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Comprendre, Agir, Nettoyer après Diogène
Vous êtes face à un logement devenu insalubre, Vous voulez aider une personne qui garde tout et ne jette rien ?

Nova Clean Diogène intervient partout en France pour remettre en état les lieux les plus dégradés, pour le nettoyage de syndrome de Diogène, d'appartement insalubre ou suite à l’accumulation extrême. Service humain, discret et professionnel, pour redonner vie aux lieux et soulager les proches.

Nettoyage syndrome de Diogène dans l’Hérault 34 : accompagnement complet, débarras, désinfection et remise en état avec Nova Clean Diogène

Le syndrome de Diogène, dans la vraie vie, ne ressemble pas à une simple maison en désordre. On parle souvent d’un logement devenu impraticable, saturé d’objets, de sacs, d’emballages, parfois de déchets organiques, avec une hygiène dégradée et, très souvent, une grande souffrance derrière la porte. Dans l’Hérault, département dynamique et très peuplé (environ 1,23 million d’habitants), la situation peut toucher tous les profils et tous les territoires : centre-ville de Montpellier, quartiers résidentiels de Castelnau-le-Lez ou Lattes, immeubles anciens à Sète, maisons en périphérie de Béziers, logements saisonniers vers Agde, zones plus rurales autour de Clermont-l’Hérault, Lodève, Ganges ou Pézenas.

Nova Clean Diogène intervient dans tout le 34 avec une approche très concrète : sécuriser, trier, débarrasser, nettoyer en profondeur, désinfecter, désodoriser, traiter les nuisibles si besoin, puis remettre le logement en état d’usage. Et surtout, faire tout ça sans brusquer, sans juger, en s’adaptant au contexte familial, médical, social et administratif.


Situations fréquentes dans l’Hérault et signaux d’alerte à ne pas minimiser

Dans le 34, on rencontre des cas très variés, mais certains scénarios reviennent souvent :

  • Un proche âgé isolé dans un appartement devenu inaccessible, avec des chutes à répétition et des issues bloquées.

  • Un locataire en détresse psychique, qui ne laisse plus entrer personne, avec des plaintes de voisinage pour odeurs, cafards, punaises, rats ou mouches.

  • Une succession : la famille découvre un logement très encombré, parfois sur plusieurs décennies, et doit agir vite (vente, restitution au bailleur, état des lieux).

  • Un logement occupé par une personne en rupture (deuil, séparation, burn-out, addiction), où l’accumulation a pris le dessus.

Signaux concrets qui indiquent qu’il faut agir rapidement, surtout dans un immeuble collectif à Montpellier, Béziers ou Sète :

  • Accès difficile aux pièces, chemins étroits, portes qui n’ouvrent plus complètement.

  • Cuisine et sanitaires inutilisables.

  • Fenêtres condamnées, ventilation impossible.

  • Présence d’animaux en surnombre ou de traces d’animaux (urines, litières, parasites).

  • Odeurs persistantes dans les parties communes, plaintes du syndic.

  • Risque incendie (piles d’objets près des plaques, multiprises, bougies, cigarettes).

  • Présence de moisissures, humidité, sols collants, déchets organiques.

Dans beaucoup de cas, la question n’est pas seulement de nettoyer : il faut d’abord rendre le logement sûr et praticable, pour permettre ensuite un suivi social ou médical.


Ce que Nova Clean Diogène fait sur le terrain, étape par étape

Chaque intervention est différente, mais une méthode claire évite les mauvaises surprises.

Évaluation et plan d’action sur mesure

On commence par qualifier la situation, de façon très pragmatique :

  • volume à évacuer (encombrants, déchets, archives, textiles, meubles)

  • accessibilité (étage sans ascenseur, ruelle étroite en centre ancien, stationnement)

  • risques sanitaires (bio-déchets, excréments, moisissures, seringues, animaux, nuisibles)

  • objectif final (retour à domicile, remise au propre pour location, vente, succession, mise en conformité)

Cette étape permet d’annoncer un budget réaliste et un déroulé clair, avec le niveau de confidentialité attendu (visites discrètes, créneaux adaptés, échanges avec tuteur/curateur, etc.).

