Nova Clean Diogene, spécialiste du nettoyage syndrome Diogène dans les Hauts-de-Seine 92
Dans les Hauts-de-Seine, le syndrome Diogène ne ressemble jamais à une caricature. Il peut concerner un studio à Levallois-Perret, un pavillon à Antony, un grand appartement familial à Boulogne-Billancourt, une chambre de service à Neuilly-sur-Seine, ou un logement social à Nanterre, Colombes, Asnières-sur-Seine, Gennevilliers, Clichy, Courbevoie, Rueil-Malmaison, Suresnes, Issy-les-Moulineaux, Clamart, Meudon, Châtillon, Montrouge, Vanves, Malakoff, Bagneux, Fontenay-aux-Roses, Sceaux, Bourg-la-Reine, Châtenay-Malabry, Le Plessis-Robinson, La Garenne-Colombes, Puteaux ou Saint-Cloud. Le point commun n’est pas la taille du logement, ni le quartier, ni le niveau de revenus. Le point commun, c’est l’accumulation, la difficulté à jeter, l’isolement, parfois la honte, et souvent un épuisement global.
Nova Clean Diogene intervient dans tout le 92 pour remettre un logement en état, en travaillant à la fois sur la sécurité, l’hygiène, le tri, la remise en propreté approfondie, la désinfection quand elle est nécessaire, et la remise en route de la vie quotidienne. L’objectif n’est pas de faire du propre pour faire du propre. L’objectif, c’est de rendre l’espace habitable, respirable, et gérable, avec une méthode réaliste, respectueuse, et adaptée à la situation.
Ce qui se passe vraiment derrière une situation Diogène
On parle de syndrome Diogène quand l’accumulation et la négligence du logement deviennent telles que le quotidien est bloqué. Ce n’est pas seulement un logement en désordre. C’est un logement qui ne remplit plus ses fonctions de base.
Dans la pratique, on retrouve souvent un mélange de facteurs, avec des intensités variables selon la personne et l’histoire :
Isolement social, retrait progressif, perte de repères
Trouble anxieux, dépression, traumatisme, troubles cognitifs, addictions, parfois trouble psychotique ou trouble du spectre obsessionnel
Deuil, séparation, conflit familial, rupture professionnelle
Douleurs physiques, perte d’autonomie, fatigue chronique
Peur d’être jugé, peur d’être expulsé, peur qu’on prenne des décisions à sa place
Attachement aux objets, sentiment de sécurité par l’accumulation, ou incapacité à décider ce qui doit partir
Dans les Hauts-de-Seine, la pression du logement joue aussi un rôle indirect. Quand on sait qu’un logement coûte cher, qu’une mutation est difficile, que le voisinage est proche, on peut cacher longtemps, fermer les volets, éviter le facteur, éviter le gardien, éviter la famille, jusqu’au jour où un événement oblige à intervenir : fuite d’eau, odeurs, insectes, réclamation de copropriété, visite d’un bailleur, hospitalisation, incendie évité de peu.
Signaux d’alerte concrets qui doivent déclencher une action
Certaines situations peuvent attendre quelques semaines, d’autres non. Les signaux d’urgence ne sont pas toujours spectaculaires, mais ils sont très concrets. Si vous en reconnaissez plusieurs, il vaut mieux agir vite.
Signaux d’urgence sanitaire ou de sécurité
Présence de nuisibles : cafards, punaises de lit, rongeurs, mouches en quantité
Odeurs très fortes dans les parties communes ou chez les voisins
Humidité visible, moisissures étendues, condensation permanente
Cuisine inutilisable, évier bouché, graisse, restes alimentaires
Toilettes ou salle de bain non fonctionnelles
Électricité dangereuse : multiprises en chaîne, câbles dénudés, appareils au sol dans l’humidité
Accès difficile à la porte, risque d’encombrement empêchant l’évacuation
Déchets stockés en sacs, cartons imbibés, liquides au sol
Animaux en détresse, litières débordantes, odeurs d’ammoniac
Signaux sociaux et psychologiques fréquents
La personne refuse toute visite, ne répond plus, ou minimise systématiquement
La personne ne jette plus rien, même les emballages ou les objets cassés
La personne dort dans un coin du logement faute de place
La personne se lave ailleurs, chez un proche, à la salle de sport, ou plus du tout
Les factures s’accumulent, le courrier n’est plus ouvert
Un proche devient aidant sans solution et s’épuise
Dans le 92, le voisinage est souvent dense, surtout en immeuble. Quand la situation déborde (odeurs, nuisibles, risques incendie), il y a rapidement une dimension collective : syndic, gardien, copropriété, bailleur social, mairie, parfois services d’hygiène. Mieux vaut anticiper plutôt que subir une procédure.
