Nettoyage syndrome de Diogène dans le Bas-Rhin 67 : guide concret, aides, démarches et accompagnement avec Nova Clean Diogene
Dans le Bas-Rhin, on croise tous les profils et toutes les situations : une personne âgée qui s’isole dans un appartement à Strasbourg, un locataire en rupture familiale à Haguenau, un propriétaire dépassé dans une maison à Saverne, une succession compliquée à Sélestat, un jeune adulte en détresse dans une colocation à Schiltigheim, ou un couple qui n’arrive plus à gérer l’encombrement à Illkirch-Graffenstaden, Obernai, Bischheim, Lingolsheim, Molsheim, Erstein, Wissembourg. Le syndrome de Diogène ne se résume pas à une question de ménage. C’est souvent un mélange d’accumulation, de négligence, de honte, d’isolement, parfois d’addictions, parfois d’un trouble psychique, et presque toujours d’un épuisement qui a duré des mois ou des années.
Nova Clean Diogene intervient dans tout le Bas-Rhin (67) pour remettre un logement en état après une situation de Diogène : débarras, tri, évacuation des déchets, nettoyage approfondi, désinfection, désodorisation, traitement des nuisibles, remise en état et accompagnement discret. L’objectif de cette page est d’aider vraiment : vous donner des repères clairs, des étapes, des budgets réalistes, des conseils de sécurité, les démarches administratives locales, les aides mobilisables, et des contacts utiles dans le département, y compris côté social et soutien psychologique.
Ce qui caractérise une situation de Diogène au quotidien
Dans la vraie vie, les signaux sont rarement spectaculaires au début. On parle souvent d’un glissement progressif :
Les sacs s’empilent, puis les cartons, puis les piles deviennent des murs.
La cuisine n’est plus utilisable, puis la salle de bain devient impraticable.
Les poubelles débordent, les odeurs s’installent, les insectes apparaissent.
Le linge s’entasse, les couchages se réduisent à un coin.
Les équipements se dégradent : frigo en panne, plaques inutilisables, évier bouché, VMC encrassée.
Les risques augmentent : chutes, incendie, coupures, infections, intoxication au monoxyde si les aérations sont obstruées, risques électriques.
Dans un immeuble, le problème devient vite collectif : nuisances olfactives dans les communs, cafards, punaises de lit, rongeurs, dégâts des eaux non traités, plaintes de voisins, tension avec le syndic, pression du bailleur.
Dans le Bas-Rhin, la densité urbaine autour de Strasbourg et de sa première couronne (Schiltigheim, Bischheim, Illkirch-Graffenstaden, Lingolsheim) rend ces situations plus visibles pour l’entourage. Dans des villes comme Haguenau, Saverne, Molsheim ou Sélestat, on voit aussi beaucoup de cas dans des maisons, avec garages, dépendances et greniers qui deviennent des zones d’accumulation massives.
Les risques réels : santé, sécurité, voisinage, logement
Risques pour la personne
Infections cutanées, problèmes respiratoires, allergies, asthme aggravé.
Risques de chute, blessures, impossibilité d’accéder aux soins.
Déshydratation ou dénutrition quand la cuisine ne fonctionne plus.
Décompensation psychique liée à l’isolement, au stress et à la perte de repères.
Risques pour le logement
Moisissures, humidité, dégradation des sols, murs, menuiseries.
Infestation : cafards, punaises de lit, mouches, mites, rongeurs.
Dégradation des canalisations (bouchons), des équipements sanitaires.
Départ de feu : encombrement proche de sources de chaleur, surcharge électrique.
Risques juridiques et relationnels
Conflit avec le bailleur, procédure locative, injonctions, parfois expulsion si la situation met en danger l’immeuble.
Conflit de voisinage, signalements, interventions des services d’hygiène.
En copropriété, mise en demeure du syndic si des nuisibles se propagent.
Dans le Bas-Rhin, quelles règles s’appliquent quand un logement devient insalubre ou dangereux
On évite les grands mots, mais il faut savoir une chose : quand la salubrité ou la sécurité est en jeu, la mairie a des leviers. Le Bas-Rhin a aussi une particularité administrative liée au livre foncier en Alsace-Moselle, qui intervient dans certaines formalités lorsqu’un arrêté est pris.