Tri, sauvegarde et mise à l’écart de ce qui compte

Dans un logement Diogène, jeter vite et sans méthode est la meilleure façon de déclencher un conflit ou de perdre des objets importants. Une approche utile, c’est :

  • créer une zone de tri (à l’entrée ou dans une pièce tampon)

  • distinguer 4 flux : à conserver / à donner / à recycler / à évacuer

  • sécuriser immédiatement papiers essentiels : identité, banque, assurances, dossiers médicaux, notaire, titres de propriété, quittances, livrets

  • isoler objets à valeur affective (photos, bijoux, souvenirs) dans des bacs identifiés

Si la personne est présente, on avance par petites décisions. Si la famille gère une succession, on fait un inventaire ciblé, sans y passer des semaines : l’objectif est de sauver l’essentiel, pas de transformer le chantier en musée.

Débarras et évacuation dans les règles

L’évacuation, c’est souvent le cœur du chantier. Dans l’Hérault, on rencontre :

  • immeubles en hypercentre de Montpellier (accès, stationnement, voisinage)

  • logements anciens à Sète (escaliers étroits)

  • maisons avec jardin vers Lunel, Agde, Béziers (volume important, dépendances)

  • caves et garages saturés (risques, humidité, rongeurs)

On organise les rotations, les contenants, et on évacue vers les filières adaptées. Le point clé : ne pas mélanger n’importe comment, surtout quand il y a des déchets souillés ou à risque.

Nettoyage extrême, désinfection, désodorisation

Une fois le volume sorti, le logement apparaît. C’est là qu’on mesure souvent l’état réel : sols attaqués, graisse incrustée, sanitaires hors service, murs noircis, odeurs imprégnées.

Le nettoyage extrême inclut généralement :

  • dégraissage cuisine, électroménager, hottes, carrelages

  • détartrage et remise en état sanitaires

  • lessivage murs si nécessaire (selon revêtements)

  • aspiration et lavage mécanisé des sols

  • désinfection des surfaces à contact

  • traitement des odeurs (enlèvement des sources + neutralisation)

Si le logement est inhabitable (bio-déchets importants, infestation, fluides biologiques), on passe sur un protocole renforcé avec EPI et produits professionnels.

Nuisibles : traiter au bon moment

Punaises de lit, cafards, rats, puces… Dans les cas Diogène, le traitement des nuisibles doit être coordonné. Faire venir une désinsectisation avant le débarras est souvent inefficace : tant que les cachettes et le gîte restent en place, le problème revient.

La stratégie la plus efficace est souvent :

  1. débarras + mise à nu

  2. nettoyage approfondi

  3. traitement nuisibles ciblé

  4. second passage de nettoyage si nécessaire


Budget : repères concrets pour un nettoyage Diogène dans le 34

Parler d’argent aide à décider. Les prix varient selon le volume, l’accès, le niveau sanitaire, la durée, et les prestations annexes (nuisibles, désinfection renforcée, dépose de revêtements, petites réparations, remise en peinture).

Voici des repères réalistes, donnés à titre indicatif (chaque situation est unique) :

Débarras + nettoyage approfondi, logement peu chargé

  • Studio / T1 (20 à 35 m²) : souvent à partir de 900 à 2 200 €

  • T2 / T3 (35 à 70 m²) : souvent à partir de 1 800 à 4 500 €

Logement très encombré avec insalubrité marquée

  • Appartement 60 à 80 m² : souvent 4 000 à 9 000 €

  • Maison 90 à 140 m² + annexes : souvent 7 000 à 15 000 € et plus

Facteurs qui font monter (ou descendre) le budget

  • étage sans ascenseur, stationnement compliqué (Montpellier centre, Sète ancien)

  • volume réel à évacuer (mètres cubes, caves, garages, jardin)

  • présence d’animaux, d’urines, d’excréments, de moisissures

  • infestation (cafards/punaises/rongeurs)

  • besoin de remise en état légère (rebouchage, peinture, sol)

Conseil très concret : demandez un chiffrage basé sur le volume et l’état sanitaire, pas seulement sur la surface. Deux T3 de 60 m² peuvent coûter du simple au triple selon l’encombrement et l’hygiène.


