Accéder au contenu principal

✅ Intervention Diogène 7j/7
✅ Devis gratuit dans l'heure

✅ Service confidentiel
✅ Au service du Diogène depuis 2015

Comprendre, Agir, Nettoyer après Diogène
Vous êtes face à un logement devenu insalubre, Vous voulez aider une personne qui garde tout et ne jette rien ?

Nova Clean Diogène intervient partout en France pour remettre en état les lieux les plus dégradés, pour le nettoyage de syndrome de Diogène, d'appartement insalubre ou suite à l’accumulation extrême. Service humain, discret et professionnel, pour redonner vie aux lieux et soulager les proches.

Nettoyage syndrome de Diogène dans le Calvados 14 : accompagnement humain, désencombrement, désinfection et remise en état

Dans le Calvados, on croise toutes les situations possibles : des appartements en centre-ville à Caen ou Hérouville-Saint-Clair, des maisons de bourg à Bayeux ou Falaise, des pavillons en périphérie à Ifs, Mondeville ou Ouistreham, des logements plus isolés vers Vire Normandie, Livarot-Pays-d’Auge ou le Bessin. Quand un logement bascule dans l’encombrement extrême, ce n’est pas juste une question de ménage. C’est souvent un mélange de fatigue, d’isolement, de troubles psychiques, de deuil, d’addictions, de précarité ou d’un cumul d’événements qui débordent. Le résultat, lui, est très concret : circulation impossible, risques électriques, odeurs, nuisibles, déchets, humidité, parfois présence de matières biologiques, et une personne qui n’arrive plus à reprendre la main.

Nova Clean Diogène intervient dans tout le Calvados (14) avec une approche à la fois technique et respectueuse : tri, évacuation, nettoyage en profondeur, désinfection, traitement des odeurs, remise en sécurité, et surtout un déroulé clair pour que la famille, le bailleur, le voisinage et les services sociaux sachent où on va. Le but n’est pas seulement de vider. Le but est de rendre le logement à nouveau vivable, sans brusquer la personne, et en tenant compte des contraintes administratives locales.

Ce qu’on appelle souvent syndrome de Diogène, sur le terrain

On met beaucoup d’étiquettes sur des réalités différentes. Dans la vraie vie, on retrouve généralement quelques profils de situations :

  • Accumulation et conservation : sacs, papiers, cartons, objets au cas où, parfois rangés en piles instables.

  • Déchets et tout-venant : emballages, restes alimentaires, détritus, parfois absence de poubelles sorties.

  • Dégradation progressive : cuisine inutilisable, sanitaires hors d’usage, humidité, moisissures, sols collants.

  • Rupture d’entretien : linge jamais lavé, literie souillée, animaux non suivis, vaisselle entassée.

  • Risque sanitaire : insectes, rongeurs, présence d’excréments, contaminations.

  • Risque sécurité : passages bloqués, issues condamnées, surcharge électrique, matériaux inflammables.

Dans le Calvados, ces situations concernent tous les types de logement et tous les quartiers. Le département compte un peu plus de 700 000 habitants, avec une croissance régulière ces dernières années, ce qui s’accompagne d’une diversité de configurations de logement, de propriétaires, de gestion locative et de situations sociales. 

Les signaux qui doivent déclencher une action rapide

Certaines familles hésitent par pudeur ou parce qu’elles espèrent que ça va s’arranger. Le problème, c’est que plus on attend, plus la remise en état coûte cher, plus la santé se dégrade, et plus les relations se tendent (voisins, bailleur, copropriété).

Déclenchez une action prioritaire si vous constatez :

  • Odeurs fortes persistantes dans la cage d’escalier ou le palier

  • Présence de mouches, cafards, punaises de lit, rongeurs

  • Accès au logement difficile, portes qui ne s’ouvrent plus normalement

  • Sanitaires non fonctionnels ou eau coupée

  • Risque d’incendie (chauffage d’appoint au milieu des piles, prises surchargées)

  • Plaies non soignées, dénutrition, chute, confusion, refus de soins

  • Menaces d’expulsion, de procédure d’insalubrité, conflit avec la copropriété

Le bon réflexe : sécuriser, évaluer, planifier, plutôt que de tout jeter un samedi dans la panique. Les opérations brutales finissent souvent en rechute, parce qu’elles détruisent les repères de la personne sans mettre en place le filet de sécurité autour.

