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Comprendre, Agir, Nettoyer après Diogène
Vous êtes face à un logement devenu insalubre, Vous voulez aider une personne qui garde tout et ne jette rien ?

Nova Clean Diogène intervient partout en France pour remettre en état les lieux les plus dégradés, pour le nettoyage de syndrome de Diogène, d'appartement insalubre ou suite à l’accumulation extrême. Service humain, discret et professionnel, pour redonner vie aux lieux et soulager les proches.

Nettoyage syndrome Diogène Finistère 29 avec Nova Clean Diogene, intervention discrète, encadrée et orientée solutions

Dans le Finistère, les situations de logement encombré ou insalubre liées au syndrome de Diogène ne ressemblent jamais tout à fait à ce qu’on imagine. Parfois, c’est un appartement en centre-ville à Brest ou Quimper, parfois une maison ancienne à Morlaix, Concarneau, Douarnenez, Landerneau, Quimperlé, Châteaulin, Pont-l’Abbé ou Carhaix-Plouguer. Le point commun, c’est l’épuisement des proches, la honte, la peur du jugement, et un logement qui devient progressivement impraticable, puis dangereux.

Nova Clean Diogene intervient dans tout le Finistère (29) pour remettre les lieux en état, en traitant à la fois l’encombrement, l’hygiène, la désinfection, les odeurs et la sécurisation. L’objectif n’est pas seulement de vider et nettoyer, mais de permettre un retour à une vie normale, avec un plan concret pour éviter la rechute quand c’est possible, et un accompagnement adapté quand il faut passer le relais à des acteurs sociaux ou de santé.


Ce qu’on appelle syndrome de Diogène sur le terrain, dans le 29

Dans la vraie vie, les demandes arrivent rarement avec une étiquette. On nous parle plutôt de logement invivable, d’odeurs dans la cage d’escalier, de passage d’un huissier, d’un état des lieux de sortie, d’un syndic qui menace, d’une famille qui ne sait plus comment faire. Et derrière, on retrouve souvent un mélange de facteurs :

  • Isolement social, deuil, rupture, dépression, anxiété

  • Troubles cognitifs ou psychiatriques, parfois non diagnostiqués

  • Diminution de la mobilité, douleurs, fatigue, perte d’autonomie

  • Accumulation d’objets, achats répétitifs, récupération, difficulté à jeter

  • Négligence de l’hygiène du logement, puis parfois de l’hygiène personnelle

  • Animaux trop nombreux ou plus gérés, litières, parasites

  • Déchets alimentaires, moisissures, humidité, nuisibles

Dans le Finistère, on voit souvent deux particularités : des logements humides (murs froids, ventilation insuffisante) qui accélèrent les moisissures, et des maisons avec dépendances, garages, greniers, où l’accumulation peut se cacher longtemps avant de déborder.


Les risques concrets quand on attend trop longtemps

On a tendance à se dire qu’un grand nettoyage suffira un jour. Le problème, c’est que le logement peut basculer d’un niveau gênant à un niveau dangereux sans prévenir.

Risques fréquents observés dans le 29 :

  • Chutes et impossibilité de circuler, surtout dans les couloirs et escaliers

  • Risque incendie (empilements, papiers, appareils, multiprises, bougies)

  • Nuisibles : cafards, mouches, rongeurs, puces, punaises de lit

  • Dégradation du bâti : sols imbibés, plinthes pourries, cloisons fragilisées

  • Contamination : fluides, excréments, aliments en putréfaction

  • Conflits de voisinage, signalements, procédures, parfois expulsion

  • Souffrance psychologique accrue et rupture avec la famille

Dès que l’accès aux points d’eau est compromis, que la cuisine ou les WC ne sont plus utilisables, ou qu’une forte odeur sort du logement, il faut considérer la situation comme urgente.


Comment Nova Clean Diogene intervient dans le Finistère

Une intervention Diogène n’est pas un ménage classique. C’est un chantier organisé, sécurisé, traçable, et réalisé avec une approche humaine, parce qu’on intervient au cœur de l’intime.