Cadre réglementaire : ce qui peut se passer si la situation traîne

Quand un logement dégradé impacte la sécurité, la salubrité, ou le voisinage, plusieurs leviers existent. Dans les faits, on voit souvent ces déclencheurs :

  • plaintes de voisinage (odeurs, nuisibles, détritus)

  • intervention des pompiers (risque incendie, chute, malaise)

  • signalement au bailleur, au syndic, à la mairie

  • passage d’un travailleur social

Dans l’Hérault, comme ailleurs, la mairie peut intervenir au titre de ses pouvoirs de police pour la sécurité et l’hygiène, et l’État/les services compétents peuvent intervenir pour des situations d’insalubrité. Ce que ça change pour vous, très concrètement :

  • Vous pouvez recevoir une mise en demeure de faire cesser un trouble (nuisibles, odeurs, encombrement des circulations).

  • En copropriété, le syndic peut exiger des mesures si les parties communes sont affectées.

  • Un bailleur peut engager une procédure si le logement est dégradé ou si le trouble de jouissance est caractérisé.

  • Si le logement présente un danger, des mesures administratives peuvent être prises, parfois avec des délais.

Le bon réflexe est d’anticiper : agir avant le conflit, documenter l’état (photos datées), garder une trace des démarches (CCAS, médecin, tutelle), et planifier une remise en état progressive si la personne refuse un grand chantier d’un coup.


Aides financières possibles et dispositifs mobilisables dans l’Hérault

Il n’existe pas une aide unique spéciale Diogène, mais on peut assembler plusieurs leviers selon la situation : précarité, handicap, perte d’autonomie, logement indigne, maintien à domicile, impayés, risques sanitaires.

Aides liées au logement et à la précarité

  • Fonds de solidarité pour le logement (FSL) : peut aider selon le dossier, notamment si la situation est liée au maintien dans le logement, à un accompagnement social, ou à des difficultés financières. Souvent, la demande passe par un travailleur social (CCAS, Maison des solidarités, associations agréées).

  • Aides CAF liées au logement : selon la situation, certaines démarches logement passent par des circuits CAF/partenaires (souvent via accompagnement social).

Aides liées à l’autonomie, au handicap et à la santé

  • Maison départementale de l’autonomie / MDPH (Hérault) : utile si la situation s’inscrit dans une perte d’autonomie, un handicap psychique, une mesure de compensation, ou une orientation vers un accompagnement.

  • APA (allocation personnalisée d’autonomie) : si la personne est âgée et dépendante, l’APA peut financer de l’aide à domicile ; ce n’est pas un financement direct d’un grand nettoyage, mais c’est souvent un pivot pour stabiliser la situation après remise en état.

  • PCH (prestation de compensation du handicap) : selon le dossier, peut aider sur certains besoins, surtout si le handicap est reconnu.

Aides et accompagnements des communes et intercommunalités

Dans les grandes villes du 34, les CCAS sont souvent la porte d’entrée la plus efficace pour enclencher un accompagnement :

  • CCAS de Montpellier

  • CCAS de Béziers

  • CCAS de Sète

  • CCAS d’Agde

  • CCAS de Lunel

  • CCAS de Frontignan, Castelnau-le-Lez, Lattes, Mauguio, Clermont-l’Hérault, Lodève, Pézenas, Ganges selon le secteur

Astuce utile : quand la famille est épuisée et qu’il y a refus, le CCAS peut aider à construire un cadre, à proposer un suivi, et à coordonner avec un CMP ou une équipe médico-sociale.

Aides à l’amélioration de l’habitat

Si, après débarras, le logement nécessite des travaux (ventilation, salle de bain, sols, électricité), d’autres dispositifs peuvent prendre le relais. Même si ça dépasse le nettoyage, c’est important de le prévoir dans la feuille de route, surtout avant une relocation ou une vente.


Contacts utiles dans l’Hérault : administratif, social, santé, urgence

Voici des repères simples, à activer selon l’urgence et la situation.

Urgences immédiates

  • Urgences médicales : 15

  • Pompiers : 18

  • Urgence européenne : 112

  • Police : 17

  • Hébergement d’urgence : 115

Si la personne est en danger (chute, confusion, déshydratation, logement impraticable), mieux vaut appeler et agir, même si ça crée une tension familiale. Le risque dans un Diogène sévère, ce sont les accidents domestiques.

Maison départementale de l’autonomie / MDPH – Hérault

  • Point d’entrée pour autonomie, handicap, orientations, dossiers, demandes d’accompagnement.

