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Comprendre, Agir, Nettoyer après Diogène
Vous êtes face à un logement devenu insalubre, Vous voulez aider une personne qui garde tout et ne jette rien ?

Nova Clean Diogène intervient partout en France pour remettre en état les lieux les plus dégradés, pour le nettoyage de syndrome de Diogène, d'appartement insalubre ou suite à l’accumulation extrême. Service humain, discret et professionnel, pour redonner vie aux lieux et soulager les proches.

Nettoyage syndrome Diogène en Ille-et-Vilaine 35, accompagnement complet et remise en état par Nova Clean Diogene

Dans une situation de syndrome Diogène, on ne parle pas d’un logement seulement sale. On parle d’un lieu qui ne remplit plus sa fonction première, parce que l’accumulation, la désorganisation et parfois l’insalubrité ont pris le dessus. En Ille-et-Vilaine, on intervient aussi bien dans un appartement de centre-ville à Rennes, dans une maison de lotissement à Cesson-Sévigné, dans une longère en campagne vers Dol-de-Bretagne, que dans un logement ancien à Saint-Malo, Fougères, Vitré, Bruz, Redon ou Dinard. Les configurations changent, mais les problèmes se ressemblent souvent.

Un nettoyage Diogène sérieux comprend généralement :

  • Le tri progressif et sécurisé, avec une méthode qui limite l’angoisse et les décisions brutales.

  • L’évacuation des déchets et encombrants, avec une logistique de transport et de filières adaptées.

  • La désinfection, la décontamination et la gestion des odeurs.

  • Le traitement des surfaces et, si besoin, des nuisibles (en coordination).

  • La remise en état minimale permettant un retour à un usage normal, voire la préparation à des travaux.

Ce qui fait la différence, ce n’est pas d’aller vite, c’est d’aller juste, sans casser la relation avec la personne, sans mettre en danger la famille, le voisinage, ni l’équipe.

Repères chiffrés en Ille-et-Vilaine utiles pour situer les enjeux

L’Ille-et-Vilaine est un département très dynamique démographiquement, avec environ 1 120 666 habitants. Rennes est de loin la commune la plus peuplée avec environ 230 890 habitants, puis Saint-Malo autour de 47 439 habitants. Fougères tourne autour de 20 307 habitants, Bruz autour de 19 683, Vitré autour de 19 365. Ce volume de population, associé à une forte mobilité résidentielle et à des tensions sur le logement dans le bassin rennais, explique qu’on rencontre des situations Diogène dans tous les milieux : habitat social, copropriétés, maisons individuelles, logements étudiants, résidences seniors, zones rurales plus isolées.

Dans le 35, deux réalités reviennent souvent sur le terrain :

  • Les situations découvertes tard, après un signalement de voisinage (odeurs, nuisibles, débordements dans les parties communes, boîtes aux lettres saturées) ou après une hospitalisation.

  • Les situations connues des proches, mais devenues ingérables parce que la charge émotionnelle et matérielle dépasse la famille.

Ces repères ne servent pas à mettre des étiquettes, ils servent à anticiper : plus la situation se prolonge, plus le coût et la durée d’intervention augmentent, et plus le risque sanitaire et social devient élevé.

Signes concrets qui doivent alerter et déclencher une action au bon moment

On hésite souvent à agir par peur de trahir la personne, de la brusquer, ou de déclencher un conflit. Pourtant, certains signes indiquent qu’il faut arrêter d’attendre :

  • Accumulation au point de bloquer des passages, portes, fenêtres, radiateurs.

  • Cuisine inutilisable, restes alimentaires, présence d’insectes, rongeurs, asticots.

  • Salle d’eau hors service, absence de douche pendant des semaines, sanitaires impraticables.

  • Linge souillé, déchets organiques, litières non gérées, animaux en détresse.

  • Dégradation du logement (moisissures, humidité, sols collants, murs gras, fuites non traitées).

  • Isolement social marqué, refus d’ouverture, courrier empilé, rendez-vous médicaux manqués.

  • Peur panique à l’idée de jeter, discours de justification, ou au contraire honte et repli.

Dans une copropriété à Rennes ou Saint-Malo, ces signaux ont aussi une dimension collective : odeurs dans les parties communes, risques d’incendie, propagation de nuisibles. Plus on intervient tôt, plus on peut préserver le logement et éviter une rupture (expulsion, hospitalisation longue, conflit judiciaire).

