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Comprendre, Agir, Nettoyer après Diogène
Vous êtes face à un logement devenu insalubre, Vous voulez aider une personne qui garde tout et ne jette rien ?

Nova Clean Diogène intervient partout en France pour remettre en état les lieux les plus dégradés, pour le nettoyage de syndrome de Diogène, d'appartement insalubre ou suite à l’accumulation extrême. Service humain, discret et professionnel, pour redonner vie aux lieux et soulager les proches.

Nettoyage syndrome de Diogène en Côtes-d’Armor (22) : intervention, désencombrement, désinfection et remise en état avec Nova Clean Diogene

Le syndrome de Diogène dans les Côtes-d’Armor : une réalité locale, souvent cachée

Dans les Côtes-d’Armor, le sujet est plus fréquent qu’on ne l’imagine, notamment parce que beaucoup de situations restent invisibles tant qu’un incident ne survient pas : chute, fuite d’eau, infestation, odeurs dans les parties communes, intervention des pompiers, conflit de voisinage, ou simple inquiétude d’un proche. Le département compte une population importante et vieillissante : en 2022, les Côtes-d’Armor totalisent 609 598 habitants, avec une part élevée de 60-74 ans (21,7 %) et de 75 ans ou plus (12,9 %). Cette structure démographique, combinée à l’isolement, aux fragilités psychiques et aux ruptures de parcours de vie, crée un terrain où certaines formes d’accumulation et de négligence domestique peuvent s’installer sur la durée.

Le syndrome de Diogène ne se résume pas à un logement sale. Dans la vraie vie, on voit surtout un mélange de facteurs : accumulation d’objets ou de déchets, difficultés à jeter, perte des routines d’hygiène, dégradation progressive du logement, parfois présence d’animaux en surnombre, et surtout un refus de l’aide qui peut être total ou fluctuant. Il y a des cas à Saint-Brieuc, Lannion, Dinan, Guingamp, Lamballe-Armor, Plérin, Trégueux, Loudéac, Paimpol, mais aussi dans des communes plus petites où tout le monde se connaît, ce qui ajoute une pression sociale et une peur du jugement.

Nova Clean Diogene intervient dans tout le 22 avec une méthode de terrain : sécuriser, trier, évacuer, nettoyer, désinfecter, traiter les nuisibles si besoin, puis remettre le logement dans un état vivable, sans humiliation et sans mise en scène. Le but est simple : permettre un retour à l’usage normal du logement, protéger la santé, et rendre possible une suite (retour à domicile, relogement, vente, reprise locative, mise sous protection, travaux).

Les signaux d’alerte qui doivent déclencher une action rapide

Certains signes demandent de réagir vite, même quand la personne minimiserait la situation :

  • Odeurs persistantes dans le hall, l’escalier, le palier, ou chez les voisins.

  • Présence de mouches, cafards, puces, punaises de lit, rongeurs, ou traces (excréments, nids, aliments grignotés).

  • Accès difficile aux pièces : couloirs bouchés, portes qui n’ouvrent plus, fenêtres condamnées.

  • Cuisine inutilisable : vaisselle en décomposition, frigo hors service, restes au sol, graisses anciennes.

  • Salle de bain impraticable : sanitaires obstrués, moisissures noires, absence d’eau chaude, odeurs d’urine.

  • Risque incendie : empilements près des radiateurs, multiprises, bougies, plaques de cuisson.

  • Risque structurel : planchers qui fléchissent, infiltration, humidité, plafonds détériorés.

  • Déni total et isolement : impossibilité d’entrer, refus des proches, agressivité au sujet du logement.

Dans les Côtes-d’Armor, on rencontre aussi un cas très concret : les logements humides proches du littoral (ou mal ventilés) peuvent accélérer moisissures, odeurs et dégradation, ce qui rend le nettoyage classique insuffisant si on ne traite pas correctement la contamination des surfaces et de l’air.

Ce que fait une entreprise spécialisée, et ce que ça change vraiment

Un nettoyage Diogène est un chantier. Ce n’est pas une équipe de ménage renforcé. La différence se joue sur quatre points : la sécurité, le tri, la décontamination et la logistique.

