Nettoyage syndrome de Diogène en Deux-Sèvres 79 avec Nova Clean Diogene, intervention discrète, humaine et complète
Dans les Deux-Sèvres, le syndrome de Diogène n’épargne ni les centres-villes ni les secteurs ruraux. On le rencontre à Niort, Bressuire, Parthenay, Thouars, Saint-Maixent-l’École, Melle, Mauléon, et aussi dans de nombreuses communes où l’isolement, la perte d’autonomie ou un choc de vie rendent le quotidien plus difficile. Le problème n’est pas seulement la présence d’objets ou de déchets : c’est souvent un mélange de souffrance psychique, de désorganisation, de déni, parfois de honte, et d’un logement devenu progressivement impraticable.
Nova Clean Diogene intervient dans tout le département 79 pour remettre le logement en état, dans le respect des personnes, avec des méthodes professionnelles : tri, évacuation, nettoyage en profondeur, désinfection, désodorisation, traitement des nuisibles si besoin, et remise en conditions d’usage. Le but n’est pas de juger. Le but est de sécuriser, assainir, et permettre un retour à une vie plus stable, que ce soit pour la personne concernée, pour la famille, ou pour un bailleur, un syndic, une tutelle, un voisinage qui subit.
Ce que recouvre vraiment une situation Diogène dans le 79
Une situation dite Diogène peut prendre des formes très différentes. Dans un appartement à Niort, on observe parfois une accumulation « propre » (piles de journaux, cartons, achats non ouverts). Dans une maison du bocage vers Bressuire ou Mauléon, l’accumulation peut se mélanger à de l’humidité, des pièces condamnées, une cuisine inutilisable, des déchets organiques, et parfois des animaux (présence de litières non gérées, odeurs, insectes). À Parthenay ou Thouars, on rencontre aussi des cas après hospitalisation : le logement a été laissé sans entretien, la personne revient et n’arrive plus à reprendre la main.
Les signes concrets qui doivent alerter, parce qu’ils annoncent une dégradation rapide :
Circulation difficile, couloirs rétrécis, portes qui ne s’ouvrent plus complètement
Accès à l’eau compliqué, sanitaires encombrés ou inutilisables
Cuisine hors service, réfrigérateur en panne, denrées périmées
Odeurs persistantes, mouches, cafards, mites alimentaires, rongeurs
Accumulation de sacs, cartons, textiles, objets « au cas où »
Risques électriques (multiprises enterrées), chauffage obstrué, radiateurs bloqués
Chutes possibles, passages étroits, escaliers encombrés
Début de conflit avec voisinage, syndic, bailleur, mairie ou famille
Dans les Deux-Sèvres, département à la fois rural et structuré autour de pôles, ce type de situation touche des profils variés. Les chiffres de population montrent une part importante de personnes âgées et une dynamique de vieillissement, ce qui peut augmenter l’exposition aux pertes d’autonomie, à l’isolement, et aux accidents de parcours.
Les risques à ne pas minimiser
Le logement encombré n’est pas seulement un « désordre ». Il devient parfois un facteur de danger immédiat.
Risques pour la santé
Infections cutanées, respiratoires, allergies aggravées par poussières et moisissures
Intoxication alimentaire (denrées périmées), absence d’hygiène minimale
Déshydratation ou dénutrition quand la cuisine ne fonctionne plus
Dépression, anxiété, troubles du sommeil, repli
Risques matériels
Incendie : surcharge électrique, matières combustibles, appareils vétustes cachés
Dégâts des eaux : fuites non vues, siphons obstrués, humidité installée
Dégradation du bâti : planchers fragilisés, murs saturés d’humidité, odeurs incrustées
Invasion de nuisibles qui se propage à l’immeuble ou au voisinage
Risques sociaux et administratifs
Menace d’expulsion, résiliation de bail, procédure d’insalubrité ou de péril
Rupture familiale, conflit avec voisins, isolement renforcé
Intervention en urgence après hospitalisation, décès, ou signalement
L’erreur fréquente, c’est d’attendre le « bon moment ». Quand on attend, le chantier devient plus lourd, plus cher, et plus douloureux pour tout le monde. Mieux vaut intervenir tôt, même si on commence par une seule pièce (cuisine, salle d’eau) et un plan progressif.