Sécurité d’abord, ce que personne ne devrait faire seul dans un logement Diogène

Certaines actions paraissent simples, mais deviennent risquées dans un contexte Diogène :

  • Déplacer des piles instables d’objets, de sacs, de papiers, avec risque de chute et de blessure.

  • Manipuler des objets souillés, seringues, verre cassé, lames, produits chimiques mélangés.

  • Nettoyer sans protection des zones contaminées par des déjections, moisissures, cadavres d’animaux, parasites.

  • Utiliser de la javel ou des produits agressifs dans des espaces mal ventilés.

Les bons réflexes avant toute tentative :

  • Mettre des gants adaptés, masque filtrant, chaussures fermées, vêtements couvrants.

  • Aérer si possible, couper l’électricité si des zones sont mouillées et dangereuses.

  • Prévoir des sacs résistants, des bacs, un chemin d’évacuation dégagé.

  • Ne jamais mélanger des produits (notamment javel et acides).

  • Travailler à deux, au minimum, et s’arrêter si malaise, vertiges, panique.

Sur des cas lourds, la meilleure décision est souvent de confier l’opération à une équipe formée, avec un protocole, des protections, et une organisation de tri/évacuation réaliste.

Méthode Nova Clean Diogene, une intervention structurée et lisible pour la famille et les partenaires

Dans le 35, une intervention réussie repose sur une méthode stable, qui rassure tout le monde, y compris la personne concernée.

Visite d’évaluation et cadrage

On évalue :

  • Le volume à évacuer, les accès (escaliers étroits, stationnement, étage sans ascenseur).

  • Le niveau de salubrité, les zones à risques, la présence potentielle de nuisibles.

  • Les demandes de la famille, du bailleur, du syndic, du notaire ou du mandataire.

  • Le degré d’acceptation de la personne et les points de friction.

Cette étape permet d’éviter les mauvaises surprises : devis irréaliste, planning trop court, ou intervention qui s’arrête à mi-chemin.

Tri et décision, sans violence

Le tri est l’étape la plus sensible. On avance par zones, avec des règles simples :

  • Ce qui est dangereux ou périssable sort en priorité.

  • Ce qui a une valeur administrative (papiers, identité, santé, banque) est mis de côté et sécurisé.

  • Ce qui a une valeur affective est regroupé, reclassé, rendu accessible.

  • Le reste est évacué selon un accord clair, écrit si nécessaire.

Quand la personne est présente, on évite les phrases qui braquent. On utilise des choix concrets : garder ici, donner là, jeter ce qui est abîmé, et on explique le but immédiat, remettre l’eau, retrouver la table, accéder au lit, ouvrir une fenêtre.

Évacuation et filières

En Ille-et-Vilaine, la gestion des encombrants dépend de la commune et de l’intercommunalité. Dans le bassin rennais, il existe un service d’enlèvement des encombrants sur rendez-vous dans certains périmètres, mais dans une situation Diogène, on dépasse souvent le cadre d’une collecte classique. Il faut donc une logistique dédiée : véhicules, manutention, sacs, tri des flux, et parfois plusieurs rotations.

Nettoyage, désinfection, odeurs

Après l’évacuation, le logement révèle sa réalité : gras, poussière incrustée, biofilms, moisissures, traces animales, urine, surfaces poreuses. On adapte :

  • Dégraissage profond et nettoyage mécanique si nécessaire.

  • Désinfection ciblée (cuisine, sanitaires, points de contact).

  • Traitement des odeurs (aération, neutralisation, parfois ozone avec protocole strict).

  • Assainissement des sols, plinthes, murs, et remise en propreté fonctionnelle.

Remise en usage

Objectif : rendre le logement habitable et contrôlable. On vise des bases simples :

  • Un accès sécurisé au lit, à la cuisine, aux WC, à la douche.

  • Des circuits dégagés, sans piles instables.

  • Un minimum de rangement accessible pour éviter la rechute immédiate.

Budget réaliste d’un nettoyage Diogène en Ille-et-Vilaine, fourchettes et facteurs qui font varier le coût

La question du prix est centrale, parce qu’une famille doit décider vite, souvent dans l’urgence. Il vaut mieux parler franchement.

