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Comprendre, Agir, Nettoyer après Diogène
Vous êtes face à un logement devenu insalubre, Vous voulez aider une personne qui garde tout et ne jette rien ?

Nova Clean Diogène intervient partout en France pour remettre en état les lieux les plus dégradés, pour le nettoyage de syndrome de Diogène, d'appartement insalubre ou suite à l’accumulation extrême. Service humain, discret et professionnel, pour redonner vie aux lieux et soulager les proches.

Nova Clean Diogene, spécialiste du nettoyage syndrome Diogène dans les Hauts-de-Seine 92

Dans les Hauts-de-Seine, le syndrome Diogène ne ressemble jamais à une caricature. Il peut concerner un studio à Levallois-Perret, un pavillon à Antony, un grand appartement familial à Boulogne-Billancourt, une chambre de service à Neuilly-sur-Seine, ou un logement social à Nanterre, Colombes, Asnières-sur-Seine, Gennevilliers, Clichy, Courbevoie, Rueil-Malmaison, Suresnes, Issy-les-Moulineaux, Clamart, Meudon, Châtillon, Montrouge, Vanves, Malakoff, Bagneux, Fontenay-aux-Roses, Sceaux, Bourg-la-Reine, Châtenay-Malabry, Le Plessis-Robinson, La Garenne-Colombes, Puteaux ou Saint-Cloud. Le point commun n’est pas la taille du logement, ni le quartier, ni le niveau de revenus. Le point commun, c’est l’accumulation, la difficulté à jeter, l’isolement, parfois la honte, et souvent un épuisement global.

Nova Clean Diogene intervient dans tout le 92 pour remettre un logement en état, en travaillant à la fois sur la sécurité, l’hygiène, le tri, la remise en propreté approfondie, la désinfection quand elle est nécessaire, et la remise en route de la vie quotidienne. L’objectif n’est pas de faire du propre pour faire du propre. L’objectif, c’est de rendre l’espace habitable, respirable, et gérable, avec une méthode réaliste, respectueuse, et adaptée à la situation.

Ce qui se passe vraiment derrière une situation Diogène

On parle de syndrome Diogène quand l’accumulation et la négligence du logement deviennent telles que le quotidien est bloqué. Ce n’est pas seulement un logement en désordre. C’est un logement qui ne remplit plus ses fonctions de base.

Dans la pratique, on retrouve souvent un mélange de facteurs, avec des intensités variables selon la personne et l’histoire :

  • Isolement social, retrait progressif, perte de repères

  • Trouble anxieux, dépression, traumatisme, troubles cognitifs, addictions, parfois trouble psychotique ou trouble du spectre obsessionnel

  • Deuil, séparation, conflit familial, rupture professionnelle

  • Douleurs physiques, perte d’autonomie, fatigue chronique

  • Peur d’être jugé, peur d’être expulsé, peur qu’on prenne des décisions à sa place

  • Attachement aux objets, sentiment de sécurité par l’accumulation, ou incapacité à décider ce qui doit partir

Dans les Hauts-de-Seine, la pression du logement joue aussi un rôle indirect. Quand on sait qu’un logement coûte cher, qu’une mutation est difficile, que le voisinage est proche, on peut cacher longtemps, fermer les volets, éviter le facteur, éviter le gardien, éviter la famille, jusqu’au jour où un événement oblige à intervenir : fuite d’eau, odeurs, insectes, réclamation de copropriété, visite d’un bailleur, hospitalisation, incendie évité de peu.

Signaux d’alerte concrets qui doivent déclencher une action

Certaines situations peuvent attendre quelques semaines, d’autres non. Les signaux d’urgence ne sont pas toujours spectaculaires, mais ils sont très concrets. Si vous en reconnaissez plusieurs, il vaut mieux agir vite.

