Nettoyage syndrome Diogène en Loire-Atlantique 44 : Nova Clean Diogene, intervention complète, discrète et humaine
Vivre ou accompagner quelqu’un qui accumule au point de ne plus pouvoir circuler, cuisiner, se laver, dormir correctement, ce n’est pas une simple histoire de désordre. En Loire-Atlantique, ces situations existent dans tous les milieux, en centre-ville comme en rural, et elles peuvent basculer vite quand la honte, l’isolement, la fatigue ou des troubles psychiques s’installent. Le nettoyage lié au syndrome de Diogène, c’est une intervention à la fois technique et très encadrée, où l’on doit protéger les personnes, le logement, le voisinage, et souvent rétablir des conditions de vie dignes en quelques jours.
Nova Clean Diogene intervient dans tout le département 44, notamment à Nantes, Saint-Nazaire, Rezé, Saint-Herblain, Orvault, Vertou, Bouguenais, Carquefou, Couëron, La Chapelle-sur-Erdre, Sainte-Luce-sur-Loire, Pornic, Pornichet, Guérande, La Baule-Escoublac, Saint-Brévin-les-Pins, Ancenis-Saint-Géréon, Châteaubriant, Clisson, Vallet, Savenay, Blain, Nort-sur-Erdre et dans les communes littorales comme dans l’arrière-pays. L’objectif est clair : sécuriser, trier, évacuer, désinfecter, traiter les nuisibles si besoin, désodoriser, remettre en état, et surtout rendre le lieu à nouveau habitable, sans jugement et avec une méthode.
À quoi ressemble une situation Diogène sur le terrain en Loire-Atlantique
Dans la réalité, on retrouve souvent une combinaison de plusieurs éléments :
Accumulation massive d’objets, de sacs, de papiers, parfois jusqu’au plafond
Déchets alimentaires, vaisselle non lavée, présence de moisissures
Frigos en panne ou inutilisables, nourriture périmée
Lits impraticables, canapés ensevelis, couloirs obstrués
Odeurs fortes, humidité, ventilation impossible
Risques électriques (multiprises sous des piles de textiles, câbles écrasés)
Présence de nuisibles : mouches, cafards, mites, rongeurs, punaises de lit dans certains cas
Souillures biologiques possibles (urines, excréments, vomissures), notamment quand la personne n’arrive plus à accéder aux toilettes ou ne les utilise plus
Animaux en détresse ou surpopulation animale, parfois, ce qui change complètement le protocole
En Loire-Atlantique, on voit souvent deux profils de logements : les appartements en immeuble (problématique de voisinage, parties communes, odeurs, infiltrations, plainte de copropriété) et les maisons individuelles (dépendances, garage, jardin, parfois accumulation extérieure, déchets verts mêlés aux encombrants).
Les risques concrets à ne pas sous-estimer
On parle beaucoup du choc visuel, mais les vrais dangers sont ailleurs :
Risques pour la santé
Bactéries et virus liés à la décomposition, aux souillures et à l’absence d’hygiène
Allergènes, acariens, poussières très fines, spores de moisissures
Risques respiratoires (ammoniac, air saturé, manque d’aération)
Risques de piqûres et morsures (puces, punaises, rongeurs)
Risques d’accident
Chutes (sol invisible, objets instables)
Effondrement de piles d’objets
Coupures (verre, boîtes de conserve, métal)
Incendie (encombrement proche des sources de chaleur)
Risques administratifs et juridiques
Quand le logement devient dangereux ou insalubre, la mairie, le bailleur, le syndic, ou les services de l’État peuvent enclencher des procédures. En pratique, dans le 44, c’est souvent déclenché par une plainte de voisinage (odeurs, nuisibles) ou un signalement d’un professionnel (aide à domicile, infirmier, gardien, travailleur social).
Comment Nova Clean Diogene intervient : méthode claire et résultats visibles
Une intervention Diogène sérieuse ne se résume pas à vider. Elle suit une logique, sinon le logement reste à risque, ou l’on “cache” le problème sans le traiter.