Les facteurs qui font varier le budget :

  • Surface et volume réel à évacuer (un T2 peut contenir l’équivalent d’un grand entrepôt).

  • Accès et manutention (étage élevé, absence d’ascenseur, stationnement difficile en centre de Rennes ou Saint-Malo intramuros).

  • Niveau de salubrité (déchets ménagers, déchets organiques, animaux, moisissures, présence de nuisibles).

  • Besoin de désinfection renforcée, décontamination, traitement odeurs.

  • Délais imposés (vente, fin de bail, intervention après décès, mise en conformité).

  • Besoin de petits démontages, dépose d’éléments, protection des parties communes.

Fourchettes souvent constatées sur le terrain (ordre de grandeur, à ajuster après visite) :

  • Cas modéré, logement encore exploitable, accumulation importante sans souillures majeures : souvent de l’ordre de quelques milliers d’euros.

  • Cas sévère, logement saturé, présence de déchets organiques, sanitaires hors service, odeurs fortes : budget plus élevé, avec plusieurs jours d’intervention et une équipe plus importante.

  • Cas extrême, insalubrité lourde, animaux, nuisibles, décontamination poussée, risques sanitaires : budget nettement supérieur, parfois proche d’un chantier d’assainissement.

Pour éviter la mauvaise surprise, un bon devis détaille les postes : tri, manutention, évacuation, nettoyage, désinfection, consommables, temps équipe, et conditions d’accès.

Cadre réglementaire et responsabilités locales, ce qu’il faut savoir avant d’agir

Dans le 35, plusieurs acteurs peuvent être concernés selon la situation : occupant, propriétaire, bailleur social, syndic, mairie, services d’hygiène, département (action sociale), et parfois justice.

Points pratiques à retenir :

  • Le bailleur ou le syndic peut exiger la remise en état si le logement met en danger l’immeuble (odeurs persistantes, nuisibles, risque d’incendie, atteinte aux parties communes).

  • En copropriété, des règles de sécurité et de salubrité s’appliquent, et des démarches peuvent être engagées si le trouble est important.

  • La mairie peut être sollicitée pour des questions de salubrité, notamment si le risque dépasse le logement (nuisibles, danger pour le voisinage).

  • Si la personne est vulnérable, la dimension sociale et médicale doit être mobilisée tôt, sinon l’intervention technique seule risque d’échouer à moyen terme.

La règle la plus utile : documenter, poser un cadre écrit, et coordonner. Même quand la famille paie l’intervention, l’alignement avec le bailleur, le syndic ou l’assistant social évite les blocages.

Aides mobilisables en Ille-et-Vilaine, pistes concrètes pour financer et sécuriser la démarche

Une situation Diogène n’est pas qu’un sujet de propreté, c’est souvent un sujet de précarité, de santé mentale, d’isolement ou de perte d’autonomie. Dans ce contexte, des aides peuvent exister, et il est pertinent de les activer en parallèle.

La porte d’entrée sociale départementale, les CDAS en Ille-et-Vilaine

Le Département d’Ille-et-Vilaine s’appuie sur des Centres départementaux d’action sociale, présents sur le territoire (il y en a 22). Pour une famille, c’est souvent l’interlocuteur le plus utile pour :

  • Évaluer la situation globale (ressources, droits, dettes, logement, santé).

  • Mettre en place un accompagnement (assistant social, orientation vers partenaires).

  • Aider à coordonner avec un bailleur, un service tutélaire, une mesure de protection si nécessaire.

Quand vous appelez, préparez une fiche simple : identité, adresse, situation (seul, âge, santé), urgence (risque expulsion, insalubrité), et ce que vous demandez concrètement (visite à domicile, soutien au tri, aide à la coordination).

Le CCAS ou CIAS de la commune

Dans des villes comme Rennes, Saint-Malo, Fougères, Vitré, Bruz, Redon, Dinard, Dol-de-Bretagne, le CCAS peut :

  • Orienter vers des aides sociales locales.

  • Proposer des services d’accompagnement, parfois des aides ponctuelles selon les situations.

  • Aider à l’ouverture de droits ou à la mise en lien avec des associations.