Signaux d’urgence sanitaire ou de sécurité

  • Présence de nuisibles : cafards, punaises de lit, rongeurs, mouches en quantité

  • Odeurs très fortes dans les parties communes ou chez les voisins

  • Humidité visible, moisissures étendues, condensation permanente

  • Cuisine inutilisable, évier bouché, graisse, restes alimentaires

  • Toilettes ou salle de bain non fonctionnelles

  • Électricité dangereuse : multiprises en chaîne, câbles dénudés, appareils au sol dans l’humidité

  • Accès difficile à la porte, risque d’encombrement empêchant l’évacuation

  • Déchets stockés en sacs, cartons imbibés, liquides au sol

  • Animaux en détresse, litières débordantes, odeurs d’ammoniac

Signaux sociaux et psychologiques fréquents

  • La personne refuse toute visite, ne répond plus, ou minimise systématiquement

  • La personne ne jette plus rien, même les emballages ou les objets cassés

  • La personne dort dans un coin du logement faute de place

  • La personne se lave ailleurs, chez un proche, à la salle de sport, ou plus du tout

  • Les factures s’accumulent, le courrier n’est plus ouvert

  • Un proche devient aidant sans solution et s’épuise

Dans le 92, le voisinage est souvent dense, surtout en immeuble. Quand la situation déborde (odeurs, nuisibles, risques incendie), il y a rapidement une dimension collective : syndic, gardien, copropriété, bailleur social, mairie, parfois services d’hygiène. Mieux vaut anticiper plutôt que subir une procédure.

Les risques les plus fréquents dans un logement très encombré

Le problème n’est pas seulement esthétique. Il y a des risques concrets, et ils se cumulent.

Risques pour la santé

  • Allergies, crises d’asthme, irritation respiratoire par poussières et moisissures

  • Infections cutanées, mycoses, piqûres (punaises, puces)

  • Gastro-entérites et contaminations liées aux restes alimentaires et aux surfaces souillées

  • Exposition à des bactéries et à des micro-organismes dans les zones humides

  • Chutes à répétition à cause des passages étroits et des objets au sol

Risques pour le logement et la copropriété

  • Dégâts des eaux aggravés, fuites non traitées, infiltrations

  • Dégradation des revêtements, odeurs incrustées, matériaux imbibés

  • Départ de feu facilité par l’encombrement et les cartons

  • Nuisibles migrent vers les voisins, ce qui déclenche une escalade conflictuelle

Risques juridiques et administratifs

  • Mise en demeure du bailleur ou du syndic

  • Procédure liée à l’insalubrité, au péril, ou au trouble de jouissance des voisins

  • Factures de remise en état qui augmentent si l’intervention est tardive

Comment Nova Clean Diogene intervient dans le 92, étape par étape

Une intervention réussie, c’est une intervention organisée. Dans le syndrome Diogène, la méthode compte autant que les produits.

Visite d’évaluation et plan d’action

On commence par évaluer la réalité du logement : volume à évacuer, accès, ascenseur ou escaliers, stationnement, présence de nuisibles, zones humides, état des réseaux (eau, électricité), et surtout objectif final : ré-habitation par la personne, relocation, vente, restitution au bailleur, remise en état avant travaux.

Cette étape permet de clarifier :

  • Ce qui doit être jeté, ce qui peut être trié, ce qui peut être conservé

  • Le niveau de nettoyage : approfondi, dégraissage, décontamination, désodorisation

  • Le besoin éventuel de dératisation ou désinsectisation

  • Le nombre de jours d’intervention et la logistique

Tri, mise en sécurité, circuits de décision

Le tri est la phase la plus sensible. Dans certaines situations, la personne souhaite participer. Dans d’autres, elle n’en a pas la force. Dans d’autres encore, elle refuse de voir. On adapte.

Le tri peut s’organiser en trois flux simples :

  • Déchets à évacuer

  • Objets à conserver clairement identifiés

  • Documents et souvenirs à sécuriser (papiers, photos, éléments administratifs)

Le point critique, ce sont les papiers. Dans les Hauts-de-Seine, beaucoup de démarches se font en ligne, mais sans documents, tout se bloque : CAF, caisse de retraite, mutuelle, impôts, banque, assurance, bailleur. On protège donc systématiquement les dossiers et on les regroupe.