Une méthode qui évite les erreurs classiques

Étape 1 : évaluation sur place et cadre de décision

Avant de toucher à quoi que ce soit, on clarifie :

  • Qui décide (personne elle-même, famille, tuteur/curateur, bailleur, succession)

  • L’objectif réaliste (rendre le logement habitable, préparer une vente, permettre un retour à domicile, organiser un déménagement)

  • Le niveau de risque (biologique, électrique, structurel, nuisibles)

  • Le volume (m³), l’accessibilité, la présence d’objets sensibles (papiers, argent, souvenirs, médicaments)

  • La nécessité de coordonner avec services sociaux, médecin, protection juridique

Cette étape détermine la stratégie : on ne gère pas de la même façon un T2 à Caen au 4e sans ascenseur, une maison à Lisieux avec dépendances, ou un logement social à Hérouville-Saint-Clair avec exigences de remise en état.

Étape 2 : tri utile et sécurisation des documents

Dans les logements très encombrés, les papiers importants sont partout : dossiers médicaux, courrier CAF, impôts, documents de banque, contrats d’assurance, titre de séjour, actes d’état civil, quittances, carnet de santé. On prévoit un tri administratif séparé, avec boîtes dédiées, et idéalement une personne référente (famille, tuteur, travailleur social).

Conseil concret : préparez 4 caisses avant le chantier

  1. Identité et état civil

  2. Santé et ordonnances

  3. Logement (bail, charges, assurances)

  4. Banque, revenus, dettes

Même si vous êtes pressé, ces quatre caisses font gagner des semaines ensuite.

Étape 3 : désencombrement et évacuation avec filière adaptée

Dans le Calvados, l’évacuation dépend du secteur : communauté urbaine (ex. Caen la mer) ou syndicats de traitement/collecte sur d’autres zones. En pratique, on gère :

  • Déchets ménagers et tout-venant

  • Encombrants

  • Textiles

  • Déchets électriques (DEEE)

  • Verre

  • Gravats et bois

  • Déchets potentiellement contaminés (selon situation)

Sur Caen la mer, les règles de collecte et les modalités varient par commune et type de logement, avec un service structuré et des consignes spécifiques. 
Sur l’ouest du Calvados, des structures comme le SEROC interviennent sur le traitement/valorisation des déchets, avec des contacts et consignes utiles quand il faut organiser des flux importants. 

Conseil concret : en situation Diogène, l’erreur la plus coûteuse est de tout mélanger. Le tri minimal (papier/carton, verre, textiles, DEEE, tout-venant) réduit le volume payant, évite des refus en déchèterie, et accélère le chantier.

Étape 4 : nettoyage profond, dégraissage, décrassage

Après évacuation, on voit enfin l’état réel :

  • Graisses de cuisine polymérisées

  • Dépôts organiques

  • Moisissures

  • Sols imbibés

  • Surfaces collantes

  • Électroménager hors d’usage

On travaille par zones, du plus contaminé au moins contaminé, en limitant la remise en suspension des poussières. Ventilation, aspiration adaptée, lavage alcalin/dégraissant, puis rinçage maîtrisé.

Étape 5 : désinfection et traitement de l’air

La désinfection n’est pas un spray qui sent bon. Elle se raisonne :

  • Surfaces à contact (poignées, interrupteurs, plans de travail)

  • Sanitaires

  • Zones de déchets alimentaires

  • Literie et tissus (selon état : traitement, nettoyage, ou évacuation)

En cas d’odeurs incrustées, on ajoute un traitement de l’air (neutralisation, assainissement ciblé). L’objectif est simple : que le logement redevienne supportable à vivre, et qu’il n’y ait pas de retour immédiat des nuisibles.

Étape 6 : remise en sécurité et petites réparations de base

Très souvent, il faut au minimum :

  • Remettre une circulation sûre (issues, couloir, accès fenêtre)

  • Vérifier l’électricité (prises arrachées, multiprises)

  • Contrôler l’eau (fuites, siphons)

  • Faire intervenir si besoin un plombier/électricien/serrurier

Quand le logement est très dégradé, on sépare bien les budgets : remise en propreté d’un côté, remise en état (réparations, peinture, sols) de l’autre. Mélanger les deux brouille tout et crée des malentendus.

