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Comprendre, Agir, Nettoyer après Diogène
Vous êtes face à un logement devenu insalubre, Vous voulez aider une personne qui garde tout et ne jette rien ?

Nova Clean Diogène intervient partout en France pour remettre en état les lieux les plus dégradés, pour le nettoyage de syndrome de Diogène, d'appartement insalubre ou suite à l’accumulation extrême. Service humain, discret et professionnel, pour redonner vie aux lieux et soulager les proches.

Nettoyage syndrome de Diogène dans les Alpes-Maritimes (06) : accompagnement humain, débarras, désinfection, remise en état

Dans les Alpes-Maritimes, on voit coexister des appartements exigus au cœur de Nice, des maisons de ville à Antibes, des résidences secondaires à Cannes, des logements anciens à Grasse, des studios en bord de mer à Menton, des immeubles familiaux à Cagnes-sur-Mer, des quartiers pavillonnaires à Saint-Laurent-du-Var, Vallauris, Le Cannet, Mougins, Mandelieu-la-Napoule, Vence ou Carros. Le syndrome de Diogène, lui, ne choisit ni le code postal ni le niveau de revenus. Il s’installe souvent lentement, puis devient envahissant : accumulation d’objets, déchets, denrées périmées, linge, papiers, parfois animaux, parfois humidité, nuisibles, odeurs et risques sanitaires.

Nova Clean Diogene intervient dans tout le 06 pour remettre un logement en sécurité, le rendre de nouveau vivable ou simplement accessible, avec une méthode claire, un cadre discret et une approche respectueuse. Ici, vous trouverez des repères concrets : comment se déroule une intervention, comment éviter les erreurs qui aggravent la situation, quels budgets prévoir, comment se positionnent la mairie, le bailleur, le syndic, et quelles aides locales peuvent vous épauler quand vous avez l’impression de porter tout cela seul.

Ce qui rend une situation Diogène différente d’un simple débarras

Un débarras classique consiste à vider. Une situation Diogène, elle, combine presque toujours plusieurs dimensions :

  • Accumulation durable : objets conservés même sans usage, sacs, cartons, piles instables, circulation impossible.

  • Dégradation progressive : cuisine inutilisable, salle de bain impraticable, literie souillée, surfaces collantes, moisissures.

  • Risque sanitaire : déchets organiques, excréments, insectes, rongeurs, bactéries, parfois présence d’aiguilles ou de médicaments.

  • Risque sécurité : départ de feu (prises encombrées, bougies, plaques), chute, impossibilité d’accès aux secours.

  • Dimension psychologique : anxiété, isolement, déni, honte, parfois troubles associés (dépression, troubles cognitifs, addictions, troubles obsessionnels).

C’est cette combinaison qui impose une intervention structurée : trier et évacuer ne suffit pas si, derrière, l’air reste vicié, les sols sont contaminés, ou si l’organisation future du logement est inexistante.

Signaux d’alerte et situations qui nécessitent d’agir vite

Certaines situations ne supportent pas les délais, même quand la personne concernée refuse l’aide. Dans le 06, on retrouve souvent des immeubles en copropriété où les voisins se plaignent d’odeurs, de blattes, de fuites, ou de sacs stockés sur le palier. Agir vite, c’est éviter que le dossier devienne un conflit de voisinage ou une procédure lourde.

Intervention rapide recommandée si vous observez :

  • Odeurs persistantes dans les parties communes, mouches, nuisibles visibles.

  • Coupure d’eau ou d’électricité liée à l’état du logement.

  • Fuites (évier, WC, machine) non traitées, humidité généralisée.

  • Chemins de circulation bloqués, accès à la porte difficile.

  • Accumulation près des sources de chaleur (radiateurs, plaques, multiprises).

  • Présence d’animaux en souffrance ou de déjections.

  • Personne fragile (grand âge, handicap, troubles cognitifs) isolée.

Dans les Alpes-Maritimes, le département compte plus d’1,11 million d’habitants (2022), avec une part significative de seniors, et une forte concentration sur le littoral : cela explique aussi la fréquence des situations complexes en appartement et les contraintes de copropriété (ascenseurs, caves, stationnement, accès camions). 