Les risques les plus fréquents dans un logement très encombré
Le problème n’est pas seulement esthétique. Il y a des risques concrets, et ils se cumulent.
Risques pour la santé
Allergies, crises d’asthme, irritation respiratoire par poussières et moisissures
Infections cutanées, mycoses, piqûres (punaises, puces)
Gastro-entérites et contaminations liées aux restes alimentaires et aux surfaces souillées
Exposition à des bactéries et à des micro-organismes dans les zones humides
Chutes à répétition à cause des passages étroits et des objets au sol
Risques pour le logement et la copropriété
Dégâts des eaux aggravés, fuites non traitées, infiltrations
Dégradation des revêtements, odeurs incrustées, matériaux imbibés
Départ de feu facilité par l’encombrement et les cartons
Nuisibles migrent vers les voisins, ce qui déclenche une escalade conflictuelle
Risques juridiques et administratifs
Mise en demeure du bailleur ou du syndic
Procédure liée à l’insalubrité, au péril, ou au trouble de jouissance des voisins
Factures de remise en état qui augmentent si l’intervention est tardive
Comment Nova Clean Diogene intervient dans le 92, étape par étape
Une intervention réussie, c’est une intervention organisée. Dans le syndrome Diogène, la méthode compte autant que les produits.
Visite d’évaluation et plan d’action
On commence par évaluer la réalité du logement : volume à évacuer, accès, ascenseur ou escaliers, stationnement, présence de nuisibles, zones humides, état des réseaux (eau, électricité), et surtout objectif final : ré-habitation par la personne, relocation, vente, restitution au bailleur, remise en état avant travaux.
Cette étape permet de clarifier :
Ce qui doit être jeté, ce qui peut être trié, ce qui peut être conservé
Le niveau de nettoyage : approfondi, dégraissage, décontamination, désodorisation
Le besoin éventuel de dératisation ou désinsectisation
Le nombre de jours d’intervention et la logistique
Tri, mise en sécurité, circuits de décision
Le tri est la phase la plus sensible. Dans certaines situations, la personne souhaite participer. Dans d’autres, elle n’en a pas la force. Dans d’autres encore, elle refuse de voir. On adapte.
Le tri peut s’organiser en trois flux simples :
Déchets à évacuer
Objets à conserver clairement identifiés
Documents et souvenirs à sécuriser (papiers, photos, éléments administratifs)
Le point critique, ce sont les papiers. Dans les Hauts-de-Seine, beaucoup de démarches se font en ligne, mais sans documents, tout se bloque : CAF, caisse de retraite, mutuelle, impôts, banque, assurance, bailleur. On protège donc systématiquement les dossiers et on les regroupe.
Débarras, évacuation, gestion des volumes
Selon la commune, la configuration et le volume, on peut mobiliser :
Sacs, bacs, cartons renforcés
Big bags
Benne si c’est possible et autorisé
Allers-retours en déchèterie ou filière de traitement adaptée
Dans un département dense, la question du stationnement et des autorisations est fréquente. En centre-ville (Boulogne-Billancourt, Courbevoie, Levallois-Perret, Issy-les-Moulineaux, Neuilly-sur-Seine), on planifie plus finement : créneaux de livraison, accès cour, horaires, circulation, respect du voisinage.
Nettoyage extrême, désinfection et remise en habitabilité
Une fois le logement vidé, la vraie lecture apparaît : graisses, dépôts, traces anciennes, humidité, moisissures, surfaces collantes, odeurs. Le nettoyage extrême consiste à traiter en profondeur :
Cuisine : dégraissage, plaques, hotte, meubles, carrelage, évier
Salle d’eau : tartre, biofilm, joints, siphons, ventilation
Sols : aspiration, décapage si nécessaire, lavage, traitement des taches
Murs et plafonds : dépoussiérage, lessivage, traitement des traces
Textiles et surfaces poreuses : évaluation, parfois évacuation si irrécupérable
Désodorisation : aération, traitements adaptés selon l’origine des odeurs
La désinfection n’est pas automatique, elle est décidée selon les risques : présence de déjections, nuisibles, déchets alimentaires, fluides, moisissures, situation post-décès, ou logement resté fermé longtemps. On évite le réflexe de sur-traiter, mais on ne sous-estime pas.