Budgets réalistes dans le Calvados : comment s’y retrouver

Il n’existe pas un prix Diogène unique. Le budget dépend surtout de 6 facteurs : volume (m³), salubrité (présence de matières biologiques), accès (étage, stationnement), nuisibles, état des surfaces, et niveau de remise en état attendu.

Voici des ordres de grandeur fréquemment constatés sur des chantiers comparables (à affiner après visite) :

  • Désencombrement modéré + nettoyage approfondi : souvent entre 25 et 60 € / m²

  • Encombrement lourd + déchets + nettoyage très encrassé : souvent entre 60 et 120 € / m²

  • Cas extrêmes avec risques biologiques, nuisibles, odeurs fortes, protections renforcées : peut dépasser 120 € / m²

À cela peuvent s’ajouter :

  • Traitement nuisibles (si infestation)

  • Location de bennes / rotations multiples

  • Dépose d’éléments irrécupérables (moquettes imbibées, meubles détruits)

  • Nettoyage d’un vide sanitaire, cave, grenier

  • Petites remises en sécurité

Conseil concret : demandez un devis qui distingue clairement

  1. Main-d’œuvre tri/évacuation

  2. Filières déchets et transport

  3. Nettoyage/désinfection

  4. Options (odeurs, nuisibles, remise en état)

Cette transparence aide aussi quand un financeur potentiel intervient (famille, assurance, bailleur, aide sociale).

Cadre réglementaire et démarches utiles dans le 14

Logement dégradé, habitat indigne, insalubrité : les interlocuteurs

Dans le Calvados, comme partout en France, les situations peuvent déclencher des démarches publiques si le logement présente un danger pour la santé ou la sécurité. Selon le cas, l’action peut passer par la mairie (services d’hygiène/salubrité), l’État via les services compétents, et/ou des dispositifs nationaux de signalement.

Exemple très concret à Caen : la ville dispose d’une direction dédiée santé, risques, salubrité, qui intègre le suivi de la qualité de l’habitat et l’hygiène. 

Pour les démarches d’amélioration du logement privé et les aides à la rénovation, la délégation locale de l’Anah dans le Calvados est rattachée à la DDTM, avec des coordonnées locales et un accueil dédié. 

Conseil concret : si vous êtes locataire et que le logement est devenu dangereux, ne restez pas seul face au bailleur. Il existe un numéro d’information national sur le logement indigne, avec orientation et premiers conseils, et des démarches structurées. 

Déchets et évacuation : rester dans les clous

Sur un chantier Diogène, les déchets peuvent être volumineux. Deux points évitent les ennuis :

  • Ne pas déposer sur la voie publique sans autorisation (risque de verbalisation, plainte de voisinage)

  • Ne pas mélanger certains déchets (DEEE, produits dangereux, etc.) quand une filière spécifique est requise

Dans une agglomération comme Caen la mer, les consignes sont organisées par commune et par rue. 
Dans d’autres secteurs, les syndicats de traitement (comme le SEROC sur l’ouest du département) donnent des informations utiles sur les flux et les contacts. 

Aides et soutiens mobilisables localement dans le Calvados

Dans beaucoup de dossiers, la question n’est pas seulement technique, elle est financière. On pense souvent il n’y a aucune aide, alors qu’il existe des portes d’entrée, à condition de présenter le dossier correctement.

Fonds de solidarité pour le logement (FSL)

Le FSL du Calvados peut aider à l’accès ou au maintien dans un logement, et peut financer des mesures d’accompagnement social lié au logement. Dans un contexte Diogène, ce type d’accompagnement est parfois déterminant pour éviter la rupture (impayés, expulsion, perte de logement). 

Conseil concret : le FSL se mobilise rarement sur un simple besoin de ménage. En revanche, si vous rattachez l’intervention à un maintien dans le logement, à une mise en sécurité, à une prévention d’expulsion, et que c’est porté par un travailleur social, le dossier a plus de chances d’aboutir.