Comment se déroule une intervention Nova Clean Diogene dans le 06

Notre objectif n’est pas de juger. Notre objectif, c’est de rendre le lieu sûr, puis réutilisable, et de vous laisser une situation stabilisée.

1) Évaluation sur place et plan d’action clair

On vient voir le logement (ou on travaille à partir de photos si l’accès est délicat). On repère :

  • volume à évacuer et contraintes d’accès (escaliers, étage, stationnement, horaires de copropriété)

  • risques biologiques (déchets, moisissures, excréments, seringues)

  • nuisibles probables (blattes, punaises, rongeurs)

  • état des réseaux (eau, électricité), ventilation, humidité

  • ce qui doit être conservé (papiers, bijoux, souvenirs, clés, documents médicaux)

On définit ensuite un ordre logique : sécuriser, dégager, trier, évacuer, nettoyer, désinfecter, désodoriser, traiter nuisibles si besoin, puis remise en état légère ou plus poussée selon l’objectif (relouer, vendre, réintégrer, remettre aux normes).

2) Tri et sauvegarde des indispensables

Dans les situations Diogène, le tri ne doit pas être brutal. On prévoit un protocole de sauvegarde :

  • une caisse dédiée aux documents importants (identité, banque, retraite, impôts, mutuelle, dossier médical)

  • un sac scellé pour clés, moyens de paiement, objets de valeur

  • un repérage des médicaments et des risques (lames, seringues)

Si un proche ou un mandataire est présent, on fixe des règles simples : ce qu’on garde, ce qu’on évacue, ce qui part en stockage temporaire.

3) Débarras et évacuation avec filière adaptée

On évacue les encombrants, les déchets, parfois des gravats, parfois du mobilier imbibé ou contaminé. Selon les cas, cela implique :

  • sacs et cartons en grande quantité

  • manutention lourde (lave-linge coincé, canapés, bibliothèques)

  • benne, passages multiples, gestion du tri lorsque c’est possible

Dans le 06, l’accès est souvent le point sensible : rues étroites à Nice, stationnement tendu à Cannes et Antibes, résidences avec règles strictes. On anticipe avec le syndic ou le gardien pour éviter les blocages.

4) Nettoyage approfondi, désinfection et odeurs

Une fois le volume évacué, le vrai travail commence : décaper et assainir.

  • dégraissage cuisine, hotte, crédence, sol, frigo (souvent hors service)

  • sanitaires : tartre, biofilm, joints, siphons, surfaces contaminées

  • sols : aspiration industrielle, lavage, décollement résidus, parfois traitement anti-odeurs

  • murs : lessivage, zones moisies, re-traitement selon l’humidité

  • désinfection : produits adaptés au niveau de risque, protocole en zones

La désodorisation est un point clé : un logement peut être propre et rester invivable si les odeurs sont incrustées. Selon l’intensité, on utilise des techniques progressives (neutralisation, traitement de l’air, voire solutions plus poussées quand c’est justifié).

5) Nuisibles : agir au bon moment

Punaises de lit, blattes, puces, mouches, mites alimentaires, rongeurs : les situations Diogène les favorisent. Le piège classique, c’est de traiter au mauvais moment. Dans beaucoup de cas, il faut :

  1. évacuer et nettoyer pour retirer la nourriture et les caches

  2. traiter (si infestation avérée)

  3. contrôler et refaire une passe si nécessaire

Quand la copropriété est concernée, il est utile de prévenir le syndic rapidement : traiter uniquement un appartement ne suffit pas si l’infestation circule.

Budgets réalistes dans les Alpes-Maritimes : ce qui fait varier le prix

Il n’existe pas un prix unique parce que les situations ne se ressemblent pas. Pour vous donner des repères concrets, voici les facteurs principaux.

Les variables qui font grimper la facture

  • Volume : nombre de m³ à sortir, densité des sacs, mobilier, livres, papiers.

  • Accès : étage sans ascenseur, stationnement impossible, distance au camion.

  • Risque sanitaire : excréments, sang, seringues, moisissures, animaux.