Conseil départemental de l’Hérault

  • Interlocuteur central sur de nombreux dispositifs sociaux (selon situation et territoire).

ARS (santé publique, situations d’insalubrité, coordination sanitaire)

  • Référence quand la salubrité est en jeu à un niveau qui dépasse le simple conflit de voisinage.

ADIL (information logement)

  • Utile si vous êtes locataire/propriétaire et que vous avez besoin d’un éclairage sur droits et démarches (bail, état des lieux, obligations, procédures).

Soutien psychologique et parcours de soin

Dans un Diogène, l’après est aussi important que le chantier. Sans suivi, le logement peut se recharger très vite. Selon les situations, un médecin traitant, un CMP (centre médico-psychologique) ou une équipe de secteur peut aider à mettre en place un accompagnement, parfois à domicile, et à travailler sur le refus de soins.

Conseil très concret : même si la personne refuse toute aide, gardez un fil médical minimal (médecin traitant informé, situation notée), car cela facilite ensuite une prise en charge si une crise survient.


Conseils pratiques pour les familles : agir sans casser la relation

Dans l’Hérault, beaucoup d’interventions commencent avec une famille à bout. La tentation est de vider tout en une journée. Dans certains cas d’urgence (risque incendie, nuisibles, logement impraticable), c’est nécessaire. Mais quand c’est possible, une stratégie graduée marche mieux.

Prioriser la sécurité en premier

Objectif en 24 à 72 heures, même sans tout régler :

  • dégager les circulations (entrée, couloir, accès aux fenêtres)

  • rendre la cuisine au minimum utilisable ou sécurisée

  • rendre les toilettes accessibles

  • retirer tout ce qui est inflammable près des sources de chaleur

  • ouvrir une ventilation (fenêtres, aérations)

Fixer une règle simple de tri

Plutôt que de discuter chaque objet, on fixe une règle qui évite les débats infinis :

  • on garde ce qui est utile dans les 3 mois

  • on sauve tous les papiers et photos

  • on garde une petite caisse souvenirs par pièce, pas plus

  • tout le reste : don, recyclage, évacuation

Protéger la dignité de la personne

Même si le logement est insupportable, la honte est souvent massive. Quelques gestes changent tout :

  • intervention discrète, sans spectacle dans l’immeuble

  • sacs opaques, bacs, cartons neutres

  • pas de commentaires, pas de photos envoyées partout

  • ne pas inviter voisins/famille élargie à voir


Étude de cas détaillée : remise en état d’un appartement à Béziers

Voici un exemple typique, inspiré de situations réelles, pour montrer comment se déroule une intervention dans le 34. Béziers est une grande ville du département, avec un tissu d’immeubles anciens et de copropriétés où les problèmes d’odeurs et de nuisibles deviennent vite collectifs.

Contexte

  • Appartement T2 d’environ 45 m², dans un immeuble ancien

  • Occupant : homme seul, situation de rupture (isolement, perte d’énergie, refus d’aide)

  • Signalement : odeurs dans la cage d’escalier, cafards aperçus, sacs entassés près de la porte

  • Famille : une sœur, à distance, qui découvre la situation après un appel du syndic

Objectif

  • Rendre le logement habitable et sain

  • Stopper la nuisance pour la copropriété

  • Préparer un accompagnement social et médical (sans l’imposer brutalement)

Jour 1 : sécurisation et tri rapide des essentiels

  • Mise en place d’un périmètre de travail propre (bâches, zone de tri)

  • Récupération et mise à part immédiate : papiers d’identité, carte vitale, relevés, ordonnances, clés, téléphone, quelques vêtements propres

  • Dégagement d’un passage entrée → salle d’eau → chambre

  • Premier enlèvement des déchets manifestes (sacs, restes alimentaires)

  • Évaluation nuisibles : traces de cafards confirmées, pas de punaises visibles à ce stade

Résultat jour 1 : l’occupant accepte mieux la suite parce qu’il voit une amélioration rapide sans être dépossédé de tout d’un coup.