Reprise des habitudes et plan de maintien
Remettre le logement en état, c’est une étape. Éviter la rechute, c’est l’autre étape. Dans le 92, les proches demandent souvent : comment faire pour que ça tienne.
On propose un plan simple, réaliste, et compatible avec la vie de la personne :
Dégager une zone de vie : lit, table, passage
Stabiliser la cuisine : un plan de travail, un évier, un réfrigérateur utilisable
Créer un circuit déchets : sacs accessibles, sortie régulière, rappel si besoin
Mettre en place une aide ménagère si la personne l’accepte
Programmer une remise à niveau mensuelle ou trimestrielle si nécessaire
Budget réaliste d’un nettoyage Diogène dans les Hauts-de-Seine
Parler d’argent évite des malentendus. Dans le syndrome Diogène, le budget dépend surtout de trois facteurs : le volume à évacuer, le niveau de salissure, et les contraintes d’accès.
Ce qui fait varier le prix
Surface et nombre de pièces, mais surtout densité d’encombrement
Étages, ascenseur, stationnement, distance de portage
Présence de nuisibles et besoin de traitement
Temps de tri (très variable selon les papiers et les objets)
Dépose d’éléments détériorés : moquette, literie souillée, meubles imbibés
Remise en état pour restitution (bailleur, vente) avec un niveau d’exigence plus élevé
Ordres de grandeur observés sur le terrain
Pour donner une idée concrète, on raisonne souvent en fourchettes, car chaque logement est unique :
Studio ou 2 pièces modérément encombré : souvent quelques milliers d’euros
Logement très encombré avec déchets, cuisine et salle d’eau dégradées : fréquemment un budget plus élevé, parfois comparable à un petit chantier
Cas extrêmes (accumulation massive, insalubrité, nuisibles, surfaces à déposer) : le budget peut monter nettement, surtout si l’intervention dure plusieurs jours avec une équipe renforcée
Dans les Hauts-de-Seine, la logistique peut faire grimper le coût : accès en zone dense, contraintes de circulation, stationnement, gestion des bennes. À l’inverse, certains logements peu salis mais très encombrés coûtent surtout du temps de tri et de manutention.
Ce qu’il faut exiger dans un devis
Un devis sérieux doit détailler :
Main-d’œuvre et durée estimée
Débarras et filières d’évacuation
Nettoyage extrême et pièces concernées
Désinfection ou désodorisation si prévue
Traitement nuisibles si inclus ou recommandé
Conditions d’accès et contraintes (étage, ascenseur, stationnement)
Niveau de résultat attendu : ré-habitation, restitution, vente
Un bon indicateur : si le devis ne parle pas du tri des papiers, de la mise en sécurité, et du circuit d’évacuation, il manque souvent une partie essentielle.
Règles et cadre local dans le 92 quand le logement devient ingérable
Quand la situation Diogène déborde sur la sécurité ou la salubrité, plusieurs acteurs peuvent intervenir. Le cadre exact dépend du logement (privé, social), du statut (locataire, propriétaire), et de l’impact sur les tiers.
Obligations de base en logement
En pratique, les principes sont simples :
Un logement doit rester utilisable, ventilé, sans risque manifeste pour les occupants et le voisinage
Le locataire doit user paisiblement des lieux et éviter de créer des nuisances anormales
Le propriétaire doit assurer la décence du logement, mais ne peut pas tout porter si la dégradation vient d’un usage et d’un encombrement extrême
Dans un immeuble, le syndic et la copropriété peuvent agir si les parties communes sont impactées : nuisibles, odeurs, risques incendie, encombrement des accès.
Le rôle de la mairie et des services d’hygiène
Dans les Hauts-de-Seine, comme ailleurs, le maire a un rôle de police administrative sur la salubrité et la sécurité. Concrètement, quand une situation devient dangereuse, il peut y avoir :
Signalement et visite
Mise en demeure de faire cesser les risques
Mesures en cas de logement indigne, d’insalubrité, ou de péril selon le contexte
Même quand la démarche est légitime, elle est souvent vécue comme une agression par la personne. C’est là qu’un accompagnement social et psychologique fait une différence. L’objectif est de traiter le problème sans écraser la personne.