  • Temps de tri : présence de documents partout, nécessité de sauvegarder.

  • Nuisibles : traitement et suivi éventuel.

  • Remise en état : décapage lourd, peinture, revêtements, petites réparations.

Fourchettes souvent observées (repères, à affiner sur place)

Type de situationCe que cela inclutBudget fréquemment constaté
Encombrement important sans souillures majeures débarras + nettoyage approfondi 1 200 à 3 500 €
Diogène marqué (déchets, cuisine/sdb dégradées) débarras + désinfection + désodorisation 3 500 à 8 000 €
Diogène sévère (souillures, humidité, nuisibles) intervention lourde + protocole sanitaire + parfois traitement nuisibles 8 000 à 20 000 € et plus
Après décès avec logement très altéré évacuation + désinfection + neutralisation odeurs très variable selon état, souvent 4 000 à 15 000 €

Ces montants sont indicatifs : dans le 06, les contraintes d’accès et de manutention en immeuble peuvent peser autant que la surface. Le plus simple est de raisonner en objectif : rendre le logement habitable, le rendre louable, préparer une vente, ou remettre en état minimum pour sécuriser.

Cadre légal et responsabilités : mairie, bailleur, copropriété, famille

Dans une situation Diogène, la question n’est pas seulement technique. Il y a souvent des tensions : voisinage, syndic, propriétaire, parfois protection de la personne.

Dans un logement en location

  • Le locataire doit user du logement paisiblement et éviter les dégradations, mais une situation de vulnérabilité peut compliquer la gestion.

  • Le propriétaire doit fournir un logement décent et peut être amené à agir quand l’état devient dangereux.

  • Le bailleur social a souvent un service social interne ou des relais ; le dossier se traite plus efficacement quand on associe tôt le travailleur social.

Dans la pratique, quand l’hygiène ou la sécurité est en jeu, on gagne du temps en réunissant autour de la table : locataire (ou représentant), bailleur, travailleur social, et un prestataire pour chiffrer et planifier.

En copropriété

Le syndic peut être sollicité pour :

  • plaintes d’odeurs, nuisibles, coulures

  • intervention en parties communes

  • rappel des règles de sécurité (débarras du palier, accès aux compteurs)

Le point à garder en tête : plus vous laissez la situation s’envenimer, plus elle bascule vers la procédure. Quand un nettoyage Diogène est anticipé, on peut organiser une intervention propre, rapide, et limiter les conflits.

Rôle de la mairie et des services publics

La mairie dispose de pouvoirs de police en matière de salubrité et de sécurité, et peut déclencher des démarches si le logement met en danger l’occupant ou le voisinage. L’ARS (Agence régionale de santé) intervient aussi dans la politique de santé publique, et son contact régional PACA est public. 

Dans les Alpes-Maritimes, la Préfecture rappelle également les numéros d’urgence utiles, dont le 115 en cas de détresse sociale, et le 114 pour les personnes sourdes ou malentendantes. 

Aides locales et contacts utiles dans les Alpes-Maritimes (06)

Quand vous êtes proche aidant, voisin, propriétaire, ou professionnel (syndic, agent immobilier), vous n’avez pas à tout porter. Le bon réflexe est de mobiliser les bons interlocuteurs, selon le profil de la personne.

Aide sociale de proximité : CCAS et équipes mobiles

À Nice, le CCAS dispose d’un accueil et d’une équipe sociale mobile. Cela peut aider à remettre du lien, évaluer la situation et orienter vers des dispositifs adaptés. 

Pour les autres villes (Cannes, Antibes, Grasse, Menton, Cagnes-sur-Mer, Vallauris, Le Cannet, Saint-Laurent-du-Var…), le CCAS local reste une porte d’entrée très concrète : aide administrative, évaluation sociale, parfois aide financière ponctuelle ou orientation vers un accompagnement.

Urgence sociale et mise à l’abri : 115 et SIAO 06

Le 115 est le numéro national pour l’urgence sociale, mobilisable en cas de détresse, d’errance, de mise en danger, ou quand une situation d’insalubrité rend le maintien sur place impossible. Dans le 06, le SIAO 06 rappelle le rôle du 115 et l’orientation vers des solutions d’hébergement. 