Débarras, évacuation, gestion des volumes

Selon la commune, la configuration et le volume, on peut mobiliser :

  • Sacs, bacs, cartons renforcés

  • Big bags

  • Benne si c’est possible et autorisé

  • Allers-retours en déchèterie ou filière de traitement adaptée

Dans un département dense, la question du stationnement et des autorisations est fréquente. En centre-ville (Boulogne-Billancourt, Courbevoie, Levallois-Perret, Issy-les-Moulineaux, Neuilly-sur-Seine), on planifie plus finement : créneaux de livraison, accès cour, horaires, circulation, respect du voisinage.

Nettoyage extrême, désinfection et remise en habitabilité

Une fois le logement vidé, la vraie lecture apparaît : graisses, dépôts, traces anciennes, humidité, moisissures, surfaces collantes, odeurs. Le nettoyage extrême consiste à traiter en profondeur :

  • Cuisine : dégraissage, plaques, hotte, meubles, carrelage, évier

  • Salle d’eau : tartre, biofilm, joints, siphons, ventilation

  • Sols : aspiration, décapage si nécessaire, lavage, traitement des taches

  • Murs et plafonds : dépoussiérage, lessivage, traitement des traces

  • Textiles et surfaces poreuses : évaluation, parfois évacuation si irrécupérable

  • Désodorisation : aération, traitements adaptés selon l’origine des odeurs

La désinfection n’est pas automatique, elle est décidée selon les risques : présence de déjections, nuisibles, déchets alimentaires, fluides, moisissures, situation post-décès, ou logement resté fermé longtemps. On évite le réflexe de sur-traiter, mais on ne sous-estime pas.

Reprise des habitudes et plan de maintien

Remettre le logement en état, c’est une étape. Éviter la rechute, c’est l’autre étape. Dans le 92, les proches demandent souvent : comment faire pour que ça tienne.

On propose un plan simple, réaliste, et compatible avec la vie de la personne :

  • Dégager une zone de vie : lit, table, passage

  • Stabiliser la cuisine : un plan de travail, un évier, un réfrigérateur utilisable

  • Créer un circuit déchets : sacs accessibles, sortie régulière, rappel si besoin

  • Mettre en place une aide ménagère si la personne l’accepte

  • Programmer une remise à niveau mensuelle ou trimestrielle si nécessaire

Budget réaliste d’un nettoyage Diogène dans les Hauts-de-Seine

Parler d’argent évite des malentendus. Dans le syndrome Diogène, le budget dépend surtout de trois facteurs : le volume à évacuer, le niveau de salissure, et les contraintes d’accès.

Ce qui fait varier le prix

  • Surface et nombre de pièces, mais surtout densité d’encombrement

  • Étages, ascenseur, stationnement, distance de portage

  • Présence de nuisibles et besoin de traitement

  • Temps de tri (très variable selon les papiers et les objets)

  • Dépose d’éléments détériorés : moquette, literie souillée, meubles imbibés

  • Remise en état pour restitution (bailleur, vente) avec un niveau d’exigence plus élevé

Ordres de grandeur observés sur le terrain

Pour donner une idée concrète, on raisonne souvent en fourchettes, car chaque logement est unique :

  • Studio ou 2 pièces modérément encombré : souvent quelques milliers d’euros

  • Logement très encombré avec déchets, cuisine et salle d’eau dégradées : fréquemment un budget plus élevé, parfois comparable à un petit chantier

  • Cas extrêmes (accumulation massive, insalubrité, nuisibles, surfaces à déposer) : le budget peut monter nettement, surtout si l’intervention dure plusieurs jours avec une équipe renforcée

Dans les Hauts-de-Seine, la logistique peut faire grimper le coût : accès en zone dense, contraintes de circulation, stationnement, gestion des bennes. À l’inverse, certains logements peu salis mais très encombrés coûtent surtout du temps de tri et de manutention.

