour 3 : nettoyage des sanitaires et du couchage
Salle de bain et toilettes sont décapées, désinfectées, puis remises en état d’usage. La chambre est libérée, le lit redevient accessible, literie et zone de couchage sont assainies. C’est un tournant psychologique : la sœur comprend qu’on peut réparer sans détruire la personne.

Jour 4 : cuisine et odeurs
La cuisine est la zone la plus difficile : graisse, aliments anciens, surfaces saturées. Un nettoyage en profondeur est réalisé, puis une neutralisation des odeurs est engagée. Le même jour, une entreprise de nuisibles intervient sur le traitement identifié, synchronisé avec le nettoyage pour éviter de repartir à zéro.

Jour 5 : stabilisation et préparation du retour
On effectue un second passage complet, on finalise les surfaces, on vérifie la sécurité (circulation, aération, accès), et on prépare l’appartement pour un retour possible : les gestes simples redeviennent faisables.

Le budget et le résultat

Budget global (ordre de grandeur) : intervention lourde mais organisée en deux temps, avec évacuation, nettoyage approfondi, désinfection et action odeurs, coordination nuisibles. Le coût est significatif, mais inférieur à un scénario catastrophe où l’appartement aurait été déclaré inhabitable et où une remise en état totale aurait été imposée dans l’urgence.

Résultat : logement de nouveau utilisable, sortie d’hospitalisation possible, tension familiale diminuée. Le plus important : un plan d’après est mis en place avec une aide à domicile et un suivi médical. Sans cela, le risque de rechute aurait été très élevé.

Ce cas illustre une réalité : le nettoyage est une étape technique, mais la réussite tient à la manière de conduire l’intervention, au rythme, et au filet social/soignant autour.

Nettoyage Diogène dans les grandes villes de l’Yonne et en zones rurales

Les besoins ne se ressemblent pas selon le secteur.

  • Auxerre et son agglomération (Monéteau, Appoigny, Saint-Georges-sur-Baulche) : copropriétés, cages d’escalier, stationnement, voisinage, procédures plus rapides. L’enjeu est souvent d’éviter l’escalade collective (odeurs, nuisibles, tensions).

  • Sens, Paron, Saint-Clément : situations mixtes, maisons de ville et logements sociaux, forte sensibilité au voisinage. Les chantiers doivent être discrets et bien cadrés.

  • Joigny, Migennes, Saint-Florentin, Brienon-sur-Armançon, Pont-sur-Yonne : beaucoup de cas liés à des ruptures de parcours (emploi, santé, séparation) et à des retours d’hospitalisation.

  • Avallon, Tonnerre, Toucy, Puisaye-Forterre : isolement, maisons anciennes, dépendances, volumes importants. On gère parfois des granges, des annexes, des jardins encombrés, avec un enjeu d’accès et d’évacuation.

Nova Clean Diogene s’adapte au terrain, au voisinage, aux accès, et à la réalité de chaque commune du 89.

Ce que vous pouvez préparer avant notre venue

Même si vous êtes épuisé, quelques actions simples facilitent tout :

  • Rassembler ce qui existe comme documents utiles : bail, état des lieux, coordonnées du tuteur/curateur si c’est le cas, contact de l’assistante sociale ou du service hospitalier.

  • Définir qui décide sur place : la personne, un proche, un mandataire, un notaire en cas de succession.

  • Préparer une courte liste des objets à préserver absolument (papiers d’identité, photos, bijoux, dossiers médicaux).

  • Prévenir si un risque existe : aiguilles, armes de collection, produits chimiques, animaux, infestation, moisissures visibles.

  • Dire clairement l’objectif : rendre habitable, préparer un état des lieux, préparer une vente, préparer des travaux.

Plus l’objectif est clair, plus le chantier est fluide.

  • Dernière mise à jour le .

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