Comment Nova Clean Diogene intervient dans les Deux-Sèvres
Chaque situation a sa logique. Notre rôle est de proposer une méthode claire, rassurante, et adaptée au niveau d’encombrement.
1) Repérage et plan d’action
On évalue :
volume à évacuer (m³), accessibilité (étage, ascenseur, stationnement)
niveau d’insalubrité (déchets, moisissures, excréments, présence d’animaux)
risques (aiguilles, lames, verre, produits chimiques, bio-contaminants)
nécessité de protections renforcées et de traitements spécifiques
Ensuite, on définit un plan : tri, évacuation, nettoyage, désinfection, désodorisation, traitements complémentaires.
2) Tri et sauvegarde de l’essentiel
Dans un logement Diogène, on distingue :
Les documents importants : papiers d’identité, dossiers médicaux, relevés, courriers, contrats
Les objets à valeur affective : photos, souvenirs, bijoux, pièces clés
Ce qui peut être réutilisé après nettoyage
Ce qui doit être évacué sans discussion (déchets, denrées, textiles contaminés, cartons imbibés)
Quand la personne est d’accord, on peut mettre en place une logique simple : une caisse documents, une caisse souvenirs, une caisse à garder, et tout le reste suit une filière d’évacuation. Quand la personne n’est pas en capacité, on travaille avec la famille, la tutelle, ou le gestionnaire.
3) Évacuation et gestion des déchets
On organise l’évacuation en respectant les filières :
encombrants, tout-venant, cartons, verre
déchets souillés ou à risque (selon les cas)
recyclage quand c’est possible, mais sans perdre de temps au détriment de la sécurité
Dans les villes comme Niort, Thouars, Bressuire ou Parthenay, la logistique dépend souvent de l’accès camion, du stationnement, et de la densité du quartier. En zone rurale, le défi est parfois l’éloignement et l’état des accès (dépendances, granges, annexes).
4) Nettoyage extrême, désinfection, odeurs
Après évacuation :
grattage et décrassage des surfaces, cuisine, sanitaires
lavage en profondeur, dégraissage, détartrage
désinfection adaptée au niveau de contamination
désodorisation si odeurs incrustées (tabac, animaux, putréfaction, déchets organiques)
Selon les lieux, on ajoute :
traitement anti-nuisibles (en partenariat si nécessaire)
remise en état légère : petits démontages, dépose de moquettes souillées, retrait de papiers peints irrécupérables (selon mission)
préparation avant travaux pour un artisan (peinture, sols, plomberie)
5) Restitution et suite
On restitue un logement praticable. Parfois, l’objectif est l’habitabilité immédiate. Parfois, c’est une étape avant rénovation. Et dans certains cas, c’est une remise en état après décès, pour vente ou relocation.
Budget réaliste d’un nettoyage Diogène en Deux-Sèvres 79
Le budget dépend surtout du volume, du niveau d’insalubrité, et du temps d’intervention. Pour éviter les mauvaises surprises, il faut raisonner en postes.