Évaluation et plan d’action sur mesure

Avant d’agir, on identifie :

  • Le volume à évacuer (m3), l’état des accès, l’étage, l’ascenseur

  • Le niveau de salubrité (déchets, aliments, excréments, moisissures)

  • La présence de nuisibles et le niveau de désinfection nécessaire

  • Les objets à conserver, les papiers importants, les souvenirs

  • Les contraintes : délai d’état des lieux, vente, remise en location, retour à domicile

  • Les risques : seringues, verre, amiante suspectée, planchers fragilisés

Tri, sauvegarde, évacuation

On ne jette pas tout en bloc. Sur demande, on met en place :

  • Tri par zones, avec sacs et bacs séparés

  • Mise de côté des documents administratifs, carnets de santé, dossiers

  • Sauvegarde des objets à valeur affective ou financière

  • Évacuation vers filières adaptées (déchetteries, encombrants, recyclage, déchèterie pro si besoin)

Nettoyage approfondi et remise en état hygiène

Selon le niveau, on réalise :

  • Décapage des sols, dégraissage cuisine, sanitaires

  • Détachage, traitement des surfaces, remise en état des points d’eau

  • Traitement des moisissures et de l’humidité de surface

  • Neutralisation des odeurs (traitements spécifiques, ventilation, assainissement)

Désinfection et lutte contre les nuisibles

Quand la situation le nécessite :

  • Désinfection bactéricide/virucide/fongicide

  • Dératisation/désinsectisation en coordination avec le nettoyage

  • Protocoles renforcés en cas de déchets biologiques ou d’animaux

Discrétion et respect des personnes

Dans les immeubles à Brest, Quimper ou Morlaix, la discrétion compte autant que la technique. Nos équipes interviennent avec une organisation qui limite les nuisances et l’exposition au regard des voisins.


Budget réaliste d’un nettoyage Diogène dans le 29

On vous donne ici des repères concrets. Le coût dépend surtout du volume, de l’insalubrité, de l’étage, du temps de tri, et des traitements nécessaires.

Ordres de grandeur fréquemment rencontrés

  • Niveau 1 : logement très encombré mais sans déchets organiques importants
    Souvent : 800 à 2 500 € pour un petit logement, davantage si volume élevé.

  • Niveau 2 : encombrement + saleté ancienne, cuisine/sanitaires très dégradés, odeurs
    Souvent : 2 500 à 6 500 € selon surface et accès.

  • Niveau 3 : insalubrité sévère, présence d’excréments, nuisibles, moisissures, déchets en putréfaction
    Souvent : 6 500 à 15 000 € et plus, selon la configuration.

Ce qui fait varier le devis

  • Accès difficile (centre-ville, escaliers étroits, pas de stationnement)

  • Volume à évacuer (le m3 est un vrai facteur)

  • Temps de tri demandé (sauvegarde de documents, tri fin)

  • Besoin de désinfection renforcée et neutralisation d’odeurs

  • Nuisibles (punaises, cafards, rats) et interventions combinées

  • Dégradations nécessitant petites remises en état (plinthes, joints, peintures)

Astuce budgétaire utile

Quand il y a un objectif rapide (vente, location, état des lieux), on peut phaser :

  1. Mise en sécurité + évacuation + traitement odeurs

  2. Nettoyage fin et finitions ensuite
    Ce phasage évite parfois de payer immédiatement la totalité d’un chantier complet, tout en stoppant l’aggravation.


Cadre légal et démarches locales quand le logement pose problème

Dans le Finistère, comme ailleurs, un logement très dégradé peut déclencher plusieurs démarches : signalement, injonctions, arrêtés, voire mesures d’urgence. Sans entrer dans le jargon, voici ce qu’il faut retenir.

Qui peut intervenir côté autorités

  • La mairie (hygiène, salubrité, tranquillité publique selon les communes)

  • L’ARS Bretagne, via sa délégation départementale du Finistère

  • La préfecture et les services de l’État, selon la situation

  • Le bailleur, le syndic, l’assureur, parfois la justice en cas de péril ou de danger

Ce que la réglementation vise en pratique

  • Protéger la santé et la sécurité des occupants et des voisins

  • Mettre fin à l’insalubrité et aux risques (incendie, effondrement, nuisibles)

  • Encadrer les obligations du propriétaire ou de l’occupant selon le cas

  • Permettre un relogement ou un accompagnement social si nécessaire

Signalement logement indigne et démarches utiles

Quand un logement est vraiment en mauvais état (humidité extrême, absence d’équipements essentiels, danger), un signalement peut déclencher une action coordonnée. Dans les faits, on conseille de documenter :

  • Photos datées

  • Description factuelle (odeurs, nuisibles, impossibilité d’utiliser cuisine/WC)

  • Témoignages du syndic ou voisins si disponibles

  • Courriers déjà envoyés au bailleur ou au locataire

Selon les cas, on peut aussi passer par un dispositif de signalement pour que le dossier soit orienté vers les services compétents. Si la situation implique une personne vulnérable, le signalement social (CCAS, service social, CLIC) est souvent le bon premier réflexe, pour ne pas réduire le problème à un simple conflit de voisinage.


Aides locales et solutions de financement dans le Finistère

Une intervention Diogène arrive souvent au moment où l’argent manque déjà. Dans le 29, plusieurs leviers existent. Ils ne couvrent pas tout, mais ils peuvent débloquer une situation.