Les aides liées à la perte d’autonomie

Si la personne est âgée ou en perte d’autonomie, des dispositifs peuvent aider à financer des interventions à domicile (aide humaine, organisation, parfois soutien au maintien dans le logement). Les proches ont intérêt à vérifier :

  • Droits liés à l’autonomie (aides départementales, caisses de retraite).

  • Éventuelles prestations handicap si c’est pertinent.

  • Présence d’une mesure de protection ou d’un mandataire si la gestion est impossible.

Assurances et situations particulières

Parfois, un sinistre (dégât des eaux, incendie, infestation consécutive) peut activer une assurance, mais ce n’est pas automatique. En cas de décès, les héritiers, le notaire, le bailleur et les assurances entrent souvent en jeu. Un état des lieux clair et des photos datées peuvent aider à sécuriser les échanges, sans entrer dans un conflit.

Contacts utiles dans le 35, sociaux, administratifs, santé et soutien psychologique

Dans une situation Diogène, on perd du temps quand on ne sait pas qui appeler. Voici des repères utiles, en restant sur des interlocuteurs concrets.

Pour l’action sociale dans le département

  • Les Centres départementaux d’action sociale du Département d’Ille-et-Vilaine : ce sont les guichets de proximité pour l’action sociale, et le meilleur point de départ pour organiser un accompagnement.

Pour les déchets et encombrants dans le bassin rennais

  • Service Info déchets de Rennes Métropole : un numéro unique existe pour les démarches et informations, utile pour connaître les conditions de collecte, notamment des encombrants sur rendez-vous selon les secteurs.

Pour la santé mentale et la précarité

  • Les centres médico-psychologiques sont des portes d’entrée publiques pour des soins en santé mentale, avec une logique de sectorisation.

  • Sur Rennes et Rennes Métropole, il existe une Équipe mobile psychiatrie précarité rattachée au CH Guillaume Régnier, joignable au 02 99 33 29 20, souvent pertinente quand la situation mêle précarité, rupture de soins et isolement.

Numéros nationaux à connaître, même en démarche locale

  • Urgences médicales : 15

  • Police secours : 17

  • Pompiers : 18

  • Numéro d’urgence européen : 112

  • Urgence sociale : 115

  • Prévention suicide : 3114

L’idée n’est pas de dramatiser, mais de ne pas rester seul si la personne menace de se faire du mal, si le logement est dangereux, ou si la crise déborde.

Conseils très concrets pour les proches, éviter l’affrontement et garder une chance de stabiliser la situation

Parler du logement sans attaquer la personne

Les formulations qui ouvrent une porte :

  • Je veux qu’on remette de l’air et de la sécurité, pas qu’on jette ta vie.

  • On commence par une zone, juste pour retrouver l’accès.

  • On met de côté ce qui compte, on ne décide pas tout aujourd’hui.

Les formulations qui ferment :

  • Tu es sale.

  • Tu es fou.

  • On jette tout et on n’en parle plus.

En pratique, le bon compromis est souvent une action visible et limitée : dégager l’évier, libérer le lit, ouvrir une fenêtre, sécuriser une prise électrique. Une petite victoire rend la suite possible.

Ne pas viser le parfait, viser le vivable

Dans le syndrome Diogène, viser le parfait déclenche souvent une résistance massive. Viser le vivable, c’est :

  • Un chemin pour circuler sans tomber.

  • Des sanitaires utilisables.

  • Un point d’eau fonctionnel.

  • Une cuisine minimale (même si elle n’est pas belle).

  • Un sac poubelle sorti régulièrement.

Mettre une règle de maintien après le nettoyage

Sans règle simple, la rechute peut être très rapide. Les règles qui marchent le mieux sont courtes :

  • Un sac sort à date fixe.

  • Un espace reste vide (table, lit, évier).

  • Un passage hebdomadaire est prévu (proche, aide à domicile, intervenant).

Étude de cas détaillée à Saint-Malo, un appartement devenu inhabitable, remise en état et stabilisation

Situation de départ : appartement de type T2 dans un immeuble ancien à Saint-Malo, occupant seul, retraité, isolement progressif. Les voisins signalent des odeurs dans la cage d’escalier et des insectes. La famille découvre la situation après une hospitalisation courte. Le bailleur demande une remise en état rapide, le syndic insiste sur la protection des parties communes.