Les textes qui servent de base en pratique
Les règles d’hygiène applicables aux logements et à leurs abords sont cadrées par des règles nationales récentes (règles sanitaires d’hygiène et de salubrité) et par le Règlement sanitaire départemental, utilisé comme outil local par les communes.
Dans le Bas-Rhin, le Règlement sanitaire départemental comprend aussi des obligations liées à la lutte contre les rongeurs et autres nuisibles, souvent mobilisées quand un logement encombré devient un foyer d’infestation.
Ce qui peut se passer concrètement
Un voisin, un proche, un bailleur ou un syndic signale la situation à la mairie.
La commune peut diligenter une visite, demander des mesures de remise en état, et suivre l’exécution.
Si la situation est grave, des procédures plus encadrées existent, avec arrêtés, délais, et parfois interdiction temporaire d’habiter si le danger est jugé important.
L’idée n’est pas de faire peur, mais de clarifier : plus on agit tôt, plus on évite l’escalade administrative, les coûts qui explosent et le traumatisme.
Les chiffres locaux utiles pour se situer dans le Bas-Rhin
Le Bas-Rhin dépasse 1,15 million d’habitants, avec une part non négligeable de personnes âgées (la tranche 60-74 ans et 75+ progresse).
Dans les situations de Diogène, l’âge n’explique pas tout, mais il pèse souvent dans la perte d’autonomie et l’isolement.
Au niveau national, les estimations de fréquence du syndrome de Diogène sont difficiles (il y a beaucoup de non-déclaré), mais on retrouve régulièrement des ordres de grandeur autour de 0,15 % à 0,2 % chez les personnes âgées, ce qui donne un repère pour comprendre que le phénomène n’est ni rarissime, ni marginal.
La méthode Nova Clean Diogene : une intervention efficace, discrète, respectueuse
Une remise en état réussie, ce n’est pas juste vider et nettoyer. C’est une suite d’actions coordonnées, avec un vrai sens de la sécurité et de la dignité.
1) Évaluation sur place et plan d’action
On fait un repérage des volumes, de l’état sanitaire, des accès, des zones à risques (électricité, gaz, humidité, déjections animales, seringues, denrées périmées, moisissures). On définit un plan : tri, évacuation, nettoyage, désinfection, nuisibles, remise en état.
2) Tri et débarras avec règles simples
Dans une situation Diogène, le tri est le moment le plus sensible. On pose une règle claire : préserver l’essentiel (papiers, objets à forte valeur affective ou administrative) et évacuer ce qui met en danger (déchets, périssables, souillés, infestés).
Conseils très pratiques pour les familles :
Préparer une boîte Documents à garder (identité, banque, assurance, santé, retraite, bail, factures).
Mettre à part les clés, moyens de paiement, carnet d’adresses, téléphone.
Photographier certaines zones avant/après pour les dossiers (assurance, bailleur, succession).
Ne pas trier seul si la personne concernée est présente et en souffrance : on privilégie un cadre calme, par petites étapes.
3) Évacuation et logistique
En Bas-Rhin, la logistique dépend beaucoup du type de logement :
Centre-ville de Strasbourg : accès, stationnement, autorisations, escaliers, nuisances sonores, horaires.
Quartiers plus accessibles à Haguenau, Saverne, Sélestat : volumes plus importants (caves, garages).
Petites communes : dépendances, greniers, accès parfois difficiles.
Nova Clean Diogene prévoit les contenants, la manutention et l’évacuation des volumes, avec une organisation qui limite le temps d’ouverture du logement et les allées-venues (important pour la discrétion).
4) Nettoyage intensif, désinfection et désodorisation
Après le débarras, on passe sur un nettoyage complet : sols, murs, sanitaires, cuisine, surfaces, poignées, plinthes, ventilation, zones graisseuses, zones contaminées. Ensuite, désinfection adaptée à la situation (notamment en présence de déjections, moisissures, denrées putréfiées, insectes). La désodorisation vient après : tant que la source n’est pas traitée, masquer les odeurs ne sert à rien.
5) Nuisibles : agir au bon moment
Punaises de lit, cafards, puces, mites, rongeurs… On ne traite pas à l’aveugle. On identifie, on coordonne le timing : traiter parfois avant le débarras (si risque de dissémination), parfois juste après, parfois en plusieurs passages. Le Règlement sanitaire départemental rappelle l’obligation de mesures contre les rongeurs, ce qui explique la fermeté des bailleurs ou des syndics quand une infestation apparaît.