Aides liées au logement et aux impayés

Le dispositif Finistère Solidarité Logement peut aider certains ménages à accéder ou se maintenir dans un logement (selon conditions). Le département indique que ce fonds intervient auprès d’environ 2 600 ménages par an dans le Finistère. Dans la pratique, ce type d’aide peut éviter une spirale impayés-expulsion, et permettre de remettre le logement à niveau avant que la situation ne devienne irréversible.

Aides pour perte d’autonomie et handicap

Selon l’âge et la situation :

  • APA (aide à l’autonomie) pour financer de l’aide à domicile

  • PCH (prestation de compensation) pour certaines situations de handicap

  • Aides des caisses de retraite (actions sociales) pour le maintien à domicile

  • Aides des mutuelles, parfois sur dossier

Même quand ces aides ne financent pas directement un nettoyage lourd, elles peuvent financer le relais après intervention : aide ménagère, portage de repas, téléassistance, accompagnement social. C’est souvent ce qui évite la rechute.

Aides locales via CCAS, CIAS et accompagnement social

Dans les grandes villes comme Brest, Quimper, Concarneau, Morlaix, Douarnenez, Landerneau ou Quimperlé, les CCAS/CIAS peuvent :

  • Évaluer l’urgence sociale

  • Aider aux démarches et à l’ouverture des droits

  • Orienter vers des aides ponctuelles et un suivi social

  • Coordonner avec le service social départemental quand nécessaire

Aides et conseils juridiques logement

L’ADIL du Finistère est une ressource importante pour clarifier : obligations locataire/propriétaire, logement décent, procédure, assurances, recours, et éviter les erreurs (par exemple un départ précipité qui complique ensuite l’accès aux aides).


Contacts utiles dans le Finistère pour avancer vite

L’idée n’est pas de multiplier les interlocuteurs, mais de choisir les bons selon votre situation. Voici des repères concrets, utilisés sur le terrain.

Santé, salubrité, habitat dégradé

  • ARS Bretagne, délégation départementale du Finistère (Quimper) : 02 90 08 80 00

  • DDTM du Finistère (Quimper) : 02 98 76 52 00

Droits, handicap, autonomie

  • MDPH Finistère (Quimper) : 02 98 90 50 50

Personnes âgées, orientation et aides à domicile

Les CLIC du Finistère orientent sur les droits, l’aide à domicile, l’APA, la protection juridique, les solutions de répit. Exemples (liste non exhaustive, utile si vous cherchez le plus proche) :

  • CLIC de Brest : 02 98 33 21 66

  • CLIC de Quimper : 02 98 64 51 01

  • CLIC du Pays de Morlaix : 02 98 63 00 19

  • CLIC de Concarneau : 02 98 97 52 99

  • CLIC de Douarnenez - Cap-Sizun : 02 98 11 17 35

  • CLIC de Landerneau-Daoulas : 02 98 85 99 08

  • CLIC de Quimperlé : 02 98 35 18 50

  • CLIC de Carhaix : contact via accueil CLIC local

Information logement, litiges, logement indigne

  • ADIL 29 : 02 98 46 37 38

Soutien psychologique, proches, santé mentale

  • UNAFAM Finistère (Quimper) : 07 88 17 72 32

  • Numéro national prévention suicide : 3114

  • Urgences : 15

Ces ressources sont précieuses, parce qu’une intervention technique sans filet social peut échouer à moyen terme.


Conseils pratiques pour les familles et proches aidants dans le 29

Faire baisser la tension avant de parler tri et nettoyage

Si la personne vit la visite comme une attaque, elle bloque. Trois phrases qui aident souvent :

  • Je suis inquiet pour ta sécurité, pas pour ce que les gens pensent

  • On va décider ensemble de ce qui reste et de ce qui part

  • On peut avancer par petites étapes, pièce par pièce

Évitez les ultimatums au début, sauf danger immédiat (risque incendie, chute, nuisibles, odeurs extrêmes).

Sécuriser les papiers avant tout

Dans les logements Diogène, les documents importants sont souvent mélangés. Avant de vider trop vite :

  • Prévoir une caisse Dossiers à trier

  • Mettre de côté : carte d’identité, livret de famille, carte vitale, mutuelle, relevés, avis d’imposition, titres de propriété, bail, courriers CAF/retraite, dossiers médicaux

  • Photographier rapidement les courriers urgents si vous manquez de temps

Éviter le nettoyage amateur en situation à risque

Dès qu’il y a excréments, seringues, moisissures massives, odeurs fortes, nuisibles, ou déchets en décomposition, intervenir sans protection devient une prise de risque. On voit régulièrement des proches qui finissent avec des malaises, des crises d’angoisse, ou une infestation ramenée chez eux.