Les postes qui font varier le prix
Main d’œuvre (tri + manutention + nettoyage)
Location benne / évacuation / déchetteries / frais de traitement
Produits professionnels de désinfection et de désodorisation
Équipements de protection et gestion des risques
Étages sans ascenseur, accès difficiles, stationnement compliqué
Présence de nuisibles, de déchets organiques, de moisissures importantes
Ordres de grandeur constatés sur le terrain
Niveau léger (1 à 2 pièces encombrées, peu de souillures) : souvent de quelques centaines à quelques milliers d’euros, selon volume et accès
Niveau intermédiaire (logement très encombré, cuisine/salle d’eau à reprendre, odeurs) : fréquemment plusieurs milliers d’euros
Niveau lourd (déchets organiques, contamination, nuisibles, logement complet + dépendances) : budget plus élevé, parfois proche d’un petit chantier, car il faut du temps, des EPI, de la désinfection renforcée et une évacuation massive
Ce que vous pouvez faire pour réduire le coût sans prendre de risques :
Ne pas commencer à « remuer » des zones très souillées sans protections
Rassembler en amont les documents importants si c’est accessible
Décider clairement : garder / évacuer, sans zones grises interminables
Prévenir s’il y a des objets dangereux (seringues, lames, solvants)
Prévoir l’accès camion et, si besoin, demander une autorisation de stationnement à la mairie
Cadre réglementaire applicable dans le 79, avec les bons réflexes
Dans les Deux-Sèvres, comme ailleurs, une situation Diogène peut déclencher des démarches administratives quand elle impacte la sécurité, la salubrité ou le voisinage.
Qui peut agir
La mairie : quand il y a trouble au voisinage, risques, déchets, nuisibles, insalubrité manifeste, immeuble menaçant
Le bailleur / le syndic : si l’immeuble est impacté (nuisibles, odeurs, risques incendie)
Les services de l’État : selon les situations (santé, cohésion sociale, protection des populations)
L’ARS : en matière de santé publique et de situations sanitaires sensibles (au besoin)
En pratique, quand les choses se tendent, il est utile d’être capable de dire : on a planifié une intervention, voici le plan, voici la date, voici ce qui sera traité. Beaucoup de conflits se désamorcent quand les voisins ou le syndic voient une démarche concrète.
Logement loué : points d’attention
Le locataire doit user paisiblement du logement et éviter les dégradations.
Le bailleur doit proposer un logement décent et gérer certains travaux, mais l’encombrement extrême relève souvent de l’occupation et de l’entretien courant, pas d’un défaut structurel.
En cas de danger (incendie, insalubrité grave), des procédures peuvent se mettre en route. Plus on agit tôt, plus on garde la main.
Copropriété : ne pas laisser la situation s’envenimer
Un logement Diogène peut attirer cafards/rongeurs et contaminer les parties communes.
Il peut y avoir mise en demeure, expertises, et mesures imposées si la sécurité est engagée.
Une intervention professionnelle, avec désinfection et désodorisation, est souvent le moyen le plus rapide de calmer le jeu.
Aides et dispositifs mobilisables dans les Deux-Sèvres
Le financement et l’accompagnement sont souvent le nœud du problème. La bonne stratégie consiste à cumuler : aide sociale, accompagnement médico-social, appui logement, parfois protection juridique.
Conseil départemental, maisons des solidarités, dispositifs sociaux
Quand la situation est liée à une perte d’autonomie, un isolement, un épuisement, ou un trouble psychique, le Pôle Solidarités et les services de proximité sont souvent la bonne porte d’entrée.
Conseil départemental des Deux-Sèvres (accueil général) : 05 49 06 79 79
Maison Départementale des Solidarités du Niortais : 21 rue de Pierre, 79000 Niort Cedex, 05 49 79 06 04
Ces structures peuvent aider à :
déclencher un accompagnement social (isolement, budget, logement)
orienter vers des aides (selon situation : autonomie, handicap, précarité)
mobiliser des partenaires locaux (CCAS, associations, soins, aide à domicile)
Handicap et perte d’autonomie : MDPH et parcours
Quand il existe un handicap reconnu ou à faire reconnaître, la MDPH 79 peut être un pivot administratif, notamment pour orienter vers des aides et dispositifs.
MDPH 79 : 68 rue Alsace Lorraine, Niort (horaires précisés par le Département)
Logement et droits : ADIL 79
Pour les questions de bail, copropriété, obligations, procédures, l’ADIL 79 apporte une information neutre et utile, surtout quand la famille ou le bailleur veut agir sans faire d’erreur.