Sécurisation et diagnostic sur place

Avant de toucher quoi que ce soit, on évalue :

  • le niveau d’encombrement,

  • la nature des déchets,

  • les risques biologiques (urines, excréments, seringues, moisissures, denrées putréfiées),

  • l’état des sols, des murs, de l’électricité et des arrivées d’eau,

  • la présence d’animaux ou de nuisibles.

Cette étape évite les accidents (coupures, chutes, piqûres, inhalation) et permet de décider si une intervention en plusieurs phases est préférable.

Tri utile, respectueux, et traçable

Dans beaucoup de familles, la peur n’est pas seulement le sale, c’est la perte : papiers importants jetés, souvenirs, bijoux, photos, documents administratifs, clés, livrets, relevés, actes de propriété. Une équipe habituée aux logements Diogène met en place un tri structuré avec zone de sauvegarde, recherche ciblée (papiers, médication, objets de valeur), et validation progressive avec le proche référent quand c’est possible.

Désencombrement et évacuation réglementaire

On évacue en filières adaptées selon la nature des déchets : tout-venant, recyclables, encombrants, textiles, déchets souillés, etc. Quand on travaille dans des immeubles à Saint-Brieuc, Lannion ou Dinan, la contrainte n’est pas la même que dans une maison isolée : il faut protéger les communs, planifier les rotations, respecter les horaires, éviter d’étaler des sacs, et prévenir les voisins si le syndic l’exige.

Nettoyage, désinfection, désodorisation, puis remise en état

Après évacuation, le vrai travail commence :

  • dégraissage des cuisines,

  • détartrage et remise en service des sanitaires,

  • traitement des moisissures,

  • désinfection des surfaces à risque,

  • neutralisation des odeurs (urine, putréfaction, humidité),

  • parfois décapage, shampouinage moquettes, nettoyage vapeur, ou traitement par nébulisation selon les cas.

Sur certains chantiers, on peut ensuite coordonner des actions complémentaires : petite remise en peinture, enlèvement de revêtements trop contaminés, remplacement de joints, remise en ventilation, ou préparation avant passage d’artisans.

Les étapes d’une intervention Nova Clean Diogene dans le 22

1) Prise de contact discrète et cadrage de l’objectif

L’objectif change tout. On ne traite pas de la même manière :

  • un logement à rendre habitable pour un retour à domicile,

  • un logement à vider avant vente,

  • un appartement locatif à remettre en conformité rapidement,

  • une situation urgente après hospitalisation, décès, ou intervention des secours.

On cadre aussi la relation : qui décide, qui a les clés, qui valide le tri, qui règle, qui reçoit le rapport.

2) Devis clair, contenu détaillé, et plan de chantier

Le devis doit expliquer ce qui est inclus : main-d’œuvre, volume d’évacuation, produits, désinfection, traitement des nuisibles si prévu, équipements, accès, stationnement, protection des parties communes, durée estimative.

3) Intervention opérationnelle avec protection et protocole

Équipements adaptés, masques filtrants si nécessaire, gants, combinaisons, protection des sols, sas de sortie, évacuation en flux.

4) Contrôle final et livrables utiles

Photos avant/après sur demande, liste d’objets sauvegardés, indication des points restant à traiter (travaux, humidité structurelle, électricité, plomberie), recommandations simples pour éviter une rechute immédiate.

Budget : des fourchettes réalistes pour les Côtes-d’Armor

On vous donnera toujours un devis précis après évaluation, mais voici des repères concrets, parce que c’est la première question de tout le monde.

Ce qui fait varier le prix

  • Surface et nombre de pièces.

  • Niveau d’encombrement (au sol, jusqu’au plafond, accès bloqué).

  • Nature des déchets (déchets ménagers secs, putréfaction, animaux, excréments).

  • Accessibilité : étage sans ascenseur, stationnement loin, ruelles de centre-ville à Dinan, contraintes de copropriété à Saint-Brieuc ou Lannion.

  • Besoin de désinfection renforcée, désodorisation, ou traitement nuisibles.