Ce qu’il faut exiger dans un devis

Un devis sérieux doit détailler :

  • Main-d’œuvre et durée estimée

  • Débarras et filières d’évacuation

  • Nettoyage extrême et pièces concernées

  • Désinfection ou désodorisation si prévue

  • Traitement nuisibles si inclus ou recommandé

  • Conditions d’accès et contraintes (étage, ascenseur, stationnement)

  • Niveau de résultat attendu : ré-habitation, restitution, vente

Un bon indicateur : si le devis ne parle pas du tri des papiers, de la mise en sécurité, et du circuit d’évacuation, il manque souvent une partie essentielle.

Règles et cadre local dans le 92 quand le logement devient ingérable

Quand la situation Diogène déborde sur la sécurité ou la salubrité, plusieurs acteurs peuvent intervenir. Le cadre exact dépend du logement (privé, social), du statut (locataire, propriétaire), et de l’impact sur les tiers.

Obligations de base en logement

En pratique, les principes sont simples :

  • Un logement doit rester utilisable, ventilé, sans risque manifeste pour les occupants et le voisinage

  • Le locataire doit user paisiblement des lieux et éviter de créer des nuisances anormales

  • Le propriétaire doit assurer la décence du logement, mais ne peut pas tout porter si la dégradation vient d’un usage et d’un encombrement extrême

Dans un immeuble, le syndic et la copropriété peuvent agir si les parties communes sont impactées : nuisibles, odeurs, risques incendie, encombrement des accès.

Le rôle de la mairie et des services d’hygiène

Dans les Hauts-de-Seine, comme ailleurs, le maire a un rôle de police administrative sur la salubrité et la sécurité. Concrètement, quand une situation devient dangereuse, il peut y avoir :

  • Signalement et visite

  • Mise en demeure de faire cesser les risques

  • Mesures en cas de logement indigne, d’insalubrité, ou de péril selon le contexte

Même quand la démarche est légitime, elle est souvent vécue comme une agression par la personne. C’est là qu’un accompagnement social et psychologique fait une différence. L’objectif est de traiter le problème sans écraser la personne.

ARS et habitat indigne

Quand il y a suspicion d’habitat indigne, d’insalubrité, ou de risque sanitaire, les services compétents peuvent être sollicités. Dans le 92, la délégation départementale de l’ARS a notamment un volet santé environnement, incluant la lutte contre l’habitat indigne. C’est utile à connaître quand le logement est franchement dégradé, avec humidité massive, moisissures, risques pour les voisins, ou situation sanitaire complexe.

Ce qui aggrave une situation sur le plan administratif

  • Attendre après un dégât des eaux ou une infestation

  • Laisser des déchets s’accumuler au point d’attirer des nuisibles dans l’immeuble

  • Refuser tout accès alors qu’il y a risque incendie ou fuite

  • Ne pas traiter les courriers de mise en demeure

L’idée n’est pas de faire peur. L’idée, c’est d’éviter une accélération subie : une procédure coûte plus cher, épuise tout le monde, et rend la sortie de crise plus difficile.

Aides locales et solutions concrètes pour financer et accompagner

Dans le syndrome Diogène, le financement est rarement un simple chèque. C’est un montage : un peu d’aide sociale, un peu de famille, parfois une assurance, parfois un bailleur, parfois une mesure de protection, parfois une association.

Aides sociales du Département des Hauts-de-Seine

Le département est un acteur central sur :

  • Aides liées à la perte d’autonomie, notamment pour les personnes âgées

  • Accompagnement social et orientation

  • Dispositifs d’aide et services selon la situation

Dans beaucoup de cas, le nettoyage est un préalable pour remettre en place des aides à domicile, une infirmière, un portage de repas, ou une intervention d’ergothérapie. Sans logement praticable, les services ne tiennent pas.