Après intervention, prévoir le maintien

C’est le point le plus sous-estimé. Pour stabiliser :

  • Programmer une aide à domicile ou un passage hebdomadaire (même court)

  • Mettre une règle simple : pas d’objets dans les circulations, une table libre, un évier libre

  • Prévoir un point de contact : CCAS, CLIC, infirmier, famille, voisin de confiance

  • Si le trouble est important, ne pas rester seuls : CMP, médecin traitant, UNAFAM pour les proches


Étude de cas détaillée à Brest, du signalement à la remise en état

Cette étude de cas est inspirée de situations typiques observées en milieu urbain dans le Finistère, avec des détails changés pour préserver l’anonymat, tout en restant très proche de la réalité.

Situation de départ dans un appartement à Brest

Appartement T2 d’environ 42 m², quartier Bellevue. La personne vit seule, a peu de visites. Les voisins signalent des odeurs depuis plusieurs semaines, puis des cafards dans les parties communes. Le syndic contacte un membre de la famille, qui découvre un logement saturé : couloir impraticable, cuisine encombrée, évier inutilisable, sacs de déchets, vaisselle ancienne, sol collant, sanitaires très dégradés. La personne refuse d’abord toute aide, puis accepte une intervention si elle peut garder certains objets.

Phase 1, mise en sécurité et accord de méthode

Objectifs fixés dès le départ :

  • Rendre les circulations libres pour éviter chutes et faciliter l’accès secours

  • Rétablir cuisine et WC utilisables

  • Stopper les odeurs et limiter la prolifération de nuisibles

  • Sauvegarder les papiers et une sélection d’objets

Organisation :

  • Une demi-journée de repérage et planification

  • Création de trois zones : à conserver, à trier, à évacuer

  • Accord écrit avec la famille sur les catégories sensibles (papiers, photos, souvenirs)

Phase 2, tri et évacuation

Déroulé concret :

  • Dégagement entrée et couloir en priorité

  • Mise en sacs par catégories, et séparation déchets alimentaires vs objets

  • Mise en caisse des documents (sans tri complet sur place)

  • Évacuation progressive pour éviter d’encombrer les communs

  • Début de traitement anti-odeurs dès que les zones humides sont accessibles

Volume évacué : plusieurs m3, principalement déchets, cartons, objets abîmés.

Phase 3, nettoyage en profondeur et désinfection

Travaux réalisés :

  • Dégraissage cuisine, remise en état de l’évier et plan de travail

  • Décapage sol cuisine et séjour

  • Nettoyage et détartrage sanitaires

  • Désinfection complète des zones contaminées

  • Traitement ciblé contre les nuisibles en coordination, pour éviter le retour immédiat

Résultat :

  • Logement sain et ventilable

  • Odeurs fortement réduites

  • Accès rétabli, risques principaux supprimés

Phase 4, relais social et prévention rechute

La famille contacte :

  • Le CCAS pour l’évaluation sociale et l’aide aux démarches

  • Un CLIC pour organiser le maintien à domicile (aide ménagère, suivi)

  • Un point de soutien pour les proches via une association, afin de ne pas porter seuls la situation

Ce qui a fait la différence :

  • Avoir posé un cadre clair et respectueux avec la personne

  • Avoir prévu le après dès le départ

  • Avoir distingué l’urgence sanitaire du tri affectif, pour ne pas tout mélanger


Villes et secteurs d’intervention dans le Finistère

Nova Clean Diogene intervient sur l’ensemble du département 29, notamment autour de Brest et sa métropole, Quimper et son agglomération, Morlaix, Concarneau, Douarnenez, Landerneau, Quimperlé, Châteaulin, Pont-l’Abbé, Carhaix-Plouguer, Lesneven, Crozon, Audierne, Fouesnant, Plouzané, Guipavas, Le Relecq-Kerhuon, Saint-Martin-des-Champs et les communes rurales où les maisons à dépendances rendent les volumes plus importants.


Ce que vous pouvez préparer avant notre arrivée

Pour gagner du temps (et souvent réduire la facture), voici une check-list simple :

  • Autorisation d’accès (procuration si besoin) et clés disponibles

  • Stationnement : demander un emplacement, prévenir la copropriété si nécessaire

  • Mettre de côté tout ce qui est clairement précieux (si vous pouvez le faire sans risque)

  • Faire une liste des priorités : état des lieux, remise en location, retour à domicile, vente

  • Identifier un interlocuteur unique côté famille, pour éviter les décisions contradictoires

Si vous n’avez rien préparé, ce n’est pas grave. On s’adapte. Le plus important est de ne pas s’épuiser en tentant de sauver la situation seul.

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