6) Remise en état et relogement temporaire si besoin
Selon le niveau, on peut aller jusqu’à :
Remise en fonctionnement cuisine/salle de bain
Dépose de revêtements irrécupérables
Petite rénovation (peinture, sols)
Aération/ventilation, traitement anti-moisissures
Quand le logement est inhabitable pendant les travaux, on aide à anticiper un hébergement temporaire (famille, solution sociale, parfois assurance selon le contrat).
Combien ça coûte dans le Bas-Rhin : fourchettes réalistes et postes de dépense
Les budgets varient énormément. Pour éviter les mauvaises surprises, il faut raisonner par postes.
Les facteurs qui font varier le prix
Surface et surtout volume d’encombrement (m³)
Étage sans ascenseur, accès, stationnement
Présence de déchets souillés, denrées, déjections, animaux
Infestation (punaises, cafards), moisissures, odeurs fortes
Besoin de mise en sécurité, démontage, dépose de matériaux
Urgence (délais très courts) ou intervention en plusieurs phases
Fourchettes de budget fréquentes
Ces repères sont donnés à titre indicatif, parce qu’un même nombre de m² peut cacher des volumes très différents :
Situation légère à modérée (encombrement partiel, hygiène dégradée, mais logement encore rattrapable) : souvent entre 1 500 € et 4 000 €.
Situation lourde (fort encombrement, déchets, odeurs, nettoyage profond, désinfection) : souvent entre 4 000 € et 10 000 €.
Situation extrême (plusieurs pièces bloquées, déchets souillés, nuisibles, dépose de revêtements, multiples rotations d’évacuation) : 10 000 € et plus.
Les postes à regarder sur un devis
Débarras / manutention / évacuation
Nettoyage approfondi
Désinfection (et protocole)
Nuisibles (traitement et passages)
Désodorisation
Dépose / remise en état (si nécessaire)
Frais logistiques (stationnement, accès spécifique)
Nova Clean Diogene fournit un devis clair, poste par poste, avec un plan d’intervention compréhensible pour la famille, le bailleur ou le syndic.
Aides financières et solutions locales dans le 67 : ce qui peut réellement aider
On entend parfois tout et son contraire sur les aides. La réalité : il n’existe pas une aide unique spéciale Diogène, mais plusieurs leviers peuvent se cumuler, selon le profil.
Le premier réflexe local : services sociaux de proximité
Dans le Bas-Rhin, le point d’entrée le plus simple reste souvent :
le CCAS de la commune (par exemple à Strasbourg, le CCAS est un vrai guichet social de proximité)
les services sociaux de la Collectivité européenne d’Alsace (compétente depuis 2021 sur l’ensemble de l’Alsace, Bas-Rhin inclus)
Ils peuvent aider à :
monter des dossiers d’aide,
activer un accompagnement (visites à domicile, coordination),
orienter vers des dispositifs adaptés (autonomie, handicap, surendettement, santé mentale).
Si la personne est âgée : aide à l’autonomie
Selon la situation, des aides comme l’APA (allocation personnalisée d’autonomie) peuvent contribuer à financer des interventions à domicile dans un plan d’aide, surtout quand l’objectif est le maintien à domicile et la prévention des risques. Les services sociaux peuvent guider sur l’éligibilité et le montage.
Si la personne a un handicap ou une limitation durable
La MDPH Alsace est un acteur central pour les droits liés au handicap (PCH, orientation, accompagnement).
Même quand la demande est difficile à formuler, une assistante sociale peut aider à constituer le dossier et à faire reconnaître les besoins.
Aides des caisses de retraite et action sociale
Les caisses de retraite ont des dispositifs d’action sociale (aides au maintien à domicile, prévention, adaptation). Pour l’Alsace-Moselle, la Carsat est joignable via le 3960 et dispose d’un accueil régional.
Dans certaines situations, une aide ponctuelle peut être envisageable si l’intervention s’inscrit dans une logique de maintien à domicile et de prévention d’un placement subi.