ADIL 79 : 28 rue du Bas Paradis, 79000 Niort, 05 49 28 08 08
Famille, protection juridique, médiation : UDAF 79
Quand il y a tutelle/curatelle, conflits familiaux, besoin de médiation ou d’orientation, l’UDAF des Deux-Sèvres est un contact fréquent dans les dossiers complexes.
UDAF des Deux-Sèvres : 171 avenue de Nantes, 79000 Niort, 05 49 04 76 76
Personnes âgées : CLIC (information et coordination)
Si la personne a plus de 60 ans, les CLIC sont des guichets d’orientation très utiles, notamment quand l’entourage est dépassé.
CLIC du bassin de vie niortais : 74 rue Alsace-Lorraine, Niort, 05 49 06 78 85
CLIC de Parthenay (Association Gérontologique Nord Deux-Sèvres) : 13 rue de Brossard, 79200 Parthenay, 05 49 63 45 70
Soutien psychologique et santé mentale, avec des contacts concrets
Le nettoyage, même parfaitement fait, ne règle pas tout si la souffrance psychique n’est pas prise en compte. L’objectif est de réduire le risque de récidive et de protéger la personne dans la durée.
Quand chercher de l’aide
déni total avec mise en danger (incendie, chute, insalubrité)
épisodes dépressifs, anxiété sévère, rupture sociale
suspicion de troubles obsessionnels, troubles cognitifs, addiction
accumulation compulsive, impossibilité de jeter malgré des conséquences graves
Contacts utiles dans le 79
Centre Médico-Psychologique niortais (CH Niort) : 40 avenue Charles-de-Gaulle, 79000 Niort, 05 49 78 23 96
CMP adultes Bressuire : rue de Malabry, 79300 Bressuire, 05 49 74 06 68
En situation de danger immédiat : 15 (urgence médicale), 18 (pompiers), 17 (police). En cas de détresse suicidaire : 3114 (numéro national, gratuit).
Étude de cas détaillée à Niort, scénario réaliste inspiré du terrain
Pour illustrer concrètement le déroulé, voici une situation typique (cas anonymisé et reconstitué, sans données personnelles).
Le contexte
Quartier résidentiel de Niort, appartement T3 au 2e étage sans ascenseur. La personne, 62 ans, vit seule. Après un arrêt maladie long et une séparation, le logement se dégrade sur 18 mois. Le voisinage signale des odeurs dans la cage d’escalier. La famille, peu présente, découvre la situation après une hospitalisation courte.
Le logement présente :
entrée et couloir saturés de sacs
cuisine inutilisable, évier bouché, vaisselle accumulée
chambre principale encombrée, lit partiellement accessible
salle d’eau accessible mais sale, traces d’humidité
présence de cafards signalée, odeur persistante
documents administratifs mélangés à des piles de papiers
Les objectifs fixés dès le départ
Sécuriser les circulations et l’accès aux sanitaires
Sauver les papiers et objets importants
Évacuer tout ce qui est déchet ou souillé
Nettoyer et désinfecter cuisine + salle d’eau en priorité
Désodoriser pour éviter conflit durable avec l’immeuble
Prévoir un relais social pour éviter le retour immédiat au chaos
Jour 1 : sécurisation, tri intelligent, première évacuation
Mise en sécurité : repérage des risques (verre, lames, produits ménagers ouverts), coupure préventive de certains appareils douteux, protection des zones communes (bâches, cartons de protection).
Tri en 4 flux : documents / souvenirs / à conserver / à évacuer.
Documents : constitution d’une caisse dédiée (carte vitale, papiers d’identité, courriers, relevés, ordonnance, factures).
Évacuation : sacs et cartons dégradés, textile souillé, déchets alimentaires, emballages.
Début cuisine : dégagement de l’évier, retrait des denrées périmées, mise à nu des plans de travail.
En fin de journée, le couloir est dégagé, les portes s’ouvrent, la salle d’eau est accessible sans danger.