Repérage et devis sur place
On évalue :
Les volumes à évacuer (en m³) et l’accessibilité (étage, ascenseur, stationnement à Nantes centre par exemple)
Le niveau d’insalubrité (déchets, biohazard, humidité, moisissures)
La présence de nuisibles (traces, odeurs, nids, insectes visibles)
Les contraintes (copropriété, horaires, accès)
Le besoin de remise en état : nettoyage approfondi, désinfection, débarras simple, ou chantier complet
Tri, mise à l’écart, conservation des essentiels
C’est une étape centrale, surtout si la personne est vivante et impliquée, ou si la famille veut préserver des documents :
Papiers administratifs, livrets, titres, relevés, actes
Photos, objets à forte valeur affective
Bijoux, argent, clés, moyens de paiement
Médicaments (avec prudence), dispositifs médicaux
Objets de valeur ou de revente
Sur demande, on organise des caisses clairement étiquetées. Dans beaucoup de cas, c’est ce qui évite le conflit familial : on prouve que rien n’a été jeté au hasard.
Débarras et évacuation
Évacuation des déchets, encombrants, mobilier hors d’usage, textiles contaminés, électroménager inutilisable. Dans certains logements de Nantes, Rezé ou Saint-Herblain, l’enjeu est aussi de protéger les parties communes : bâchage, trajets propres, gestion des odeurs, horaires adaptés.
Nettoyage profond, dégraissage, décrassage
On repart du dur :
Cuisine : graisses, hotte, plaques, four, sols, plinthes
Sanitaires : tartre, biofilm, moisissures
Sols : aspiration industrielle, lavage, décapage si nécessaire
Murs et surfaces : lessivage, suppression des traces, parfois préparation avant peinture
Désinfection et désodorisation
Selon les cas :
Désinfection ciblée ou globale
Traitement des odeurs (sources, matériaux, ventilation)
Neutralisation après nuisibles ou souillures
Traitement nuisibles si nécessaire
Si des cafards, puces, punaises de lit, rongeurs sont présents, on adapte le plan. Très important : le nettoyage seul ne suffit pas toujours. À l’inverse, traiter sans évacuer les gîtes (déchets, textiles infestés) ne marche pas. C’est la combinaison qui donne un résultat durable.
Remise en état légère ou préparation travaux
À la fin, on peut livrer :
Un logement à nouveau vivable (propre, sain, circulable)
Ou un logement prêt pour artisan (peinture, sol, plomberie, électricité)
Conseils très concrets avant d’agir, pour éviter les erreurs qui coûtent cher
1) Ne rentrez pas sans protection si le logement est très dégradé
Même pour juste ouvrir les fenêtres. Un minimum :
Masque (idéalement type FFP2)
Gants épais
Chaussures fermées
Tenue longue
Si odeur d’ammoniac, moisissures fortes, présence de rongeurs, ou si le sol est invisible, mieux vaut éviter toute tentative amateur.
2) Ne déclenchez pas une benne sans plan de tri
Dans beaucoup de familles, l’erreur classique est de tout vider très vite. Résultat :
Perte de papiers indispensables (dossier retraite, AAH, carte vitale, bail, assurances)
Conflit avec la personne, rupture de lien, rechute plus forte
Découverte tardive de valeurs ou de clés jetées
Un tri cadré et respectueux coûte moins cher qu’un rattrapage administratif.
3) Pensez copropriété et voisinage, surtout à Nantes et sur la côte
En immeuble, un débarras mal géré crée :
Plainte du syndic
Dégradation des parties communes
Conflits de voisinage qui accélèrent les procédures
Une équipe organisée protège les communs et limite les odeurs pendant l’évacuation.
4) Fixez un objectif réaliste : vivable d’abord, parfait ensuite
Après un Diogène, viser le logement comme neuf d’entrée peut exploser le budget. Souvent, la meilleure stratégie est :
Étape 1 : sécuriser, vider, nettoyer, désinfecter, rendre habitable
Étape 2 : travaux esthétiques ou rénovation, une fois le calme revenu
Budget réaliste en Loire-Atlantique : ce qui fait varier le prix
Il n’existe pas un tarif unique, parce que les écarts entre un T1 encombré et une maison avec dépendances et nuisibles sont énormes. Mais on peut donner des repères utiles pour préparer la décision.