Si la situation financière est fragile : budget et surendettement
L’encombrement s’accompagne parfois d’impayés, de coupures d’énergie, d’achats compulsifs, ou d’un budget totalement désorganisé. Dans le Bas-Rhin, des Points Conseil Budget existent, gratuits et confidentiels, pour remettre de l’ordre et éviter l’aggravation.
À Strasbourg, on retrouve notamment des structures labellisées PCB via l’UDAF 67.
Assurance habitation : parfois, un levier oublié
Selon le contrat et l’événement déclencheur (dégât des eaux, incendie, sinistre), une partie des frais peut être prise en charge. Ce n’est pas automatique, mais ça vaut la peine de vérifier :
garanties assistance,
relogement,
nettoyage après sinistre,
désinsectisation/dératisation (rare, mais parfois).
Astuce simple : demander à l’assureur la liste des justificatifs attendus avant de lancer l’intervention (photos, rapport, devis).
Contacts utiles dans le Bas-Rhin : administratif, social, santé, soutien psychologique
Voici des repères concrets pour orienter rapidement, sans se perdre.
Salubrité, habitat indigne, hygiène
Préfecture du Bas-Rhin : page d’information sur habitat indigne/insalubre et règles d’hygiène, utile pour comprendre les démarches et qui fait quoi.
ARS Grand Est : contact régional et orientations, notamment quand la situation touche à la salubrité et aux risques sanitaires.
Délégation territoriale ARS Bas-Rhin (Strasbourg, cité administrative) : utile dans certains dossiers de salubrité.
Aide sociale de proximité
CCAS de Strasbourg (pour les Strasbourgeois et souvent comme repère de fonctionnement CCAS) : 1 Parc de l’Étoile, Strasbourg, téléphone indiqué dans l’annuaire public.
Collectivité européenne d’Alsace : formulaire et contact général, ensuite orientation vers le bon service social de secteur.
Handicap, autonomie
MDPH Alsace : points d’accueil et orientation pour les démarches liées au handicap.
Santé mentale, soutien psychologique
Pour la santé mentale, il y a souvent deux urgences : protéger la personne et éviter de casser la relation. Le bon réflexe, quand c’est possible : médecin traitant, puis orientation vers un CMP (centre médico-psychologique) du secteur.
Dans le Bas-Rhin, l’EPSAN (Brumath) est une référence en psychiatrie publique et peut être un repère d’orientation, notamment via les parcours de soins et les structures de secteur.
En cas de danger immédiat : 15 (SAMU) ou 18 (pompiers). Pour une crise suicidaire : 3114 (numéro national). Si la personne est en situation de détresse sociale urgente : 115.
Conseils très concrets pour les proches : agir sans tout faire exploser
Parler du logement sans humilier
Les phrases qui ferment la porte :
Tu vis dans la saleté
Tu dois jeter tout ça
Tu es incapable
Les phrases qui ouvrent un dialogue :
J’ai peur pour ta sécurité
Je veux t’aider à retrouver une pièce utilisable
On peut commencer petit, une zone, une heure
On va décider ensemble de ce qu’on garde
Se fixer un objectif réaliste
Un objectif réaliste, c’est par exemple :
rendre l’accès à la porte et aux fenêtres possible,
récupérer une douche fonctionnelle,
remettre la cuisine en état minimal,
sécuriser les passages (couloirs).
Ne pas trier seul si la situation est lourde
Trier seul, c’est risquer :
de se blesser,
de se dégoûter et d’abandonner,
de déclencher une crise chez la personne concernée,
de disséminer des punaises de lit ou des cafards,
de jeter des documents essentiels.
Quand l’émotion est trop forte, déléguer l’opération technique à une équipe spécialisée permet à la famille de rester dans le rôle de proche, pas dans celui du contrôleur.
Prévoir l’après, sinon ça recommence
Sans accompagnement, le risque de rechute est réel. Même une solution simple aide :
passage hebdomadaire d’une aide à domicile,
suivi infirmier si nécessaire,
soutien psy,
accompagnement social (dossiers, budget, droits),
règles d’achat (désabonnement pubs, plafonds, liste d’achats).
Étude de cas détaillée à Haguenau : de l’alerte voisinage au retour dans un logement vivable
Cette étude de cas est inspirée de situations typiques rencontrées dans le Bas-Rhin. Les noms et détails d’identité sont volontairement modifiés.