MDPH du Calvados et aides liées au handicap

Quand la situation de Diogène est liée à un handicap psychique, cognitif, ou à une perte d’autonomie, la MDPH est une porte d’entrée importante pour l’accompagnement et certains droits. Le Département du Calvados présente la MDPH comme un lieu d’accueil, d’information et d’accompagnement des personnes en situation de handicap. 

Conseil concret : même si la personne refuse l’étiquette handicap, on peut parfois commencer par une évaluation des besoins avec l’aide d’un proche, d’un médecin, d’un assistant social, puis décider de la suite.

Accompagnement social : CCAS, travailleurs sociaux, UDAF

Dans les grandes villes du département, les CCAS sont souvent le premier relais pour déclencher un accompagnement, orienter vers une assistante sociale, ou organiser une aide à domicile. À Caen, le CCAS regroupe notamment des missions liées à l’action sociale, la lutte contre l’exclusion, et des services logement. 

L’UDAF du Calvados intervient sur des sujets sensibles : soutien aux familles, protection juridique, accompagnement budgétaire selon les dispositifs, et relais avec des partenaires. Elle dispose d’antennes notamment à Caen et Lisieux. 

Santé mentale et soutien psychologique : CMP et structures locales

On peut nettoyer un logement en une semaine. Reprendre une trajectoire de vie stable peut prendre des mois. Dans les situations Diogène, le soutien psychologique et psychiatrique fait souvent la différence entre une remise en ordre durable et une rechute rapide.

Dans le secteur caennais, il existe des structures hospitalières et de secteur qui proposent consultations et prises en charge, avec des plages d’ouverture et des missions clairement affichées. 
L’EPSM de Caen décrit aussi le CMP comme une porte d’entrée vers les soins en santé mentale, ce qui correspond à la logique de parcours : on n’attend pas d’être au fond pour demander de l’aide. 

Conseil concret : si la personne refuse de voir un psy, commencez parfois par un objectif neutre : sécuriser le logement, éviter les chutes, retrouver un lit propre, rétablir l’eau. Une fois l’urgence baissée, l’acceptation d’un suivi est souvent plus facile.

Étude de cas à Caen : un T3 redevenu vivable sans casser la relation

Situation de départ

Quartier résidentiel à Caen, T3 au 2e étage, copropriété calme. La fille de la personne (70 ans) reçoit des appels du syndic à cause d’odeurs dans la cage d’escalier. La voisine du dessous signale des écoulements au plafond de la salle de bains. La personne vit seule, refuse les visites, et dit que tout va bien.

À la première entrée, on constate :

  • Couloir réduit à un passage de 20-30 cm

  • Cuisine saturée de sacs et emballages, évier inutilisable

  • Salle de bains inaccessible, suspicion de fuite

  • Salon avec piles de journaux jusqu’à mi-hauteur

  • Chambre : lit impraticable, linge humide, odeur forte

  • Présence de mouches et traces compatibles avec rongeurs

  • Multiprises en cascade, câbles sous des cartons

La famille est au bord de la rupture : colère, tristesse, honte, épuisement. Le syndic menace de procédure si rien ne bouge.

Stratégie choisie

On pose un cadre simple, accepté par la personne parce qu’il est concret :

  1. Rouvrir les passages et sécuriser l’électricité

  2. Rendre sanitaires et cuisine fonctionnels

  3. Traiter odeurs et nuisibles

  4. Finir par un nettoyage complet, puis aider la famille à organiser un suivi

On évite le piège du tout jeter. On propose à la personne un rôle : décider de ce qui est gardé dans deux catégories seulement

  • papiers et documents

  • objets à forte valeur affective (limités à un volume défini)

Tout le reste est géré avec tri et évacuation.

Déroulé opérationnel

Jour 1 : sécurisation et zone refuge
On crée une zone refuge dans le salon : un fauteuil, une table dégagée, une bouteille d’eau, un sac à garder. La personne peut s’asseoir et rester présente si elle le souhaite, sans être au milieu du chaos. On coupe les multiprises dangereuses, on dégage l’accès aux fenêtres, on ouvre l’aération.

Jour 2 : cuisine et déchets alimentaires
On évacue en priorité ce qui attire les nuisibles : déchets, restes, emballages souillés. La cuisine redevient un espace de travail. On retrouve des documents importants sous une pile : relevés, courriers de mutuelle, ordonnances. Mise en caisse immédiate.