ARS et habitat indigne
Quand il y a suspicion d’habitat indigne, d’insalubrité, ou de risque sanitaire, les services compétents peuvent être sollicités. Dans le 92, la délégation départementale de l’ARS a notamment un volet santé environnement, incluant la lutte contre l’habitat indigne. C’est utile à connaître quand le logement est franchement dégradé, avec humidité massive, moisissures, risques pour les voisins, ou situation sanitaire complexe.
Ce qui aggrave une situation sur le plan administratif
Attendre après un dégât des eaux ou une infestation
Laisser des déchets s’accumuler au point d’attirer des nuisibles dans l’immeuble
Refuser tout accès alors qu’il y a risque incendie ou fuite
Ne pas traiter les courriers de mise en demeure
L’idée n’est pas de faire peur. L’idée, c’est d’éviter une accélération subie : une procédure coûte plus cher, épuise tout le monde, et rend la sortie de crise plus difficile.
Aides locales et solutions concrètes pour financer et accompagner
Dans le syndrome Diogène, le financement est rarement un simple chèque. C’est un montage : un peu d’aide sociale, un peu de famille, parfois une assurance, parfois un bailleur, parfois une mesure de protection, parfois une association.
Aides sociales du Département des Hauts-de-Seine
Le département est un acteur central sur :
Aides liées à la perte d’autonomie, notamment pour les personnes âgées
Accompagnement social et orientation
Dispositifs d’aide et services selon la situation
Dans beaucoup de cas, le nettoyage est un préalable pour remettre en place des aides à domicile, une infirmière, un portage de repas, ou une intervention d’ergothérapie. Sans logement praticable, les services ne tiennent pas.
MDPH 92 et situations de handicap
Quand il existe un handicap ou une perte d’autonomie liée à la santé mentale ou physique, la MDPH peut être un point d’entrée pour faire reconnaître des droits et demander des aides. Même si la démarche prend du temps, elle structure le parcours. Dans une situation Diogène, c’est parfois la différence entre une rechute et une stabilisation.
CCAS et aides communales
Chaque commune du 92 dispose d’un CCAS ou d’un service social municipal. C’est souvent le meilleur point de départ quand :
La personne est isolée
Il y a des impayés, une fragilité, un risque d’expulsion
Il faut organiser une visite à domicile, une aide ménagère, un portage de repas, un accompagnement administratif
Les grandes villes comme Nanterre, Boulogne-Billancourt, Courbevoie, Colombes, Asnières-sur-Seine, Antony, Issy-les-Moulineaux, Rueil-Malmaison et Neuilly-sur-Seine ont des services structurés. Dans les communes plus petites, l’accès est parfois plus simple et plus direct.
Assurance habitation et sinistres
Certaines interventions peuvent être partiellement liées à un sinistre : dégât des eaux, incendie, fuite, voire assainissement après un événement précis. L’assurance ne couvre pas le Diogène en tant que tel, mais elle peut couvrir une partie des conséquences, selon le contrat. Un réflexe utile : déclarer ce qui relève du sinistre, garder des photos, et séparer ce qui est du nettoyage de ce qui est de la remise en état.
Mesure de protection et décision encadrée
Quand la personne n’est plus en capacité de décider ou de protéger ses intérêts, une mesure de protection (sauvegarde de justice, curatelle, tutelle) peut sécuriser les décisions. Ce n’est pas une solution magique, mais cela peut permettre :
D’autoriser une intervention quand la situation met en danger
De gérer le paiement et les démarches
D’éviter des décisions incohérentes prises sous stress
Soutien psychologique et psychiatrique
C’est souvent le point le plus délicat. Dans le 92, l’accès se fait souvent via :
Le médecin traitant
Les CMP du secteur
Les services hospitaliers de psychiatrie quand il y a crise
Les dispositifs d’écoute et d’urgence quand la personne est en danger
Le nettoyage seul ne traite pas la cause. Mais un logement remis en état peut réduire l’angoisse, faciliter les soins, et rendre possible une reprise de lien.
Contacts utiles dans les Hauts-de-Seine pour une situation Diogène
Voici des repères concrets, utiles quand on ne sait pas par où commencer. Les horaires peuvent évoluer, mais ces contacts sont des points d’entrée solides.
Préfecture des Hauts-de-Seine
Préfecture à Nanterre, Centre administratif départemental, 167 avenue Joliot-Curie, 92100 Nanterre
Téléphone : 01 40 97 20 00
ARS Île-de-France, délégation départementale des Hauts-de-Seine
Adresse : 28 allée d’Aquitaine, 92000 Nanterre
Téléphone : 01 40 97 97 97
Ce contact est particulièrement pertinent quand la situation touche à la salubrité, à des risques sanitaires, ou à de l’habitat indigne.