Jour 2 : débarras massif et évacuation

  • Tri accéléré par zones : cuisine, séjour, chambre

  • Mobilier trop souillé évacué

  • Évacuation des volumes vers les filières adaptées

  • Dégagement complet des plinthes, coins, dessous d’évier (zones à nuisibles)

  • Aération maximale

Résultat jour 2 : logement enfin à nu, l’odeur baisse nettement, le syndic constate une amélioration immédiate dans les communs.

Jour 3 : nettoyage extrême et désinfection

  • Dégraissage cuisine (meubles, crédence, hotte)

  • Sanitaires : détartrage, désinfection, remise en état d’usage

  • Sols : aspiration, lavage, décollage zones collées

  • Désinfection des points de contact

  • Désodorisation après suppression des sources

Résultat jour 3 : logement utilisable, retour à une base saine.

Jour 4 : nuisibles et finitions

  • Traitement ciblé cafards (après débarras et nettoyage, donc plus efficace)

  • Re-nettoyage léger des zones traitées

  • Mise en place de conseils de prévention (stockage, déchets, ventilation)

  • Préparation d’un plan de maintien : passage hebdomadaire d’une aide, gestion des ordures, rendez-vous médecin/CMP si possible

Budget indicatif du cas

Dans un scénario comme celui-ci, on est souvent sur un budget global de quelques milliers d’euros, fortement dépendant du volume évacué, des accès, et du niveau de salissure. L’enjeu, ici, n’est pas uniquement le prix : c’est d’éviter la rechute, donc d’investir un minimum dans un plan de maintien.


Prévenir la rechute : ce qui marche vraiment après un nettoyage Diogène

Un nettoyage, même parfait, peut être annulé en quelques semaines si rien ne change dans le quotidien. Dans l’Hérault, avec des proches parfois loin (Montpellier, Paris, autre région) ou des familles éclatées, il faut des solutions simples.

Mettre en place un rythme réaliste

  • 10 minutes par jour plutôt que 4 heures le samedi

  • un sac poubelle fermé par jour si accumulation de déchets

  • une règle d’entrée : un objet qui rentre = un objet qui sort (au moins au début)

Simplifier l’aménagement

  • limiter les meubles pièges à piles

  • favoriser boîtes transparentes ou bacs étiquetés

  • créer une seule zone archives, pas toute la maison

Organiser les relais

  • CCAS ou travailleur social pour cadrer et soutenir

  • aide à domicile (ménage, courses, poubelles)

  • suivi médical si trouble psychique, dépression, addiction, démence, syndrome anxieux

Ce n’est pas une question de volonté. Quand le syndrome est installé, la fatigue décisionnelle est énorme : chaque objet devient un choix impossible. D’où l’importance de réduire le nombre de décisions à prendre.


Intervention sur tout le département : villes et secteurs couverts

Nova Clean Diogène intervient dans l’ensemble de l’Hérault 34, notamment :

  • Montpellier, Castelnau-le-Lez, Lattes, Saint-Jean-de-Védas, Mauguio, Le Crès

  • Béziers et son agglomération

  • Sète, Frontignan, Mèze

  • Agde, Vias, Marseillan, Pézenas

  • Lunel et le secteur Est

  • Clermont-l’Hérault, Gignac, vallée de l’Hérault

  • Lodève, Bédarieux, Lamalou-les-Bains, secteur Haut-Languedoc

  • Ganges et les communes du Nord

Chaque secteur a ses contraintes (stationnement, accès, immeubles anciens, maisons avec annexes), mais la logique reste la même : agir avec méthode, sécurité, discrétion, et un objectif clair de remise en usage.


Ce que vous pouvez préparer avant notre venue pour gagner du temps et réduire le coût

Si vous êtes proche, tuteur, bailleur, ou héritier, voici des actions simples qui font une vraie différence :

  • Rassembler les clés, badges, infos d’accès, et prévenir le syndic si nécessaire.

  • Prévoir une boîte papiers pour tout ce qui est administratif.

  • Noter les priorités : conserver des documents, retrouver un objet important, préparer une vente, rendre un logement au bailleur.

  • Identifier les contraintes : ascenseur, stationnement, horaires, voisinage sensible.

  • Si possible, prendre quelques photos pour une première estimation (même rapides).

Et si la personne refuse l’intervention : dans beaucoup de cas, on peut démarrer par une action minimale (sécuriser la cuisine et la salle d’eau, dégager les accès), puis élargir ensuite.

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