Les postes qui composent la facture
Temps de main-d’œuvre (nombre d’intervenants, durée)
Volume à évacuer et coût de traitement des déchets
Accessibilité (étage sans ascenseur, stationnement compliqué)
Niveau de saleté et de risques biologiques
Besoin de désinfection et de désodorisation renforcées
Traitement nuisibles éventuel
Remise en état (nettoyage extrême, décapage, dépose de sols, etc.)
Fourchettes fréquentes constatées
Ces fourchettes restent indicatives mais concrètes :
Appartement légèrement à fortement encombré, sans souillures majeures : souvent de quelques centaines à quelques milliers d’euros selon volume et état
Appartement très insalubre avec déchets, cuisine et sanitaires à reprendre, odeurs fortes : plutôt plusieurs milliers d’euros
Maison avec accumulation sur plusieurs pièces, garage, grenier, parfois extérieur : budget généralement plus élevé, parfois nettement
Le meilleur réflexe est de demander une évaluation sur place, car une photo ne montre pas :
les odeurs imprégnées,
l’humidité,
la présence de nuisibles,
les risques électriques,
la densité réelle des sacs et cartons.
Astuce simple pour estimer le volume
Sans instrument, on peut raisonner en mètres cubes :
Une petite remorque : environ 2 à 3 m³
Une pièce de 12 m² encombrée à 50 cm de hauteur moyenne : déjà 6 m³
Dans les cas sévères, on dépasse vite 20, 30, 50 m³.
Réglementation et démarches locales en 44 : ce qui se passe quand la situation se voit
En Loire-Atlantique, la gestion administrative d’un logement très dégradé repose sur des pouvoirs de police administrative, notamment au niveau du maire (commune) et parfois du préfet selon les situations. Concrètement, voici ce que les familles et occupants rencontrent le plus :
Logement en location : obligations du locataire et du bailleur
Le locataire doit user paisiblement du logement, ne pas créer de troubles de voisinage, et éviter les dégradations.
Le bailleur doit fournir un logement décent. Si l’état devient dangereux, il peut être mis en demeure de faire réaliser des travaux, mais il peut aussi agir contre le locataire si la dégradation est liée à l’usage.
Dans les faits, quand l’accumulation entraîne odeurs, nuisibles, humidité, on arrive vite à une situation conflictuelle. Une remise en état rapide est souvent la meilleure manière d’éviter l’escalade.
Copropriété : le rôle du syndic
Le syndic intervient généralement si :
odeurs dans les communs,
cafards ou rongeurs,
risques incendie,
encombrement des couloirs si la personne stocke à l’extérieur du lot.
Un nettoyage professionnel, accompagné de preuves (photos avant/après, attestation d’intervention), aide souvent à apaiser.
Quand la mairie ou les services de l’État s’en mêlent
Selon la gravité, il peut y avoir :
visites, constats,
demandes de mise en conformité,
procédures liées à l’insalubrité ou au péril,
obligations de désencombrement pour sécurité.
Même si c’est stressant, il vaut mieux ne pas attendre. Dans le 44, beaucoup de situations se débloquent quand on présente un plan d’action concret avec des dates d’intervention.
Aides locales et dispositifs en Loire-Atlantique : comment alléger la charge financière et administrative
Les aides varient selon l’âge, les revenus, le statut (locataire/propriétaire), la santé, et le niveau de perte d’autonomie. L’enjeu est de combiner plusieurs guichets, sans se perdre.
Le Département de Loire-Atlantique : porte d’entrée sociale
Le Département est un acteur clé pour :
l’accompagnement social,
la coordination avec les services de proximité,
certains dispositifs liés à l’autonomie (personnes âgées, handicap),
l’orientation vers des aides financières selon la situation.
Contact standard du Département de Loire-Atlantique : 02 40 99 10 00.
CCAS : aide sociale au plus près, surtout dans les grandes villes
Dans les communes comme Nantes, Saint-Nazaire, Rezé, Saint-Herblain, Orvault, Vertou, les CCAS peuvent :
aider à monter des dossiers,
orienter vers une assistante sociale,
déclencher des aides d’urgence,
faciliter l’accès à un hébergement temporaire si le logement est inhabitable.
À Nantes, le CCAS est joignable au 02 40 99 27 00.