Jour 3 : salle de bains, fuite, hygiène
Accès rétabli à la salle de bains. On confirme une fuite de siphon ; intervention d’un plombier coordonnée dans la foulée. Nettoyage/désinfection approfondis. L’odeur commence déjà à baisser, ce qui apaise beaucoup la copropriété.

Jour 4 : chambre et literie
Le point le plus sensible. On propose deux options à la personne : sauver le matelas si possible (rare) ou repartir sur une literie simple. Ici, matelas imbibé et insalubre : évacuation. On nettoie le sol, on désinfecte, on installe une solution temporaire propre. Le sommeil s’améliore, et ça change le rapport à tout le reste.

Jour 5 : finitions, neutralisation des odeurs, reprise de contrôle
Nettoyage général, traitement de l’air, contrôle des points critiques. Passage de l’aspiration, lavage, désinfection des zones de contact, remise en ordre minimal : rien d’esthétique catalogue, mais un logement fonctionnel, sain, respirable.

Après le chantier : ce qui a évité la rechute rapide

La famille a mis en place trois choses simples, sans jugement :

  • Une visite courte fixe chaque semaine (30 minutes, pas plus)

  • Une aide-ménagère ciblée sur sanitaires + cuisine

  • Un rendez-vous au CMP pour évaluer l’anxiété et l’isolement, obtenu progressivement grâce à un discours centré sur le sommeil et la santé, pas sur la honte

Le syndic a constaté la baisse d’odeurs et l’arrêt des nuisances. La tension est redescendue, ce qui a protégé la personne d’une spirale de conflit et de fermeture.

Conseils très concrets pour les proches, les bailleurs et les intervenants

Ce qui marche mieux que les reproches

  • Parler en objectifs : rouvrir un passage, retrouver la douche, avoir un lit propre

  • Proposer des choix limités plutôt que des débats sans fin

  • Faire des séances courtes, avec un début et une fin, pour éviter l’épuisement

  • Ne pas toucher aux papiers sans accord (ou sans cadre légal clair)

  • Prévoir un sac de première nécessité (vêtements, médicaments, papiers) avant de commencer

Ce qui met le feu aux poudres

  • Arriver à 6 personnes un dimanche en disant on vide tout

  • Menacer en permanence d’hôpital, de tutelle, de police

  • Jeter des objets symboliques (photos, souvenirs) par gain de temps

  • Nettoyer sans traiter la cause (isolement, santé mentale, addiction)

Check-list de préparation

  • 4 caisses pour les papiers (identité, santé, logement, banque)

  • Gants, masques adaptés, sacs solides, marqueurs, ruban pour étiquettes

  • Plan d’évacuation (où vont les déchets, quel véhicule, quelle rotation)

  • Point d’eau accessible et ventilation

  • Si copropriété : prévenir du calendrier pour réduire les tensions

Villes couvertes et réalités de terrain dans le Calvados

Nova Clean Diogène intervient dans tout le département : Caen, Hérouville-Saint-Clair, Mondeville, Ifs, Bayeux, Lisieux, Vire Normandie, Falaise, Deauville, Honfleur, Cabourg, Ouistreham, ainsi que les communes rurales et littorales.

Chaque zone a ses particularités :

  • En centre-ville de Caen : contraintes de stationnement, accès étage, copropriété exigeante

  • Sur la côte (Deauville, Cabourg, Honfleur) : résidences secondaires, logement fermé longtemps, odeurs incrustées

  • Dans le bocage vers Vire Normandie : volumes plus grands, dépendances, greniers, risque de rongeurs

  • Dans le Pays d’Auge vers Lisieux : maisons anciennes, humidité, ventilation à reprendre.

Ce que vous pouvez attendre d’une intervention Nova Clean Diogène

  • Une visite d’évaluation et un plan d’action clair

  • Un chantier organisé, avec tri et filières d’évacuation

  • Un nettoyage et une désinfection adaptés au niveau de risque

  • Une approche respectueuse, sans mise en scène ni humiliation

  • Des conseils concrets pour stabiliser après, avec orientation vers les bons relais quand c’est nécessaire (social, santé, logement).

  • Dernière mise à jour le .

Uncategorised

Votes: 95% - 115 votes

95%