MDPH 92 et situations de handicap

Quand il existe un handicap ou une perte d’autonomie liée à la santé mentale ou physique, la MDPH peut être un point d’entrée pour faire reconnaître des droits et demander des aides. Même si la démarche prend du temps, elle structure le parcours. Dans une situation Diogène, c’est parfois la différence entre une rechute et une stabilisation.

CCAS et aides communales

Chaque commune du 92 dispose d’un CCAS ou d’un service social municipal. C’est souvent le meilleur point de départ quand :

  • La personne est isolée

  • Il y a des impayés, une fragilité, un risque d’expulsion

  • Il faut organiser une visite à domicile, une aide ménagère, un portage de repas, un accompagnement administratif

Les grandes villes comme Nanterre, Boulogne-Billancourt, Courbevoie, Colombes, Asnières-sur-Seine, Antony, Issy-les-Moulineaux, Rueil-Malmaison et Neuilly-sur-Seine ont des services structurés. Dans les communes plus petites, l’accès est parfois plus simple et plus direct.

Assurance habitation et sinistres

Certaines interventions peuvent être partiellement liées à un sinistre : dégât des eaux, incendie, fuite, voire assainissement après un événement précis. L’assurance ne couvre pas le Diogène en tant que tel, mais elle peut couvrir une partie des conséquences, selon le contrat. Un réflexe utile : déclarer ce qui relève du sinistre, garder des photos, et séparer ce qui est du nettoyage de ce qui est de la remise en état.

Mesure de protection et décision encadrée

Quand la personne n’est plus en capacité de décider ou de protéger ses intérêts, une mesure de protection (sauvegarde de justice, curatelle, tutelle) peut sécuriser les décisions. Ce n’est pas une solution magique, mais cela peut permettre :

  • D’autoriser une intervention quand la situation met en danger

  • De gérer le paiement et les démarches

  • D’éviter des décisions incohérentes prises sous stress

Soutien psychologique et psychiatrique

C’est souvent le point le plus délicat. Dans le 92, l’accès se fait souvent via :

  • Le médecin traitant

  • Les CMP du secteur

  • Les services hospitaliers de psychiatrie quand il y a crise

  • Les dispositifs d’écoute et d’urgence quand la personne est en danger

Le nettoyage seul ne traite pas la cause. Mais un logement remis en état peut réduire l’angoisse, faciliter les soins, et rendre possible une reprise de lien.

Contacts utiles dans les Hauts-de-Seine pour une situation Diogène

Voici des repères concrets, utiles quand on ne sait pas par où commencer. Les horaires peuvent évoluer, mais ces contacts sont des points d’entrée solides.

Préfecture des Hauts-de-Seine

  • Préfecture à Nanterre, Centre administratif départemental, 167 avenue Joliot-Curie, 92100 Nanterre

  • Téléphone : 01 40 97 20 00

ARS Île-de-France, délégation départementale des Hauts-de-Seine

  • Adresse : 28 allée d’Aquitaine, 92000 Nanterre

  • Téléphone : 01 40 97 97 97
    Ce contact est particulièrement pertinent quand la situation touche à la salubrité, à des risques sanitaires, ou à de l’habitat indigne.

ADIL 92, information logement

Utile pour les questions de droits, relation bailleur-locataire, procédures, logement indécent, démarches.

  • Adresse : 5 boulevard des Bouvets, 92000 Nanterre

  • Téléphone : 01 41 45 06 10

Samu social et urgence sociale

  • Urgence sociale : 115 (gratuit, 24h/24)

  • Samu social des Hauts-de-Seine, Croix-Rouge française : 72 avenue de la Liberté, 92000 Nanterre

  • Téléphone : 01 85 71 00 36

Santé mentale à Nanterre, repère hospitalier

Quand une crise psychique se mêle à une situation Diogène, un repère hospitalier aide à orienter.

  • Centre d’Accueil et de Soins Hospitaliers de Nanterre, 403 avenue de la République, 92000 Nanterre
    Ce type de structure oriente vers le secteur de santé mentale, selon la commune et l’âge.