FSL, impayés, maintien dans le logement
Selon les territoires, le Fonds de solidarité pour le logement peut intervenir sur des aspects liés au logement (impayés, accès, maintien). Ce n’est pas une aide au nettoyage au sens strict, mais dans les dossiers complexes, il peut participer indirectement au maintien.
MDPH Loire-Atlantique : quand il y a handicap ou troubles durables
Si la personne a un handicap reconnu ou un dossier possible (troubles psychiques, cognition, maladie), la MDPH peut ouvrir des droits et des accompagnements (selon éligibilité) qui aident à stabiliser la situation dans le temps.
MDPH Loire-Atlantique (Saint-Herblain) : 02 28 09 40 50.
Conseils logement et droits : ADIL 44
L’ADIL informe sur :
droits et obligations bailleur/locataire,
décence, insalubrité,
démarches en cas de logement dégradé,
articulation avec assurances, travaux, litiges.
ADIL 44 (Nantes) : 02 40 89 30 15.
ARS et santé publique : quand l’hygiène et le risque sanitaire sont au centre
L’Agence régionale de santé intervient dans le champ sanitaire, notamment dans la coordination locale. Pour la Loire-Atlantique, la délégation territoriale peut être sollicitée dans les situations où la santé publique est en jeu.
Délégation territoriale ARS Loire-Atlantique (Nantes) : 02 49 10 41 10.
Contacts utiles locaux : qui appeler selon la situation
Les bons contacts ne sont pas les mêmes si l’on parle d’un problème social, d’une crise psychique, d’une insalubrité, ou d’un conflit de voisinage.
Si vous êtes proche et que vous cherchez un appui social
Département de Loire-Atlantique : 02 40 99 10 00
CCAS de la commune (Nantes : 02 40 99 27 00)
CLIC si la personne a plus de 60 ans (information et coordination de proximité, utile pour l’autonomie et les aidants)
Si la personne est en détresse psychologique ou en crise
En cas de danger immédiat : 15
À Saint-Nazaire, urgences psychiatriques du Centre Hospitalier : 02 72 27 80 76
Sur l’agglomération nantaise, il existe une organisation sectorisée en santé mentale, avec des centres médico-psychologiques selon le lieu de résidence, ce qui permet d’orienter vers des consultations et un suivi.
Si vous cherchez à sécuriser le logement et éviter des ennuis
ADIL 44 pour les questions juridiques logement : 02 40 89 30 15
CCAS / assistante sociale pour bâtir un plan et éviter l’isolement administratif
Professionnels du nettoyage spécialisé pour produire des preuves d’intervention, un état des lieux avant/après, et une remise en état réelle
Étude de cas détaillée à Nantes : un T2 devenu inhabitable, puis rendu vivable en 4 jours
Cas typique, basé sur des situations fréquentes en Loire-Atlantique. Les noms et éléments personnels sont volontairement modifiés.
Point de départ : signalement, tension avec le voisinage
À Nantes, quartier résidentiel dense, une copropriété signale des odeurs et la présence de mouches dans la cage d’escalier. Le syndic contacte le bailleur, qui contacte une sœur vivant à Rezé. Le locataire, la cinquantaine, vit seul, a arrêté de recevoir, ne répond plus aux proches, et refuse toute visite.
La sœur obtient finalement un accord pour une ouverture de porte en présence d’un proche et d’un intervenant. À l’ouverture, constat :
Couloir impraticable, passage de 20 à 30 cm
Cuisine saturée, évier inutilisable
Déchets ménagers entassés, sacs éventrés
Salle de bain accessible mais très dégradée
Odeurs fortes, humidité, présence d’insectes
Chambre partiellement accessible, lit encombré
Objectif fixé par la famille : rendre l’appartement vivable, éviter un conflit durable avec le voisinage, préparer un suivi social, et préserver les papiers.
Jour 1 : sécurisation, tri de survie, circuits propres
Mise en sécurité : repérage électricité, zones à risque, chemin de circulation
Tri prioritaire : papiers, clés, moyens de paiement, ordonnances
Mise à part de 6 caisses : administratif, santé, souvenirs, linge récupérable, objets de valeur, objets à décider
Début d’évacuation des déchets en sacs renforcés, circuit protégé dans les communs
Résultat fin de jour 1 : circulation rétablie dans le couloir et accès à la salle de bain sécurisé.