  • Besoin de tri minutieux (recherche de documents, objets personnels).

Fourchettes usuelles observées sur le terrain

  • Cas léger à modéré (désencombrement partiel + grand nettoyage) : souvent quelques milliers d’euros selon volume.

  • Cas lourd (évacuation massive + désinfection complète + odeurs fortes) : budget nettement plus élevé, surtout si plusieurs jours d’équipe sont nécessaires.

  • Cas extrême (accès difficile, risques biologiques, nuisibles, sanitaires hors service) : chantier long, parfois en plusieurs phases, pouvant nécessiter des travaux ensuite.

Un point important : dans un logement Diogène, essayer de réduire le budget en prenant une équipe non spécialisée se paie souvent deux fois. Le pas cher laisse des odeurs, des bactéries, des zones contaminées, et au final le logement reste inhabitable ou invendable.

Réglementation et rôle des autorités dans le 22

Quand une situation met en danger la santé, la sécurité, ou le voisinage, on ne parle plus seulement d’un problème privé.

Insalubrité, habitat indigne et pouvoirs publics

En France, les situations d’habitat indigne relèvent d’un cadre où l’État et les collectivités peuvent intervenir. L’Agence régionale de santé explique que ces situations demandent une prise en charge rapide, avec information du préfet via la direction départementale de l’ARS, puis possibilité d’arrêté ordonnant des mesures de suppression du danger. Dans les faits, le maire a aussi un rôle majeur, car beaucoup de signalements passent par la commune, les services d’hygiène, ou le logement social.

Ce que ça implique pour les familles, propriétaires, syndics

  • En copropriété, le syndic peut exiger des mesures si les communs sont impactés (odeurs, nuisibles).

  • Le bailleur peut être confronté à une remise en état et à des procédures si le logement se dégrade.

  • La personne occupant le logement peut être mise sous pression, ce qui complique parfois l’acceptation de l’aide : il faut agir fermement sur le risque, mais calmement sur la relation.

Signalements possibles sans s’exposer

Il existe des démarches de signalement des problèmes de logement qui orientent vers les services compétents. Pour les proches, l’enjeu est de déclencher de l’aide sans provoquer une rupture totale. Une entreprise spécialisée peut aussi aider à formuler un plan d’action concret, avec étapes et priorités, ce qui évite les confrontations inutiles.

Aides locales et dispositifs utiles dans les Côtes-d’Armor

Le financement et l’accompagnement ne reposent pas uniquement sur la famille. Plusieurs leviers existent, selon le statut (locataire, propriétaire, ressources, âge, handicap, protection juridique).

Le Fonds de solidarité pour le logement, géré par le Département

Dans les Côtes-d’Armor, le Département gère le FSL, qui peut aider des ménages en difficulté à accéder ou se maintenir dans un logement. Dans une situation Diogène, le FSL peut devenir pertinent quand le maintien dans le logement est conditionné à une remise en état minimale, ou quand il y a des impayés et un risque de rupture de parcours. Ce n’est pas une caisse pour payer un débarras à elle seule, mais c’est une brique possible dans une stratégie globale avec travailleur social.

Les Maisons du Département, porte d’entrée sociale locale

La Maison du Département de Saint-Brieuc - Lamballe est présentée comme un espace d’information, de coordination et d’accompagnement des Costarmoricains. En pratique, ces structures orientent vers :

  • l’action sociale,

  • la protection des majeurs,

  • l’aide aux personnes âgées,

  • les dispositifs liés au logement,

  • et les parcours d’accompagnement quand il y a une vulnérabilité.

Le CCAS : souvent le premier interlocuteur humain

À Saint-Brieuc, le CCAS est joignable et localisé, ce qui en fait un point d’entrée concret pour enclencher un accompagnement social et administratif. Chaque grande ville du département a son CCAS, et dans les communes plus petites, la mairie fait souvent le relais.