ADIL 92, information logement
Utile pour les questions de droits, relation bailleur-locataire, procédures, logement indécent, démarches.
Adresse : 5 boulevard des Bouvets, 92000 Nanterre
Téléphone : 01 41 45 06 10
Samu social et urgence sociale
Urgence sociale : 115 (gratuit, 24h/24)
Samu social des Hauts-de-Seine, Croix-Rouge française : 72 avenue de la Liberté, 92000 Nanterre
Téléphone : 01 85 71 00 36
Santé mentale à Nanterre, repère hospitalier
Quand une crise psychique se mêle à une situation Diogène, un repère hospitalier aide à orienter.
Centre d’Accueil et de Soins Hospitaliers de Nanterre, 403 avenue de la République, 92000 Nanterre
Ce type de structure oriente vers le secteur de santé mentale, selon la commune et l’âge.
Points d’information pour personnes âgées, CLIC
Les CLIC et points d’information locale aident à organiser l’accompagnement des personnes âgées et des aidants. Il en existe sur plusieurs communes du 92, notamment Antony, Boulogne-Billancourt, Nanterre, Courbevoie, Colombes, Asnières-sur-Seine, Suresnes, Gennevilliers, Clichy, Neuilly-sur-Seine, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Meudon, Montrouge, Vanves, Châtillon, Châtenay-Malabry, Le Plessis-Robinson, Bourg-la-Reine, Sceaux, Fontenay-aux-Roses.
Numéros nationaux utiles qui servent aussi dans le 92
Urgences médicales : 15
Police secours : 17
Pompiers : 18
Numéro d’urgence européen : 112
Détresse psychologique et prévention du suicide : 3114 (24h/24)
Conseils très pratiques pour les proches, voisins et syndics
Dans le syndrome Diogène, la manière d’agir compte autant que l’action elle-même. On peut déclencher une coopération… ou un blocage total, parfois pour des mois.
Comment parler à la personne sans fermer la porte
Parler du concret : sécurité, passage, cuisine, odeurs, risques de chute
Éviter les phrases qui humilient : tu vis dans la saleté, tu es malade, c’est honteux
Proposer un objectif limité : dégager l’entrée, rendre la salle de bain utilisable
Offrir une présence : je viens deux heures, pas toute la journée
Donner du contrôle : tu choisis ce qui reste, on sécurise les papiers, on avance par zones
Ce qui marche souvent mieux que le grand nettoyage d’un coup
Segmenter le logement en petites zones
Commencer par une zone utile : lit, passage, toilettes
Fixer une règle simple : un sac sort par jour, ou deux sacs par semaine
Mettre en place un rendez-vous récurrent, court, plutôt qu’un marathon
Ne pas toucher aux papiers sans méthode, c’est le terrain le plus anxiogène
Pour les voisins et le syndic, une approche efficace et plus humaine
Documenter les faits (odeurs, nuisibles, risques), sans mise en scène
Proposer une médiation via le gardien ou un proche si possible
Favoriser une intervention encadrée plutôt qu’une confrontation directe
Mettre la priorité sur la sécurité incendie et l’hygiène collective
Laisser une porte de sortie à la personne, pour qu’elle accepte l’aide
Dans les immeubles de Courbevoie, Puteaux, Levallois-Perret, Clichy ou La Défense, la proximité et la circulation rendent les tensions rapides. Une solution planifiée et respectueuse désamorce souvent plus qu’une lettre menaçante.
Étude de cas détaillée à Nanterre, du signalement au logement rendu habitable
Cette étude de cas est représentative de ce qu’on rencontre dans le 92, avec ses contraintes d’immeuble, ses enjeux de voisinage, et l’importance de coordonner social, santé et technique.
Situation de départ
Ville : Nanterre
Type de logement : appartement 3 pièces en immeuble, étage intermédiaire, ascenseur présent mais petit
Contexte : plainte d’odeurs dans la cage d’escalier, apparition de cafards dans un appartement voisin, gardien inquiet. La personne, un homme de 62 ans, vit seul, a cessé de travailler, reçoit peu de visites. Un neveu habite à Rueil-Malmaison mais le lien est distendu.