Jour 2 : débarras massif et retrait des gîtes à nuisibles
Évacuation de l’essentiel des déchets alimentaires et emballages
Retrait de textiles contaminés et mobilier irrécupérable
Dégagement complet de la cuisine et nettoyage de première passe
Identification de traces de nuisibles et décision d’adapter le protocole (nettoyage + traitement ciblé)
Résultat fin de jour 2 : cuisine dégagée, volume principal évacué, appartement ventilé.
Jour 3 : nettoyage profond, désinfection, odeurs
Décapage cuisine : graisses, surfaces, sol
Sanitaires : détartrage, désinfection, suppression des dépôts
Nettoyage des sols sur l’ensemble du T2, plinthes, points de contact
Traitement odeurs : suppression des sources, nettoyage technique, aération contrôlée
Résultat fin de jour 3 : l’appartement est propre, utilisable, sans odeur envahissante.
Jour 4 : finitions, contrôle, préparation du maintien
Contrôle des zones sensibles, reprise des détails
Organisation des affaires conservées dans un coin propre et identifié
Photos avant/après pour le bailleur et le syndic
Recommandations au proche : suivi, rythme de passage, aide à domicile possible, lien avec CCAS/secteur santé mentale
Résultat final : logement rendu vivable, tension copropriété apaisée, et surtout un point de départ concret pour travailler la suite, car sans suivi, la rechute est le vrai risque.
Après le nettoyage : prévenir la rechute avec une stratégie simple
Beaucoup de familles pensent que tout est réglé une fois le logement propre. Le plus dur commence parfois après, parce que le nettoyage enlève le symptôme visible, mais pas la cause.
Mettre en place un filet de sécurité réaliste
Un proche référent, même à distance, avec un point hebdomadaire
Un passage régulier, bref, sans fouille, pour maintenir le lien
Une aide ménagère ou une aide à domicile si la personne l’accepte
Un suivi médical ou psychologique quand la personne est prête
Refaire le logement petit à petit
Un logement trop vide peut angoisser quelqu’un qui accumule. Parfois, mieux vaut :
Réinstaller un minimum organisé
Limiter les stocks à une zone définie
Éviter les achats compulsifs en faisant des courses accompagnées
Réduire la charge administrative
Quand on a perdu des papiers, les démarches peuvent écraser la personne. Une méthode :
Un classeur unique avec intercalaires (identité, santé, logement, finances)
Une boîte à traiter limitée (pas 10 sacs)
Un rendez-vous social pour déléguer ce qui peut l’être
Intervenir vite en Loire-Atlantique : ce qui change tout
Dans le 44, les situations se dégradent souvent par paliers : au début, c’est gérable, puis un événement déclencheur survient (hospitalisation, décès, rupture, expulsion imminente, perte d’emploi, isolement). Plus on attend :
plus le volume explose,
plus les nuisibles s’installent,
plus les odeurs s’imprègnent,
plus le coût grimpe,
plus les relations se tendent avec voisinage, bailleur, famille.
L’intérêt d’une intervention structurée, c’est de reprendre la main, de remettre le logement au niveau minimum de sécurité et d’hygiène, puis de reconstruire une trajectoire d’aide adaptée, à Nantes comme à Saint-Nazaire, sur le littoral (La Baule, Pornichet, Guérande) comme dans l’intérieur (Ancenis-Saint-Géréon, Châteaubriant, Blain, Clisson).
Ce que vous pouvez demander dès le premier contact avec Nova Clean Diogene
Pour gagner du temps et éviter les mauvaises surprises, voici une checklist utile :
Estimation du volume à évacuer et du niveau d’insalubrité
Plan de tri et modalités de conservation des documents
Organisation en immeuble : protection des communs, gestion des odeurs
Désinfection incluse ou optionnelle selon le diagnostic
Gestion nuisibles : protocole si suspicion
Niveau de remise en état possible : vivable, prêt à louer, prêt à vendre, prêt à travaux
Discrétion : véhicules neutres si besoin, horaires adaptés.
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