Handicap, perte d’autonomie, troubles psychiques : la MDPH du 22

Quand la situation s’inscrit dans une fragilité durable (handicap psychique, troubles cognitifs, pathologies), la MDPH peut structurer des droits : accompagnement, aides humaines, orientation. La MDPH des Côtes-d’Armor propose un contact direct. Dans les situations Diogène, ce levier n’est pas automatique, mais il devient décisif si la personne ne peut plus gérer seule son quotidien.

Logement, droits et litiges : l’ADIL 22

Quand il y a des questions de bail, d’expulsion, de responsabilités, de travaux, de salubrité, ou de relations bailleur-locataire, l’ADIL 22 est un repère utile. L’ADIL 22 affiche un numéro de contact sur son site. 

Santé mentale et soutien psychologique : repères locaux

Sur le terrain, le nettoyage ne règle pas tout. Le risque principal est la rechute si rien n’est mis en place autour : suivi médical, soutien psychologique, aide à domicile, médiation familiale.

À Saint-Brieuc, il existe des structures de consultation en santé mentale identifiées dans des annuaires de santé. Sans entrer dans un labyrinthe administratif, la stratégie la plus simple reste :

  • médecin traitant (pour enclencher un parcours),

  • CMP (centre médico-psychologique) pour une prise en charge sectorisée,

  • travailleurs sociaux pour coordonner logement, hygiène, aides, et protection si nécessaire.

En cas d’urgence immédiate (danger, décompensation sévère), les numéros d’urgence habituels s’appliquent.

Conseils très concrets pour les proches : agir sans casser le lien

Dans les Côtes-d’Armor, beaucoup de familles vivent ce problème à distance : un parent à Paimpol ou Guingamp, des enfants à Rennes, Nantes ou Paris, et une situation qui se dégrade pendant des mois. Le piège classique : débarquer à plusieurs, vider en une journée, et repartir. Cela se termine presque toujours par une rupture, puis une reconstitution rapide du chaos.

Voici une approche plus efficace, issue de cas réels :

Choisir une cible simple au départ

Ne visez pas un logement parfait. Visez un résultat mesurable en 48-72 heures :

  • rendre l’évier utilisable,

  • remettre les WC en service,

  • dégager un couloir sécurisé,

  • permettre l’ouverture d’une fenêtre,

  • créer une zone repas propre,

  • dégager le lit.

Faire valider un espace de sauvegarde

Même si la personne refuse le reste, proposez une zone où rien ne sera jeté sans accord : un coin de pièce, des bacs, des cartons. Cela diminue la peur et rend le tri possible.

Parler santé et sécurité, pas propreté

La honte est un verrou. Le discours qui marche le mieux est factuel : risques de chute, risque incendie, infection, nuisibles, voisinage, risque de perdre le logement. Et ensuite on propose un plan, pas un jugement.

Prévoir l’après

Sans aide à domicile, passage régulier, ou suivi, le logement replonge. Anticiper :

  • aide-ménagère,

  • portage de repas,

  • passage infirmier si nécessaire,

  • suivi CMP,

  • accompagnement social pour les papiers et le budget.

Étude de cas détaillée à Saint-Brieuc : un appartement redevenu habitable

Cas typique rencontré dans une ville du département : Saint-Brieuc. Le contexte est celui qu’on voit souvent dans les quartiers résidentiels et les immeubles anciens.

Situation de départ

Appartement T3 d’environ 60 m², au 2ᵉ étage sans ascenseur. Occupant : homme seul, retraité, isolement progressif après un deuil. Les voisins se plaignent d’odeurs et de mouches dans la cage d’escalier. Le syndic demande une action. La famille habite hors du département.

Constats à l’entrée :

  • Couloir encombré, passage étroit, sacs au sol.

  • Cuisine inutilisable, denrées périmées, évier bouché.

  • Salle de bain : traces d’urine, moisissures, linge souillé.

  • Salon : empilements jusqu’aux fenêtres, impossibilité d’aérer.

  • Chambre : lit accessible mais linge sale et objets au sol.

  • Présence de nuisibles légers (mouches, suspicion de cafards).

Objectif fixé : rendre le logement vivable rapidement, stopper odeurs et nuisibles, sécuriser l’accès, et permettre un suivi à domicile.