Phase 1, sécurisation et plan d’action sur 48 heures

La famille est sous pression et veut tout faire en une journée. On recadre :

  • Objectif immédiat : supprimer les risques (déchets organiques, accès, risques électriques) et stopper les nuisances.

  • Objectif secondaire : retrouver des sanitaires et une zone de couchage propre.

  • Objectif tertiaire : nettoyage approfondi et odeurs, puis remise en ordre.

On met en place :

  • Protection des communs (bâchage, trajets, horaires).

  • Zone de tri dans le logement, avec trois flux simples : papiers importants, objets à garder, déchets/encombrants.

  • Règle de décision : rien n’est jeté sans contrôle sur la pile papiers et sur les objets manifestement personnels, mais on ne discute pas un sac de nourriture avariée ou une poubelle ancienne.

Phase 2, tri et évacuation

Le logement est saturé, surtout cuisine et séjour. On commence par la cuisine :

  • Sortie immédiate des déchets alimentaires et emballages souillés.

  • Dégagement de l’évier et du plan de travail pour recréer un point d’appui.

  • Mise à part des documents trouvés dans des sacs (relevés, courriers, cartes), triés dans des pochettes.

Dans le séjour :

  • Dégagement d’un couloir de circulation.

  • Stabilisation des piles dangereuses.

  • Extraction des objets cassés et coupants.

Résultat en fin de phase : l’appartement respire, les odeurs diminuent déjà, l’accès au lit et aux sanitaires est rétabli. La famille voit enfin quelque chose de concret, ce qui baisse la tension.

Phase 3, nettoyage approfondi, désinfection et odeurs

On passe sur :

  • Sols collants, zones grasses, poussières épaisses.

  • Sanitaires, points de contact, cuisine.

  • Traitement des odeurs par nettoyage, ventilation, neutralisation et protocole adapté.

À ce stade, l’appartement redevient habitable au sens fonctionnel, même si des travaux esthétiques restent possibles (peinture, remplacement de revêtements, réparations).

Phase 4, stabilisation après intervention

C’est là que beaucoup de dossiers échouent si on s’arrête au nettoyage. La famille met en place :

  • Passage hebdomadaire d’un proche au début, puis relais progressif.

  • Rendez-vous de repérage avec un interlocuteur social pour évaluer les besoins et éviter un nouvel isolement total.

  • Règle simple : évier libre, poubelles sorties, table dégagée.

Trois mois après, la situation est stabilisée, avec des variations normales, mais sans retour à la saturation initiale.

Grandes villes du 35, interventions fréquentes et spécificités locales

  • Rennes : accès parfois compliqué en hypercentre, volumes importants en appartements, contraintes copropriété, demandes rapides de remise en état.

  • Saint-Malo : logements anciens, escaliers étroits, saisonnalité des locations, pression des syndics et de la rotation locative.

  • Fougères : situations souvent plus discrètes, parfois découvertes tard, maisons avec dépendances encombrées.

  • Vitré : mélange centre ancien et lotissements, interventions où l’objectif est souvent de préserver le maintien à domicile.

  • Bruz et couronne rennaise (Cesson-Sévigné, Chantepie, Betton, Pacé, Saint-Grégoire) : habitat pavillonnaire, garages et greniers saturés, enjeux de voisinage et d’image sociale.

  • Redon et le sud du département : isolement plus marqué, maisons plus grandes, volumes d’évacuation importants.

Ce que vous pouvez préparer avant notre venue pour gagner du temps et réduire le stress

Même quand on intervient vite, quelques préparations simples aident énormément :

  • Rassembler si possible les documents essentiels (identité, santé, banque) dans une boîte unique.

  • Identifier une personne décisionnaire dans la famille pour éviter les débats à dix.

  • Prévenir le syndic ou le bailleur si l’immeuble est concerné (circulation, ascenseur, horaires).

  • Prévoir un lieu de dépôt temporaire pour ce qui doit être conservé (garage, cave saine, pièce dédiée).

  • Noter les contraintes : stationnement, étage, accès, jours de marché, travaux dans la rue.

Si la personne concernée est présente, on recommande de préparer une phrase-cadre simple, répétée calmement : on remet le logement en sécurité, on garde ce qui compte, on avance par petites zones.

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