Contexte
Haguenau, appartement de 55 m² dans une copropriété. La personne, 67 ans, vit seule. Les voisins se plaignent d’odeurs et d’insectes dans la cage d’escalier. Le syndic contacte un membre de la famille. La personne refuse d’ouvrir, dit que tout va bien.
Premier tournant : sécuriser sans braquer
La famille obtient un rendez-vous court, sans ultimatum. Sur place :
entrée encombrée, passage étroit,
cuisine inutilisable, vaisselle au sol,
salle de bain partiellement accessible,
sacs et cartons dans le salon,
suspicion de cafards (traces et insectes visibles).
Le proche comprend vite qu’il ne pourra pas gérer seul. Il faut une action rapide, mais avec un cadre humain.
Phase 1 : cadrage et tri minimal
Nova Clean Diogene propose une intervention en deux temps, pour éviter le choc :
dégagement de l’entrée, des accès, et mise en sécurité
débarras complet + nettoyage + désinfection
Avant d’intervenir, on fixe avec la personne :
une zone à conserver pour les documents et objets personnels,
un accord simple : tout ce qui est manifestement périmé, souillé ou infesté part.
Résultat : la personne accepte, parce qu’elle garde une part de contrôle.
Phase 2 : débarras et évacuation
Le volume d’encombrement est important, bien supérieur à ce que la surface laisse imaginer. Beaucoup d’emballages, de papiers, de textiles, de petits achats accumulés. L’équipe évacue par rotations, en limitant les passages dans les communs et en protégeant le trajet.
Point clé : on évite de secouer les piles, on travaille méthodiquement pour ne pas disperser les nuisibles.
Phase 3 : traitement nuisibles et hygiène
Le logement est ensuite traité :
nettoyage intensif cuisine/sanitaires,
désinfection des surfaces critiques,
action coordonnée contre les cafards (avec passages si nécessaire),
désodorisation une fois les sources retirées.
Le syndic est informé des étapes (sans détails humiliants), pour rassurer sur la maîtrise des risques de propagation.
Phase 4 : remise en fonction et prévention
La cuisine est rendue utilisable à minima : plan de travail, évier dégagé, frigo nettoyé/remis en service. La salle de bain est sécurisée. Des zones de circulation sont clairement libres.
En parallèle, la famille prend contact avec un service social pour demander :
une aide à domicile régulière,
un accompagnement sur les droits,
un soutien pour la santé mentale via le parcours de soins.
Résultat à 30 jours
Le logement est vivable. La personne accepte un passage hebdomadaire d’aide à domicile et un rendez-vous médical. Sans cet après, l’intervention n’aurait été qu’un coup d’éponge coûteux. Là, on a une stabilisation.
Questions fréquentes dans le Bas-Rhin
Est-ce qu’on peut intervenir très vite à Strasbourg ou Haguenau ?
Oui, quand il y a urgence (visite bailleur, pression du syndic, risque sanitaire), Nova Clean Diogene organise une réponse rapide. L’urgence n’empêche pas de faire proprement : c’est surtout une question de logistique et de planification.
Est-ce discret, surtout en immeuble ?
C’est l’un des points les plus importants : organisation des rotations, protection des parties communes, horaires adaptés, échanges limités avec le voisinage. On privilégie une intervention efficace plutôt qu’étalée sur une semaine.
La personne refuse, que faire ?
C’est fréquent. On commence souvent par sécuriser une zone, ou on intervient dans un cadre administratif (succession, bail, mesure de protection). Quand le refus met la personne en danger, il faut se rapprocher des acteurs médico-sociaux et, selon les cas, de la mairie.
Peut-on nettoyer après décès ou après squat ?
Oui, c’est un autre type d’intervention (risques biologiques, procédures, parfois scellés, parfois présence de déchets spécifiques). Le devis et le protocole s’adaptent.
Demander un devis dans le Bas-Rhin : ce qu’il faut préparer
Pour gagner du temps et obtenir un chiffrage précis :
Ville et type de logement (appartement/maison), étage, ascenseur
Surface approximative et pièces les plus touchées
Accès (stationnement, cour, rue piétonne)
Présence suspectée de nuisibles
Contexte (succession, bail, syndic, retour d’hôpital)
Délai souhaité
Même avec peu d’infos, on peut déjà vous orienter sur la meilleure stratégie et sur l’ordre de grandeur.
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