Points d’information pour personnes âgées, CLIC

Les CLIC et points d’information locale aident à organiser l’accompagnement des personnes âgées et des aidants. Il en existe sur plusieurs communes du 92, notamment Antony, Boulogne-Billancourt, Nanterre, Courbevoie, Colombes, Asnières-sur-Seine, Suresnes, Gennevilliers, Clichy, Neuilly-sur-Seine, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Meudon, Montrouge, Vanves, Châtillon, Châtenay-Malabry, Le Plessis-Robinson, Bourg-la-Reine, Sceaux, Fontenay-aux-Roses.

Numéros nationaux utiles qui servent aussi dans le 92

  • Urgences médicales : 15

  • Police secours : 17

  • Pompiers : 18

  • Numéro d’urgence européen : 112

  • Détresse psychologique et prévention du suicide : 3114 (24h/24)

Conseils très pratiques pour les proches, voisins et syndics

Dans le syndrome Diogène, la manière d’agir compte autant que l’action elle-même. On peut déclencher une coopération… ou un blocage total, parfois pour des mois.

Comment parler à la personne sans fermer la porte

  • Parler du concret : sécurité, passage, cuisine, odeurs, risques de chute

  • Éviter les phrases qui humilient : tu vis dans la saleté, tu es malade, c’est honteux

  • Proposer un objectif limité : dégager l’entrée, rendre la salle de bain utilisable

  • Offrir une présence : je viens deux heures, pas toute la journée

  • Donner du contrôle : tu choisis ce qui reste, on sécurise les papiers, on avance par zones

Ce qui marche souvent mieux que le grand nettoyage d’un coup

  • Segmenter le logement en petites zones

  • Commencer par une zone utile : lit, passage, toilettes

  • Fixer une règle simple : un sac sort par jour, ou deux sacs par semaine

  • Mettre en place un rendez-vous récurrent, court, plutôt qu’un marathon

  • Ne pas toucher aux papiers sans méthode, c’est le terrain le plus anxiogène

Pour les voisins et le syndic, une approche efficace et plus humaine

  • Documenter les faits (odeurs, nuisibles, risques), sans mise en scène

  • Proposer une médiation via le gardien ou un proche si possible

  • Favoriser une intervention encadrée plutôt qu’une confrontation directe

  • Mettre la priorité sur la sécurité incendie et l’hygiène collective

  • Laisser une porte de sortie à la personne, pour qu’elle accepte l’aide

Dans les immeubles de Courbevoie, Puteaux, Levallois-Perret, Clichy ou La Défense, la proximité et la circulation rendent les tensions rapides. Une solution planifiée et respectueuse désamorce souvent plus qu’une lettre menaçante.

Étude de cas détaillée à Nanterre, du signalement au logement rendu habitable

Cette étude de cas est représentative de ce qu’on rencontre dans le 92, avec ses contraintes d’immeuble, ses enjeux de voisinage, et l’importance de coordonner social, santé et technique.

Situation de départ

Ville : Nanterre
Type de logement : appartement 3 pièces en immeuble, étage intermédiaire, ascenseur présent mais petit
Contexte : plainte d’odeurs dans la cage d’escalier, apparition de cafards dans un appartement voisin, gardien inquiet. La personne, un homme de 62 ans, vit seul, a cessé de travailler, reçoit peu de visites. Un neveu habite à Rueil-Malmaison mais le lien est distendu.

Le neveu découvre :

  • Cuisine impraticable, déchets alimentaires dans plusieurs sacs

  • Salon rempli de cartons et d’objets, passage étroit

  • Salle de bain utilisable mais très entartrée, ventilation obstruée

  • Chambre encombrée, literie dégradée

  • Courrier non ouvert depuis des mois, documents mélangés

Objectif fixé ensemble : rendre le logement vivable pour éviter une procédure et permettre la reprise d’un suivi médical et d’une aide à domicile.