Le neveu découvre :
Cuisine impraticable, déchets alimentaires dans plusieurs sacs
Salon rempli de cartons et d’objets, passage étroit
Salle de bain utilisable mais très entartrée, ventilation obstruée
Chambre encombrée, literie dégradée
Courrier non ouvert depuis des mois, documents mélangés
Objectif fixé ensemble : rendre le logement vivable pour éviter une procédure et permettre la reprise d’un suivi médical et d’une aide à domicile.
Jour 1, sécurisation et tri intelligent
L’erreur classique aurait été de tout jeter vite. Ici, on sécurise d’abord :
Création d’un chemin de circulation sûr de l’entrée jusqu’à la salle de bain et la chambre
Regroupement des papiers dans des bacs dédiés, tri grossier par catégories (identité, logement, banque, santé)
Mise à part des objets à forte valeur affective repérés par la personne (photos, souvenirs)
Évacuation prioritaire des déchets alimentaires et des sacs ouverts, pour casser la source des nuisibles
Résultat en fin de journée : accès fluidifié, risques immédiats réduits, personne rassurée car ses papiers n’ont pas disparu.
Jour 2, débarras massif et nettoyage de choc cuisine et salle d’eau
Évacuation des cartons et objets sans usage, avec validation régulière du neveu
Dégraissage complet de la cuisine : meubles, crédence, évier, sol, appareils récupérables
Nettoyage approfondi de la salle d’eau : tartre, joints, siphons, désinfection ciblée des zones à risque
Mise en place d’un premier traitement nuisibles, en coordination avec la copropriété pour éviter l’effet yo-yo (si on traite un seul appartement, le problème revient souvent)
Résultat : pièces d’eau fonctionnelles, odeurs en nette baisse, motivation en hausse. La personne commence à dire qu’elle respire mieux, ce qui est fréquent après la remise en circulation de l’air et la baisse des dépôts.
Jour 3, finitions, désodorisation et plan de maintien
Nettoyage complet des sols et des surfaces dans les pièces de vie
Dépoussiérage des zones hautes, reprise des points noirs (murs marqués, plinthes, angles)
Désodorisation adaptée à l’origine des odeurs, avec aération organisée
Mise en place d’une organisation simple : un coin déchets, un coin papiers, une règle de sorties régulières
En parallèle, le neveu prend rendez-vous avec :
Le service social de la commune pour enclencher une aide à domicile
Le médecin traitant pour reposer un suivi
Un point d’information pour personnes âgées afin de vérifier les droits et les dispositifs possibles
Bilan humain et technique
Logement rendu habitable, passages dégagés, pièces d’eau utilisables, cuisine fonctionnelle
Baisse nette du conflit de voisinage, le syndic constate une amélioration
Personne moins dans l’évitement, car elle n’a plus peur qu’on découvre l’ampleur de la situation
Mise en place d’un rythme de maintenance : une courte visite hebdomadaire du neveu au début, puis espacement
Budget et leçons à retenir
Le budget final dépend des volumes et du niveau de salissure, mais les postes dominants ont été :
Temps de tri et manutention
Évacuation et logistique d’immeuble
Nettoyage extrême cuisine et salle d’eau
Traitement nuisibles coordonné
La leçon la plus utile : la vitesse n’est pas toujours l’efficacité. Un tri intelligent des papiers et une approche respectueuse ont permis d’éviter un blocage, donc d’éviter une rechute immédiate.
Grandes villes des Hauts-de-Seine couvertes et situations fréquentes
Nova Clean Diogene intervient dans tout le département, avec une adaptation forte selon les communes.
En zones très denses comme Levallois-Perret, Courbevoie, Clichy, Neuilly-sur-Seine, Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux : contraintes d’accès, voisinage proche, nécessité de planification
Dans des secteurs mixtes comme Nanterre, Colombes, Asnières-sur-Seine, Gennevilliers : logements variés, besoin fréquent de coordination social-bailleur-copropriété
Dans le sud du 92 (Antony, Clamart, Meudon, Châtillon, Montrouge, Bagneux, Châtenay-Malabry, Le Plessis-Robinson, Sceaux, Bourg-la-Reine) : situations souvent liées à l’isolement, à la fatigue, et à la perte d’autonomie progressive
Dans l’ouest (Rueil-Malmaison, Suresnes, Saint-Cloud, Puteaux) : mélange d’immeubles et de maisons, volumes parfois plus importants, mais accès parfois plus simple.
- Dernière mise à jour le .