Organisation et relation

Avant intervention, un proche référent est désigné. Une discussion courte avec l’occupant permet d’obtenir un accord minimal : il refuse qu’on touche à certains cartons et à ses papiers, mais accepte l’évacuation des déchets alimentaires et des sacs clairement souillés. On crée une zone sauvegarde dans le salon, identifiée et isolée.

Phase 1 : désencombrement ciblé et évacuation

  • Évacuation de tous les déchets évidents : sacs, emballages, denrées.

  • Tri des textiles : ce qui part en déchets, ce qui part en lavage (quand réaliste), ce qui est conservé.

  • Recherche systématique de documents : identité, banque, santé, logement.

  • Dégagement des accès : entrée, couloir, fenêtres principales.

À la fin de cette phase, l’appartement respire déjà, les accès sont sécurisés, et les zones critiques sont accessibles.

Phase 2 : nettoyage intensif et remise en service

  • Cuisine : dégraissage, désinfection, remise en état de l’évier, nettoyage des meubles, réfrigérateur traité (et selon état, mise au rebut).

  • Salle de bain et WC : détartrage, désinfection, traitement des joints et zones noircies, neutralisation des odeurs.

  • Sols : lavage en profondeur, attention particulière aux zones contaminées.

  • Désodorisation : traitement adapté aux odeurs d’urine et d’humidité.

Phase 3 : nuisibles et prévention

Selon constat, mise en place d’un traitement ciblé et de mesures simples :

  • suppression des sources alimentaires,

  • gestion des poubelles,

  • stockage fermé,

  • conseils de ventilation.

Résultat et suite

Le logement redevient utilisable : cuisine fonctionnelle, sanitaires propres, passage sécurisé, aération possible. On remet au proche référent une synthèse des points d’attention : humidité à surveiller, nécessité de passage régulier, suivi santé mentale recommandé.

Dans la foulée, la famille active :

  • CCAS de la ville comme point d’entrée social, 

  • orientation santé mentale via structures locales, 

  • et conseil logement au besoin via ADIL. 

Ce cas illustre une idée simple : le nettoyage est la rampe de lancement, pas la fin de l’histoire.

Ce que Nova Clean Diogene peut prendre en charge dans le 22

  • Désencombrement et débarras complet ou partiel.

  • Tri avec recherche de documents importants.

  • Nettoyage extrême après négligence prolongée.

  • Désinfection, désodorisation, assainissement.

  • Gestion des risques biologiques selon situation.

  • Coordination avec proches, tuteurs, mandataires, syndics, bailleurs.

  • Intervention dans maisons, appartements, logements sociaux, résidences seniors, ou logements vacants.

Nous intervenons sur tout le département, y compris autour de Saint-Brieuc, Lannion, Dinan, Guingamp, Lamballe-Armor, Plérin, Trégueux, Loudéac, Paimpol, et dans les communes rurales où l’accès et la logistique demandent parfois une organisation plus fine.

Questions fréquentes, réponses directes

Peut-on intervenir sans que la personne soit présente ?

Oui, si l’accès est légalement possible (propriétaire, mandat, tutelle, accord écrit, clé confiée). Dans les situations sensibles, on recommande une organisation claire avec un référent et un périmètre de tri défini.

Est-ce que vous jetez tout ?

Non. On travaille avec un tri. En pratique, on distingue déchets évidents, objets conservables, papiers, souvenirs, et objets à discuter. Plus le cadre est défini au départ, plus le tri est serein.

Combien de temps dure une intervention ?

Cela dépend du volume, de l’accès, et du niveau de contamination. Certains chantiers se font en une journée, d’autres en plusieurs jours, parfois en deux passages quand il faut laisser sécher, ventiler, ou coordonner des traitements.

Est-ce que le logement sera comme neuf ?

Le nettoyage remet le logement en état d’usage et de salubrité. Si des éléments sont détruits (revêtements, mobilier imbibé, murs très dégradés), des travaux peuvent être nécessaires ensuite. Dans ce cas, on vous dit clairement ce qui relève du nettoyage et ce qui relève du bâtiment.

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