Jour 1, sécurisation et tri intelligent

L’erreur classique aurait été de tout jeter vite. Ici, on sécurise d’abord :

  • Création d’un chemin de circulation sûr de l’entrée jusqu’à la salle de bain et la chambre

  • Regroupement des papiers dans des bacs dédiés, tri grossier par catégories (identité, logement, banque, santé)

  • Mise à part des objets à forte valeur affective repérés par la personne (photos, souvenirs)

  • Évacuation prioritaire des déchets alimentaires et des sacs ouverts, pour casser la source des nuisibles

Résultat en fin de journée : accès fluidifié, risques immédiats réduits, personne rassurée car ses papiers n’ont pas disparu.

Jour 2, débarras massif et nettoyage de choc cuisine et salle d’eau

  • Évacuation des cartons et objets sans usage, avec validation régulière du neveu

  • Dégraissage complet de la cuisine : meubles, crédence, évier, sol, appareils récupérables

  • Nettoyage approfondi de la salle d’eau : tartre, joints, siphons, désinfection ciblée des zones à risque

  • Mise en place d’un premier traitement nuisibles, en coordination avec la copropriété pour éviter l’effet yo-yo (si on traite un seul appartement, le problème revient souvent)

Résultat : pièces d’eau fonctionnelles, odeurs en nette baisse, motivation en hausse. La personne commence à dire qu’elle respire mieux, ce qui est fréquent après la remise en circulation de l’air et la baisse des dépôts.

Jour 3, finitions, désodorisation et plan de maintien

  • Nettoyage complet des sols et des surfaces dans les pièces de vie

  • Dépoussiérage des zones hautes, reprise des points noirs (murs marqués, plinthes, angles)

  • Désodorisation adaptée à l’origine des odeurs, avec aération organisée

  • Mise en place d’une organisation simple : un coin déchets, un coin papiers, une règle de sorties régulières

En parallèle, le neveu prend rendez-vous avec :

  • Le service social de la commune pour enclencher une aide à domicile

  • Le médecin traitant pour reposer un suivi

  • Un point d’information pour personnes âgées afin de vérifier les droits et les dispositifs possibles

Bilan humain et technique

  • Logement rendu habitable, passages dégagés, pièces d’eau utilisables, cuisine fonctionnelle

  • Baisse nette du conflit de voisinage, le syndic constate une amélioration

  • Personne moins dans l’évitement, car elle n’a plus peur qu’on découvre l’ampleur de la situation

  • Mise en place d’un rythme de maintenance : une courte visite hebdomadaire du neveu au début, puis espacement

Budget et leçons à retenir

Le budget final dépend des volumes et du niveau de salissure, mais les postes dominants ont été :

  • Temps de tri et manutention

  • Évacuation et logistique d’immeuble

  • Nettoyage extrême cuisine et salle d’eau

  • Traitement nuisibles coordonné

La leçon la plus utile : la vitesse n’est pas toujours l’efficacité. Un tri intelligent des papiers et une approche respectueuse ont permis d’éviter un blocage, donc d’éviter une rechute immédiate.

Grandes villes des Hauts-de-Seine couvertes et situations fréquentes

Nova Clean Diogene intervient dans tout le département, avec une adaptation forte selon les communes.

  • En zones très denses comme Levallois-Perret, Courbevoie, Clichy, Neuilly-sur-Seine, Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux : contraintes d’accès, voisinage proche, nécessité de planification

  • Dans des secteurs mixtes comme Nanterre, Colombes, Asnières-sur-Seine, Gennevilliers : logements variés, besoin fréquent de coordination social-bailleur-copropriété

  • Dans le sud du 92 (Antony, Clamart, Meudon, Châtillon, Montrouge, Bagneux, Châtenay-Malabry, Le Plessis-Robinson, Sceaux, Bourg-la-Reine) : situations souvent liées à l’isolement, à la fatigue, et à la perte d’autonomie progressive

  • Dans l’ouest (Rueil-Malmaison, Suresnes, Saint-Cloud, Puteaux) : mélange d’immeubles et de maisons, volumes parfois plus importants, mais accès parfois plus simple.

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