À Nice, une plaquette locale recense également un SAMU social de jour avec accompagnement social, sanitaire et psychologique (contact via 115 et numéro dédié). 

Handicap, perte d’autonomie : Maison de l’autonomie et MDPH 06

Quand la situation est liée à un handicap, une perte d’autonomie, ou des troubles cognitifs, la Maison de l’autonomie du Département rassemble notamment des services liés à l’autonomie, la MDPH et des dispositifs d’information/coordination. 

Le Département des Alpes-Maritimes centralise aussi un contact administratif général, utile pour être orienté vers le bon service quand on ne sait pas par où commencer. 

Logement, droits, litiges : ADIL 06

Quand le dossier devient sensible (bail, congé, mise en demeure, insalubrité, obligations du bailleur, assurance, copropriété), l’ADIL 06 apporte une information logement neutre et utile. 

C’est souvent le meilleur réflexe quand vous voulez éviter les erreurs administratives : trop de familles s’engagent dans des échanges agressifs ou des courriers mal formulés, alors qu’une information solide apaise et sécurise.

Soutien psychologique et soins : CMP et réseau médical

Le syndrome de Diogène s’accompagne fréquemment de souffrance psychique, de déni ou d’angoisse. Le soin ne se résume pas à un rendez-vous unique : il faut parfois un parcours.

Les Centres Médico-Psychologiques (CMP) sont une porte d’accès importante : accueil, évaluation, suivi. À Nice, par exemple, un CMP est listé avec coordonnées publiques. 

Dans les villes du département, l’accès se fait généralement via le médecin traitant, le CMP, ou une orientation sociale (CCAS, maison de l’autonomie, services hospitaliers). Quand la personne refuse toute aide, le travail de petits pas est souvent ce qui marche : reprendre contact, sécuriser une pièce, rétablir l’hygiène minimale, puis élargir.

Conseils très concrets pour éviter l’escalade

Ne pas vider en une journée sans cadre

Une évacuation brutale peut déclencher un effondrement psychologique, une rupture familiale, ou une rechute immédiate. Même si l’intention est bonne, la personne peut vivre cela comme un vol ou une agression. La meilleure stratégie est souvent :

  • sécuriser une zone de vie (lit + accès salle de bain)

  • instaurer des règles simples (un sac sort par jour, aucune pile devant les radiateurs, couloir libre)

  • conserver un espace de décision pour les objets ambivalents (à re-trier plus tard)

Traiter les papiers comme un chantier à part

Dans le 06, beaucoup de personnes âgées vivent seules avec des piles de courriers, dossiers médicaux, assurances, impôts, retraites. Mélangé aux déchets, cela devient une source de panique. Un bon protocole :

  • un carton Identité et banque

  • un carton Santé

  • un carton Logement et assurances

  • un carton À trier plus tard

Le simple fait de retrouver une carte vitale, une pièce d’identité, des clés et deux ou trois documents essentiels peut débloquer ensuite des aides.

Réduire le risque incendie avant tout

Avant même de parler de propreté :

  • dégager les prises, multiprises, radiateurs

  • libérer l’accès à la porte d’entrée

  • vérifier qu’on peut atteindre le compteur électrique et l’arrivée d’eau

  • éloigner papiers et textiles des sources de chaleur

Ces actions protègent la personne, les voisins, et évitent une mise en demeure immédiate.

Ne pas confondre nettoyage et remise en état

Parfois, la famille veut tout refaire : peinture, sol, cuisine neuve. Mais si l’accompagnement humain n’est pas là, on refait un décor… et la situation revient. Un plan efficace ressemble plutôt à :

  1. sécurisation + évacuation + désinfection

  2. organisation minimale (rangements simples, zones)

  3. accompagnement social/psy si possible

  4. remise en état esthétique seulement quand la stabilité est meilleure

Étude de cas détaillée à Antibes (06) : d’un appartement bloqué à un logement de nouveau utilisable

Cette étude de cas est représentative de ce qu’on rencontre sur le littoral, dans des immeubles de taille moyenne, avec copropriété et voisinage proche.