Jour 2 : évacuation massive et nettoyage profond des zones critiques
Évacuation du salon et des deux chambres, avec une attention particulière à la literie, aux textiles et aux zones humides.
Cuisine : dégraissage complet, nettoyage des meubles accessibles, désinfection des surfaces, traitement des odeurs.
Salle d’eau : détartrage, désinfection, nettoyage des joints, traitement des moisissures superficielles si présentes.
Nuisibles : recommandations et déclenchement d’un traitement ciblé si infestation confirmée (le nettoyage réduit déjà fortement l’attractivité).
En fin de journée, le logement est respirable et fonctionnel, même si des finitions restent nécessaires.
Jour 3 : finitions, désodorisation, organisation du retour
Derniers retraits d’objets inutiles, nettoyage des sols en profondeur, points de contact très touchés (poignées, interrupteurs).
Désodorisation ciblée, aération maîtrisée, neutralisation des zones imprégnées.
Restitution : photos avant/après à usage interne/famille si demandé, liste des documents récupérés, consignes d’entretien simples.
Plan anti-rechute : mise en place d’un rythme minimal (sortie des poubelles, vaisselle quotidienne, zone de tri unique), et surtout relais social.
Relais local mobilisé dans ce scénario
Contact avec une structure de coordination type CLIC si besoin d’aide au quotidien (selon âge/situation)
Orientation vers la Maison Départementale des Solidarités pour évaluer l’accompagnement social
Proposition de prise de contact avec le CMP si la personne l’accepte, car le nettoyage ne suffit pas quand la souffrance est centrale
Résultat : le logement redevient habitable, le voisinage est rassuré, et la personne a une base saine. Le point déterminant n’est pas seulement le nettoyage : c’est l’articulation nettoyage + accompagnement.
Les grandes villes et secteurs d’intervention en Deux-Sèvres 79
Nova Clean Diogene intervient sur tout le département, notamment :
Niort et l’agglomération
Bressuire et le bocage
Parthenay et le pays de Gâtine
Thouars et le nord du département
Saint-Maixent-l’École, Melle, Mauléon et les communes alentours
Chaque secteur a ses réalités : immeubles plus denses à Niort, maisons avec dépendances autour de Bressuire ou Mauléon, logements anciens à rénover vers Thouars, zones plus isolées où l’accès et la logistique demandent une organisation spécifique.
Ce que vous pouvez faire dès maintenant si vous êtes proche aidant, voisin, bailleur ou professionnel
Si vous êtes un proche
Évitez l’affrontement frontal : parler sécurité, santé, accès aux pièces, plutôt que propreté
Proposez une première étape petite et concrète : dégager la salle d’eau, créer un passage
Ne jetez pas en cachette : la rupture de confiance rend la suite plus difficile
Documentez : photos (avec accord), liste des problèmes, dates, pour aider les services
Si vous êtes bailleur ou syndic
Cherchez une solution rapide de remise en état pour limiter propagation nuisibles/odeurs
Travaillez avec un plan daté, une intervention professionnelle, et des constats factuels
Si besoin, orientez vers l’ADIL pour sécuriser la démarche
Si vous êtes un voisin inquiet
Signalez sans dramatiser, mais ne minimisez pas si odeurs, insectes, risque incendie
En copropriété, passez par le syndic ; en cas de danger, par la mairie
Restez factuel : ce sont les risques (odeurs, nuisibles, encombrement), pas la personne
Ce qui fait la différence dans une intervention Diogène réussie
Une équipe habituée aux chantiers sensibles, avec méthode, protections, et discrétion
Un tri qui respecte la personne et évite les crises
Un nettoyage réellement profond, pas un simple coup de propre
Une désinfection et une désodorisation adaptées au niveau de contamination
Un lien avec les relais locaux (social, gérontologie, santé mentale) quand c’est nécessaire
Dans le 79, la meilleure issue est presque toujours celle qui combine action concrète et accompagnement, même léger. Un logement remis en état donne de l’air, de la dignité, et une chance de reprendre la main.
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