Situation de départ

  • Appartement T2 à Antibes, 3ᵉ étage avec ascenseur étroit

  • Occupante : femme de 68 ans, veuve, isolement progressif, difficultés à gérer les papiers, anxiété

  • Signalement : odeurs dans le couloir, sacs visibles derrière la porte, suspicion de blattes

  • Contexte familial : une fille vivant à Grasse, relations tendues, peur d’humilier sa mère

  • Propriétaire : bailleur privé, inquiet pour la dégradation, menaçant de procédure

À l’ouverture, le couloir intérieur était quasi impraticable : piles de sacs, cartons, vêtements, vaisselle au sol. La cuisine contenait des denrées périmées et de la vaisselle souillée. La salle de bain restait accessible mais dans un état d’encrassement avancé. Le lit était encore présent, mais entouré d’encombrants, et l’accès à la fenêtre était bloqué.

Objectif fixé dès le départ

Tout le monde n’avait pas le même objectif. La fille voulait un logement comme neuf. La mère voulait qu’on touche le moins possible. Le bailleur voulait que les odeurs cessent. On a donc posé un objectif réaliste en trois points :

  1. rendre l’appartement sûr (circulation, risques électriques, accès compteurs)

  2. supprimer les sources d’odeurs et de nuisibles (évacuation + désinfection)

  3. remettre une organisation simple pour éviter la rechute immédiate

Organisation de l’intervention

  • Étape 1 : cadrage humain
    Présence de la fille sur un créneau court, avec accord écrit sur ce qui est jeté sans discussion (déchets, emballages, denrées périmées), et ce qui est mis de côté (papiers, photos, bijoux, objets sentimentaux).

  • Étape 2 : tri sécurisé
    Mise en place de bacs : papiers, médicaments, clés/valeurs, souvenirs. Tout le reste trié entre évacuation et dons/valorisation quand c’était propre et cohérent.

  • Étape 3 : débarras
    Plusieurs rotations ont été nécessaires, l’ascenseur limitant le volume par passage. Coordination avec le syndic pour une plage horaire afin d’éviter le blocage des parties communes.

  • Étape 4 : nettoyage et désinfection
    Dégraissage complet cuisine, traitement des sols, désinfection des sanitaires, neutralisation d’odeurs, et préparation des surfaces.

  • Étape 5 : nuisibles
    Constat d’activité de blattes : recommandations de traitement coordonné (au moins logement + zones communes si nécessaire) après nettoyage, pour maximiser l’efficacité.

Résultat concret en fin d’intervention

  • Circulation rétablie de l’entrée à toutes les pièces

  • Cuisine utilisable : plan de travail dégagé, évier nettoyé, odeurs supprimées à la source

  • Salle de bain assainie, surfaces désinfectées

  • Zone de couchage sécurisée, linge souillé évacué

  • Dossier papiers reconstitué : documents essentiels regroupés, permettant à la fille de contacter ensuite les bons services

Ce qui a fait la différence

  • On n’a pas vendu un rêve. On a livré un palier atteignable, puis on a conseillé une stabilisation : suivi par une structure de proximité (CCAS, médecin, CMP si besoin), et règles simples de maintien.

  • Le bailleur a accepté une approche progressive au lieu d’une procédure immédiate, parce que le résultat sur les odeurs et la salubrité était visible rapidement.

Questions fréquentes

Est-ce discret ?

Oui. On s’organise pour limiter l’exposition dans l’immeuble, on protège les parties communes, et on communique de façon sobre. En copropriété, on privilégie des échanges factuels avec le syndic.

Peut-on intervenir si la personne refuse ?

Il faut un cadre légal et un accès autorisé. En pratique, on avance souvent par étapes : créer une porte d’entrée via un proche, un travailleur social, le bailleur, ou une situation d’urgence sanitaire. Chaque dossier est différent.

Est-ce que vous pouvez traiter un logement après décès ou départ en EHPAD ?

Oui, et c’est fréquent. La remise en état permet ensuite une vente, une relocation, ou la restitution d’un logement social dans de bonnes conditions.

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